Un discours du directeur du Mossad...

Publié le par Adriana Evangelizt

Alors quand on lit ce discours du directeur du Mossad qui a été prononcé en Juillet 2002, on se rend très bien compte des mensonges de cette organisation qui perpètre des coups fourrés sans arrêt et dans d'innombrables pays pour en faire porter le chapeau à d'autres. Et nous sommes certains que c'est eux qui sont derrière Al Qaïda... la vérité se saura bientôt comme pour le reste. Le Mossad, bras armé du sionisme, porte un tort incommensurable à l'image du peuple israélite. Incommensurable. Et nous pesons nos mots.

Le directeur du Mossad parle

Intervention de Ephraïm Halévy, chef du Mossad, devant le conseil de l'OTAN

Le chef du Mossad Ephraïm Halévi s'est exprimé dans le cadre d'une réunion du conseil de l'OTAN à Bruxelles. Les ambassadeurs des 19 Etats membres étaient présents. Voici l'intégralité de son discours :

Lors de notre rencontre aujourd'hui destinée à passer en revue les éléments centraux dans notre estimation stratégique des menaces contre Israël et contre les nations du globe aspirant à la paix, nous ne pouvons pas ignorer la sauvagerie et la cruauté des événements du mois dernier, juin 2002, au cours duquel les attentats-suicide ont battu de nouveaux records, causant la mort de plus de 60 personnes en deux semaines.

Depuis le début de l'Intifada palestinienne contre Israël, plus de soixante attentats suicide ont été perpétrés contre nous. Il ne s'agit plus d'un phénomène marginal, caractérisant un petit secteur d'extrémistes de la société. C'est un phénomène qui se développe à grande vitesse et prend la forme de combat semi-légitime, encouragé et soutenu par les dirigeants palestiniens.

J'ai choisi de parler de cet aspect du conflit palestino-israélien, parce qu'il est représentatif de ce que le monde entier subit, à l'entrée du nouveau millénium. Les actions terroristes, soi-disant tactiques et à court terme, deviennent rapidement des menaces stratégiques sur la scène internationale.

Le 11 septembre 2001 a été, si vous voulez, la déclaration officielle et flagrante de la 3e guerre mondiale. Il y avait déjà des attentats dans les années 90 : les explosions qui ont eu lieu simultanément dans les ambassades américaines à Nairobi et à Dar-es-Salaam ; l'attaque du navire américain au Yémen. Il y a eu des actions terroristes à New York qui ont entraîné des arrestations et des accusations, mais ce n'est que le 11 septembre que le monde a vraiment compris le vrai caractère de cette nouvelle guerre. C'est une guerre dans laquelle les parties ne sont pas que des Etats, mais également des groupes terroristes qui agissent presque impunément. C'est une guerre sans lignes claires de combat ; c'est une guerre menée contre les sociétés libres, avec des armes et des stratégies inconnues jusqu'ici. C'est une guerre qui ignore les règles de la guerre et les normes juridiques internationales.

Nous avons suivi, en Israël, avec grand intérêt ; l'évolution de l'OTAN depuis septembre 2001 : le lancement d'unités marines en Méditerranée en octobre 2001, la coopération de EWAX lors de vols au-dessus du territoire aérien américain pendant 220 jours, les débats de vos ministres de la Défense lors de leur réunion du 6 juin, au cours de laquelle vous avez évoqué les menaces que représente l'arme de destruction de masse en Iran, Irak, Corée du Nord, Cuba, Libye, Syrie à propos des menaces terroristes.

Nous avons pris acte de vos débats au sujet de la nouvelle conception stratégique de l'OTAN, qui ne se limite plus à la scène européo-atlantique, mais est prêt à affronter l'ennemi « à tout endroit où il est susceptible de se trouver. » C'est pourquoi, la lecture de votre conférence, M. le secrétaire général de l'OTAN, lord Robertson, le 29 avril 2002, était très encourageante. Consacrée tout entière au dialogue méditerranéen, vous y avez déclaré sans équivoque que les mutations de l'OTAN créaient un besoin d'inclure le dialogue méditerranéen dans vos nouveaux défis. Vous avez présenté en détail six domaines dans lesquels existe un lien entre la sécurité de l'Europe et le Proche-Orient. Je ne développerai que deux points parmi les six, qui sont le terrorisme et le développement de l'arme de destruction de masse.

