GERALD BULL ASSASSINE PAR LE MOSSAD

Publié le par Nikita Colonna-Santana

L'INCROYABLE VERITE DU MEURTRE DE GERALD BULL

 

Un tireur d'élite du Mossad

La police belge dispose depuis quelques semaines des informations impliquant directement les services israéliens du Mossad dans l'assassinat le 22 mars 1990 à Uccle (Bruxelles) de l'ingénieur canadien Gerald Bull. Depuis deux ans, ce savant travaillait pour les Irakiens sur un projet de supercanon, le projet Babylone.

Aucun doute évidemment que l'Etat hébreu - que le canon géant aurait directement menacé - a vite fait figure de principal suspect... mais seulement sur papier jusqu'à présent. L'affaire est relancée. La justice belge détient depuis tout récemment l'identité d'un suspect, un tireur d'élite du Mossad désigné comme un des exécuteurs de Bull. Ce renseignement est appuyé par un indice matériel précis - vérifié exact bien que la police belge ignorât son existence.

Le secret est maintenu sur la façon dont l'info est parvenue à Bruxelles. Mais celle-ci, géographiquement, provient d'une ancienne possession britannique en Amérique centrale. La juge en charge du dossier - Sophie Van Brée - doit encore décider de l'opportunité d'envoyer une commission rogatoire.

Lorsque Gerald Bull, 62 ans, est tué à Bruxelles, il était sur le point de permettre aux Irakiens de disposer d'un canon géant - appelé Dinosaure - de 175 m, d'un diamètre monstrueux de 1.000 mm et capable d'envoyer des projectiles de 10 tonnes à 700, 900 voire 1500 km.

Le canon braqué sur Tel Aviv devait être construit dans les monts Jabal-Makhal. Le 22 mars 1990, Bull, rentré la veille du Moyen Orient et peut-être d'Irak, est de passage à Bruxelles où se trouve le siège d'une de ses sociétés, SRC, la Space Research Corporation. Bull dispose d'un pied-à-terre au sixième d'un building résidentiel - résidence Minerve dans le Domaine Cherridreux - 28 avenue Folie à Uccle.

Une amie, sa secrétaire, l'attend, dans la voiture. Il monte seul. Il sort de l'ascenseur. Et est exécuté alors qu'il introduit la clé dans la serrure. Un 7,65 mm avec silencieux. Cinq coups. Deux dans la nuque.Trois dans le dos.

On pense aux Israéliens mais pas seulement. Aux Irakiens aussi qui auraient pu soupçonner Bull de vouloir retourner sa veste. Aux Américains encore: le Canadien n'avait pas que des amis à Washington.

Depuis quasi 13 ans, l'enquête est au point mort. Le renseignement qui met en cause les Israéliens donne l'identité d'un tireur d'élite du Mossad, confirme mardi la porte-parole du parquet de Bruxelles Estelle Arpigny.

Cet homme, selon la source, a longtemps été en possession d'un objet personnel, un bijou appartenant à Gerald Bull et volé lors du meurtre. La police fédérale a fait vérifier - et c'est ce qui tend à accréditer le renseignement: l'objet correspond à un bijou dont le Canadien ne se séparait jamais et n'a pas été retrouvé sur le cadavre.

Exécution sur ordonnance

Pour autant qu'on sache, la décision d'éliminer physiquement un individu fait l'objet, au Mossad, d'une procédure très spéciale. Celle-ci consiste, sur demande du chef du Mossad, à faire convoquer par le 1er Ministre un véritable tribunal secret où la cible est défendue - à son insu bien sûr - par un avocat du diable. Le tribunal se compose des patrons des services secrets, de militaires et de fonctionnaires du ministère de la Justice. Une décision peut consister à ramener l'intéressé de force en Israël. Si celle-ci est jugée trop dangereuse ou impossible pour des raisons politiques ou diplomatiques, comme ce fut le cas pour Bull, le tribunal ordonne qu'il soit exécuté. La décision, pour Bull, aurait été prise par Yitzhak Shamir après consultation avec ses deux prédécesseurs Yitzhak Rabin et Shimon Peres. Le travail sur le terrain est confié à de petites sections du Mossad appelées kidon (baïonnette en hébreu). Selon le Canadien Normand Lester (auteur de l'excellent: Gerald Bull, les Canons de l'Apocalypse), Bull avait confié à son fils Michel, peu avant sa mort, qu'un ami l'avait averti qu'il était ciblé par les Israéliens.