Cela fait de longues années que le terrorisme sert des objectifs politiques. L'histoire a connu de nombreux cas dans lesquels le terrorisme était un moyen puissant et efficace pour obtenir une libération nationale. Récemment, le résultat s'est traduit par une tentative de définir et de diviser le terrorisme en catégories et nuances différentes : ainsi, par exemple, les dix groupes palestiniens qui agissent de Damas ont été définis comme des mouvements semi-légitimes qui agissent pour la libération de la Palestine. Nous avons observé l'effort, pendant une longue période, d'éviter tout conflit avec la réalité de ce phénomène, ceci dans l'intérêt de la « real politics. »

C'est ainsi que la Syrie, qui protège ces groupes, a pu obtenir un siège comme membre respectable du Conseil de sécurité, et son représentant préside même le Conseil ce mois-ci, ceci au moment même où le Djihad islamique palestinien envoie un terroriste suicide faire exploser un bus au nord d'Israël et cause la mort d'une vingtaine de personnes. Le chef de cette organisation, Ramadan Shalah, a publiquement revendiqué cet attentat, de son siège à Damas, lors de son interview sur la chaîne de télévision Al-Jazira, qui possède des millions de téléspectateurs dans le monde arabe et musulman.

Ce que je veux affirmer devant vous, ici et aujourd'hui, est que les tentatives de séparer et de distinguer entre couleurs et objectifs du terrorisme islamique perdent leur pertinence à grande vitesse. Pourquoi cela ? Premièrement, à cause de l'ampleur et de l'intensité de ces actions terroristes. Elles ne sont plus limitées à certaines zones du globe. Hambourg, Milan, Bruxelles, Londres, Miami, Kuala Lumpur, ce n'est qu'une liste au hasard de grandes villes dans lesquelles habitaient des terroristes et dans lesquelles ils ont planifié graduellement leurs programmes et préparé leurs opérations. Deuxièmement, parce que l'utilisation de terroristes suicide à New York, Washington et Jérusalem est l'application d'un modus operandi, qui fonctionne non seulement par son efficacité professionnelle, mais également son adaptation parfaite sur le plan idéologique et religieux. Cette méthode a pris une signification transcendantale, surnaturelle.

Nous avons assisté, les dernières semaines, à des scènes de mères accompagnant leurs enfants pour la dernière fois, leur disant au revoir avant qu'ils ne se rendent vers une mort suprême et voulue. Tant que ce genre d'actions deviendront plus répandues, leur réussite croîtra dans l'ensemencement de la mort et de la destruction ; je dirais même plus, tant que leur chance d'obtenir ce qu'ils veulent sur le plan politique s'agrandira, grandira également leur chance de se transformer en arme toute puissante qui sera prioritaire dans les conflits futurs dans lesquels seront impliquées les sociétés musulmanes du monde entier. Le radicalisme islamique violent était jusqu'à présent un mouvement minoritaire dans l'Islam, et la plupart des musulmans étaient- et on peut espérer qu'ils continueront d'être- pour la paix et modérés dans leur conception de la vie. Mais si les groupes minoritaires violent ne freinent pas leurs actions- et dans de nombreux cas seront entièrement détruits- alors l'expression « rien ne réussit autant que la réussite » sera susceptible de représenter la terrible menace de la texture de base des Etats membres de l'OTAN, dont les communautés musulmanes parmi elles croissent et se développent, en nombre et en influence, tout en préservant leur identité et culture propres. Etant donné la complexité de la situation, il faut, dans notre estimation stratégique, donner du poids aux « formes de combat » que nous utiliserons les prochains mois et années. Nous considérons le terrorisme comme un ensemble, et particulièrement les attentats suicide, comme une « forme de combat » qu'il faut déclarer illégale et interdire dans le cadre du droit international. Tout soutien de ce genre d'actions ou toute autorisation qui serait prononcée quant à leur réalisation, doit être interdit de façon très claire. Bases d'envoi, mouvements, Etats et entités impliqués dans ce genre d'actions ou les encourageant, que ce soit de façon spécifique ou implicite, doivent être déclarés hors la loi et la justice. De cette façon, nous desservirons non seulement l'Etat d'Israël, mais également, comme il l'a été suggéré ci-avant, la préservation des sociétés libres en Europe, Asie, Amérique et tout autre endroit dans le monde. Je suis persuadé que cela desservira également les régimes modérés du Proche-Orient, qui sont également menacés par des groupes islamistes extrémistes dont le but est de destituer les actuels dirigeants de ces Etats.

En définissant la menace du terrorisme, nous devons affronter les mouvements terroristes, connus pour leurs relations et leur soutien mutuel, ainsi qu'avec les pays accueillant ces groupes et permettant leurs actions. Avant de me pencher sur les « pays d'accueil », j'aimerais souligner les points suivants :

* Le soutien du terrorisme au Proche-Orient croît avec l'influence du régime iranien. La manifestation la plus frappante de ce phénomène est l'approvisionnement continu en armes et les capacités de présence du Hezbollah au Liban. N'oubliez pas que trois des 19 terroristes les plus recherchés par le FBI sont des membres du Hezbollah libanais. Aucun d'entre eux n'a été arrêté jusqu'à présent. L'influence iranienne grandit au sein de l'Autorité palestinienne, à cause de l'extension de la collaboration entre l'Iran et le Hamas, et à cause du lien direct entre l'Autorité palestinienne institutionnalisée et l'Iran. Le fameux cas du navire Karine A qui transportait 50 tonnes d'armes iraniennes acquis sous la responsabilité directe de Yasser Arafat, comme il a du l'avouer, n'est qu'un exemple parmi d'autres. * L'Irak essaie de s'immiscer de plus en plus dans le destin de l'Autorité palestinienne, par le biais de la distribution de fonds aux familles des terroristes suicides et autres morts palestiniens. Dans les territoires, on ressent que la population soutient Saddam Hussein, et est de temps en temps encouragée par les dirigeants. Le lien traditionnel entre le président Arafat et Saddam Hussein s'est maintenu, malgré les transformations qui ont eu cours au Proche-Orient.

Je vais maintenant parler des « pays d'accueil » qui permettent les attentats terroristes et suicides. Malheureusement, nous devons placer l'Autorité palestinienne en tête de liste avec la Syrie, l'Iran et l'Irak. Pendant de longs mois, le président Arafat a fait du sujet du terroriste suicide, du martyr, du shahid, sa priorité. Lors de discours d'incitation à la violence, il a poussé ses hommes à ce genre d'actions. Le record était son fameux appel à un million de shahids sur Jérusalem. Il y a des moments décisifs, emblématiques dans l'histoire d'un Etat ou d'un mouvement politique. A mon sens, le fait de placer cet idéal de suicide, du shahid, au sommet, a revêtu ce caractère emblématique et ses effets n'ont pas tardé à arriver.

Israël a du réagir avec fermeté ; l'opération Bouclier était destinée à déraciner les infrastructures du terrorisme, et comme vous le savez, cela a été une réussite temporaire. La courte période qui a suivi était calme, et c'est alors qu'il a été possible d'évaluer la situation et de décider de la politique à suivre. L'appel presque unanime à des « réformes dans l'Autorité palestinienne » reflétait la pensée, selon laquelle il faut qu'il y ait un réel changement dans la nature et le fonctionnement de l'Autorité palestinienne. Cette exigence était considérée comme une condition des promesses de sauvetage du mouvement national palestinien.