Sources : http://www.dhnet.be/index.phtml?content=http://www.dhnet.be/dhinfos/article.phtml?id=58553

 

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GERALD BULL ASSASSINE PAR LE MOSSAD

Selon un quotidien belge, les services secrets israéliens auraient commandé l'assassinat, en 1990, de l'ingénieur canadien Gerald Bull, qui travaillait à la mise au point d'un supercanon pour le régime irakien. La police belge disposerait en effet de documents prouvant l'implication de tireurs d'élite du Mossad.

Le supercanon, appelé Dinosaure, devait permettre à l'Irak de viser l'État hébreu depuis son territoire, ce qui portait à croire, au moment du meurtre, que le Mossad était derrière l'opération. Aujourd'hui, près de 13 ans après l'assassinat, les autorités policières auraient finalement trouvé des documents prouvant cette thèse. La justice belge détiendrait même l'identité d'un suspect. Ce dernier posséderait l'objet fétiche de la victime qui lui a été volé le jour de sa mort. C'est à partir de ce fait que des accusations pourraient être portées.


Le Dinosaure était un canon géant de 175 mètres, d'un diamètre de 1000 millimètres et capable d'envoyer des projectiles de 10 tonnes à 700, 900 voire 1500 kilomètres.

Mais Gerald Bull n'avait pas que les Israéliens comme ennemi. À sa mort, on a aussi soupçonné les Américains et les Britanniques, et même des Irakiens qui auraient pu douter de la fidélité de Bull.

Sources : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/index/nouve

lles/200301/02/006-gerald-bull-mossad.shtml

 

GERALD BULL SE SAVAIT MENACE

 

Le corps de Gerald Bull est trouvé très peu après les faits - le Canadien vit sans doute encore - par sa secrétaire, Monique Janine, qui l'attendait, en bas, dans la voiture et commençait à s'inquiéter. Son patron étant couché sur le dos, les blessures ne sont pas visibles. Elle pense d'ailleurs à un malaise cardiaque avant de s'apercevoir que Bull a été blessé par balle.

Entre-temps, les meurtriers sont loin. Personne ne les a vus. Un médecin, qui habite sur le même palier, n'a rien entendu.

Apparemment, pense-t-on du moins à l'époque, rien n'a été volé. De l'argent - 20.000 dollars - a été retrouvé dans les poches. Et dans sa mallette, près du corps, plusieurs dessins d'ingénierie représentant de gros canons ainsi qu'une liste de sociétés européennes.

Le 1er substitut Godbille conduit la descente du parquet. L'affaire est confiée au juge Yves De Ruyver. L'expert en balistique, Claude Dery, est décédé entre-temps. Plus récemment, le juge antiterroriste, Chr. De Valkeneer hérite du dossier dont s'occupe à présent Sophie Van Brée.

Gerald Bull se savait menacé: il venait de faire retirer son nom sur la sonnette ainsi que la plaque de sa société - Space Research Corporation - la remplaçant par le nom plus discret de la société Giltaur. La mort de Bull a été saluée par Saddam Hussein comme celle d'un grand savant ayant aidé le peuple irakien.

Marié, père de sept enfants, c'était, au demeurant, un savant prodigieux, une sorte de Werner Von Braun qui ne s'était adressé à Saddam Hussein que parce qu'il allait lui permettre de réaliser le rêve de sa vie: placer sur orbite un satellite tiré à l'aide d'un canon. L'exécution allait empêcher les Irakiens de disposer d'une arme effroyable.

C'est l'époque où sont interceptés - en Grande Bretagne, en Italie et en Grèce notamment - de lourds chargements de gros tubes mystérieux commandés par Bagdad pour son industrie civile...

Source : http://www.dhnet.be/index.phtmlcontent=http://www.dhnet.be/dhinf

os/article.phtml?id=58553

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