Il ne faut pas ignorer le phénomène unique qui est que l'Egypte, la Jordanie, l'Arabie saoudite, les Etats-Unis, l'Union européenne et de fortes voix au sein de l'Autorité palestinienne sont au même diapason, aux côtés d'Israël. Et quelle a été la réaction d'Arafat ? Tout d'abord par le biais de « réformes » de l'Autorité, qui n'étaient que des changements insignifiants en vitrine. La « réforme » du système judiciaire s'est faite en une heure : record universel ! Le gouvernement a été restreint, et Nabil Amar, ancien ministre qui a démissionné, écoeuré, avant la dissolution de ce gouvernement, a dit : « c'est un changement cosmétique qui mènera les Palestiniens au désastre. » Ou comme l'a dit le chef du Hamas, Rantissi « c'était une réorganisation des mêmes personnes corrompues. » Arafat a refusé de nommer un Premier ministre, comme l'avait exigé, entre autres, l'Union européenne ; il a nommé un ministre de la sécurité intérieure que les Etats arabes définissent comme étant une marionnette entre ses mains.

Le message transmis par Arafat à ses hommes est encore plus significatif, lors de la déclaration politique qu'il a donnée à l'assemblée législative palestinienne le 15 mai. Après avoir fait une concession purement verbale à ses visiteurs, en appelant de façon très prudente et ambivalente à cesser les attentats suicide, il a dit à ses auditeurs de se rappeler de « l'accord de Houdeiva » qu'il a défini comme un « accord de bas niveau.» Il a rappelé à ses partisans que cet accord avait été conclu entre le prophète Mohammed et la tribu des fils de Koreish. Il a été signé quand Mohammed était en position de faiblesse sur le champ de bataille, et il y avait une entente selon laquelle c'était la seule façon d'empêcher une perte, jusqu'à ce que changent les conditions et que Mohammed puisse l'emporter. Quand cela se produirait, Mohammed devrait violer le traité et attaquer l'ennemi. Et c'est ce qu'il a fait. Le 15 mai cette année, Arafat a annoncé à ses hommes que telle était sa stratégie, signer un accord pour l'enfreindre quand les circonstances le permettraient.

Je pense que les dirigeants de la région sont tout à fait conscients de cette stratégie. Certains ont souffert dans le passé des actions d'Arafat et ont aujourd'hui encore des souvenirs amers de cette stratégie. Mais le calendrier serré de la guerre contre le terrorisme ne correspond pas au calendrier politique. Il y a maintenant une urgence immédiate dans le freinage du terrorisme et dans la campagne organisée pour le détruire. Cela nous engage tous à coopérer pleinement et de façon continue, à empêcher et prévenir le terrorisme dans toutes ses formes. Cela exige d'exercer une pression constante sur les Palestiniens, d'agir contre le terrorisme avant qu'il ne cause plus de morts et de destruction et avant qu'il ne détruise leur mouvement national. Le deuxième élément que vous avez mentionné dans votre conférence, lord Robertson, est la menace de propagation d'une arme de destruction massive. A ce propos nous devons citer l'Iran, la Syrie, l'Irak et la Libye. Les dernières années, cette menace contre Israël a énormément augmenté. Je vais commencer par l'Iran. Les dernières années, l'Iran a investi d'énormes sommes dans le développement de systèmes de lancement, particulièrement les missiles sol-sol basés d'origine nord-coréenne. Le missile Shihav 3, dont la portée est de 1300 km a réussi. Le ministre de la Défense iranien, Shamhani, a annoncé publiquement que les Iraniens tentaient d'augmenter sa portée, et ses « capacités destructrices. » L'Iran est impliqué dans la recherche et le développement de missiles à portée encore plus longue, qui pourraient atteindre l'Europe et à l'avenir même les Etats-Unis. Le ministre de la Défense iranien l'a nié en public, mais nous ne sommes pas dupes. Cet effort se traduit par l'envoi de satellites civils. J'aimerais vous dire que je ne vois aucune autre raison au développement de missiles à portée aussi longue. Qui et quels sont les objectifs potentiels de ces opérations ? Je n'en sais rien.

L'Iran est impliqué également de façon intensive dans le développement des capacités nucléaires militaires. Pour des raisons évidentes, je ne vous exposerai pas ici en détail les informations que nous possédons sur ce sujet si sensible. La combinaison de cette activité et de l'investissement de l'Iran dans les systèmes de lancement est un sujet auquel nous devons tous ici présents être attentifs.

De la même façon, nous pensons que la signature de l'Iran à la convention contre l'utilisation de l'arme chimique n'est qu'une façon de dissimuler la construction d'une infrastructure à double objectif : une infrastructure civile que l'on peut transformer très rapidement en capacité de production de grandes quantités de gaz toxique VX. Les Iraniens investissent également dans la recherche et le développement dans le domaine de la guerre biologique.

Comme vous le savez, à la veille de la guerre du Golfe, l'Irak était sur le point de parfaire sa capacité nucléaire. Les Irakiens auraient, en quelques mois seulement, pu produire un corps fissile. A partir de 1998, l'année durant laquelle a cessé le contrôle de l'ONU, nous pouvons supposer que les Irakiens ont renouvelé leurs efforts dans ce domaine ; nous possédons des informations très claires à ce sujet et telle est leur grande aspiration. En plus de ces efforts, nous avons toutes les raisons de penser que les Irakiens ont réussi à conserver une partie de leurs capacités dans les domaines de la guerre biologique et chimique. Nous avons à ce sujet des preuves partielles selon lesquelles ils ont repris la production du VX et peut-être du bacille du charbon.

En ce qui concerne les systèmes de lancement, nous avons des preuves suffisantes qui attestent qu'ils font tout leur possible pour conserver leurs capacités et les augmenter . Cela fait quelques années que nous suivons avec attention l'acquisition, et plus tard la production, de missiles nord-coréens modèle Scud B, Scud C et Scud D par la Syrie. Les têtes d'ogives sont principalement conventionnelles, mais les Syriens ont également des capacités chimiques et biologiques face aux missiles sol-sol. Ils vont produire des quantités astronomiques de gaz neurotoxique type sarin (Grande-Bretagne) et les dernières années ils travaillent à la production de gaz toxique VX. Ces substances sont adaptées à des objectifs militaires, non seulement par le biais de bombes transportées à bord d'avions et de missiles Scud de tous types, mais également par des roquettes de 220 et 302 mm de diamètre dont la portée se situe entre 50 et 100 km.

Avant de conclure ce discours, je suggère que nous dirigions nos regards vers la Libye, qui développe des missiles à longue portée grâce à l'aide nord-coréenne. La portée de ces missiles, plus de 1000 km, place l'Europe et Israël comme futures cibles de la Libye. Et j'ajouterai ici que la Libye a été citée plus d'une fois dans la liste des Etats aspirant à se doter de capacité nucléaire. Je ne prononcerai que quelques remarques à ce sujet.

1. Ce qui est évident est que les réactions doivent être proportionnelles à l'ampleur des menaces et qu'il faut les planifier pour qu'elles sachent affronter les menaces. La guerre d'aujourd'hui et de demain doit être prête en armes et en stratégie qui correspondront au défi. C'est ce que nous faisons dans notre région ; vous le savez car vous avez dû le faire en Afghanistan et devrez le faire à chaque défi que vos rencontrerez. 2. Israël ne pourra négliger aucun effort de prévention des capacités d'arme de destruction massive. La coopération avec certains membres de l'OTAN a porté ses fruits. 3. Le terrorisme et les attentats suicide ne peuvent être perpétrés, sauf s'il existe un abri pour l'entraînement, la planification et l'achat d'armes. Il faut comprendre qu'Etats et dirigeants individuels sont directement responsables des actions qui ont lieu dans les territoires qu'ils contrôlent. Finalement, la communauté internationale se verra dans l'obligation de les forcer à assumer leurs responsabilités pour que les Etats-nations qui exercent leur souveraineté sur leur territoire et population ne soient pas en danger. Le statut de l'Etat et le droit à la souveraineté doivent dépendre d'un bon comportement. 4. Finalement, la préservation des sociétés libres et de la vie de leurs citoyens doit être reconnue comme un droit fondamental de tout homme et de toute femme sur cette planète. Il ne faut pas permettre l'existence d'Etats ou de pouvoirs criminels, qui agissent non seulement comme maîtres de leur propre destin, mais également comme maîtres du vôtre et du nôtre.

Sources : SEFARAD ORG


Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES COUPS DU MOSSAD

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referencement 24/04/2006 15:34

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