LES SERVICES SECRETS ISRAELIEN

Publié le par Nikita Colonna-Santana

LES SERVICES SECRETS ISRAELIEN

Israël est crédité des services de renseignements les plus performants du monde. La structure des services de renseignements israéliens (de 1977) a été révélée par les Iraniens, grâce à la découverte d'un document à l’ambassade américaine de Téhéran (1979). Cette réalité s'appuie entre autres - sur la masse énorme d'informations fournies par la diaspora israélite à travers le monde.

Les principaux services israéliens sont:

• Le Mossad, responsable des renseignements extérieurs;

• Le SHABAK (anciennement Shin Beth) (contre-espionnage et sécurité intérieure);

L'Agaf Modiin ou AMAN (service de renseignements militaire), qui couvre essentiellement le renseignement de défense.

L'He-Modi'in Ha-Sadeh, qui est l'un des corps de l'armée israélienne, responsable du renseignement opérationnel et regroupe des capacités de renseignement des armes et des services:

° le HA 'MAN (Intelligence Corps)

° le service de renseignements de l'aviation le service de renseignements naval

• Le Research & Political Planning Center (Machleket Hackeker) du Ministère des Affaires Etrangères.

Les activités de ces services sont coordonnées par le Comité des Chefs de Services, qui semble pourtant se réunir de manière irrégulière et relativement peu souvent.

Le rôle des services de renseignements israéliens est d'assurer l'alerte avancée (early warning) pour le cas d'une agression militaire ou terroriste contre l'Etat israélien ou contre ses nationaux.
L'extension de la notion de «nationalité» aux membres de la diaspora juive a souvent justifié les nombreuses activités clandestines des services de renseignements israéliens à travers le monde.

Dans leur ensemble les services israéliens ont démontré par le passé d'excellentes capacités de collecte. En revanche, la qualité des analyses - bénéficiant pourtant de moyens équivalents aux grands services occidentaux - a parfois connu des faiblesses accentuées par la situation délicate de l'Etat israélien. Ces «pannes» ont été relevées dans un document de la Central Intelligence Agency (CIA), intitulé « Israel Foreign Intelligence and Security Survey » (mars 1979), mis à jour lors de la prise de l'ambassade US de Téhéran.

Parmi les échecs les plus connus, on relève :

• l'absence de prédiction de l'offensive arabe d'octobre 1973;

• la non-anticipation de l'initiative de paix de SADATE en 1977.

A la suite des mauvaises performances des services de renseignements avant la guerre de 1973, a été mis sur pied la « Commission Agranat », chargée d'enquêter sur le fonctionnement de ces services et d'effectuer des recommandations pour leur amélioration. Les principales raisons trouvées aux faibles performances
analytiques ont été

• les structures de commandement et de transmission des informations, une attitude générale favorisant la «paresse intellectuelle»

• une mauvaise interprétation des faits due à des schémas de pensée étroits.

Il en est également résulté le développement du service de renseignements des affaires étrangères jusque-là faiblement doté.

Agaf Modiin (AMAN ou A'MAN)
(Renseignement militaire).

Service de renseignements militaire de l'état-major général israélien. Cree le 30 juin 1948 comme un service de la Branche des Operations de l'état-major général des Forces de Défense (IDF). Il est élevé au rang d'un branche à part entière de l'état-major général en 1953. Il emploie quelques 7000 personnes dont 2800 dans le Département de la Production (Machleket Ha'afaka) et 600 pour le seul Département de la Recherche (Machleket Mechkar). Il est réputé plus moderé que le Mossad.


Directeur de l'AMAN


Le directeur de l'AMAM est flanqué d'un officier de Renseignement Principal (Ktzin Modi'in Rashi) qui le décharge du travail administratif pour le fonctionnement du service
 

Le directeur de l'AMAM est flanqué d'un officier de Renseignement Principal (Ktzin Modi'in Rashi) qui le décharge du travail administratif pour le fonctionnement du service.


L'Intelligence Corps (CHA'MAN) est l'organe de collecte de l'AMAN et regroupe tous les moyens de collecte militaires (y compris les moyens de collecte techniques). Il coordonne l'activité des services de renseignement de l'armée de terre, de la Section de Renseignement de l'aviation, et du Renseignement naval (Modi'in Cheyl Hayam). Le CHA' MAN pratique également la collecte clandestine dans les zones de frontières d'Israël. Il engage a cet effet outre les moyens techniques, des commandos de reconnaissance ou forces spéciales, parmi lesquels le Sayeret Mat'kal. Le CHA'MAN comporte également une section technique (Ha'mador Ha'techni) chargée de l'étude et de l'évaluation des matériels militaires étrangers.

L'"Unité 8200" du CHA'MAN, basée à Herzliya au Nord de Tel-Aviv, exploite des stations d'écoute électronique sur les hauteurs du Golan, (notamment a Mar Avital et sur le Mont Hermon) ainsi que dans le désert du Néguev. Depuis 1996 elle dispose également de stations d'écoute en Turquie dirigées contre la Syrie.

La Production est chargée de l'exploitation des renseignements.

Elle se compose de trois unités :

- Département Recherche (Machleket Mechkar) lui-même subdivisé en divisions géographiques (principalement orientées vers les pays arabes et subsidiairement sur les autres régions du globe) et en divisions fonctionnelles qui traitent des problèmes spécifiques (renseignement technologique, terrorisme, etc.). Depuis 1967 les activités terroristes dans le secteur frontière - autrefois surveillées par les différents commandements militaires opérationnels - sont étudiées par la Division des Activités Terroristes Hostiles (Mador Faha).

- Département Technique (Machlaka Technit) charge de l'évaluation de matériels au niveau stratégique.

- Division Documentation responsable de l'archivage et de la gestion des données.

La Sécurité comprend outre la sécurité militaire (Bitachon Sadeh), une censure militaire (Ha'tzenzura Ha'tzva) aux pouvoirs étendus.

L'AMAN produit périodiquement à l'intention du ministre de la Défense et du Premier ministre, un National Intelligence Estimate qui présente l'appréciation de la situation politico-militaire régionale et internationale.

Apres la guerre de 1973 on a intégré dans l'AMAN:

- Le "Département de Connaissance de l'Ennemi" qui diffuse à la troupe des renseignements sur les tactiques et les armes en usage dans les pays arabes.

- La "Section Revue" chargée d'examiner les rapports, qu'en soit leur origine et d'en faire une appréciation critique. Ce rôle d'avocat du diable" a été instauré afin d'éviter que le rapport d'un lieutenant -par exemple soit évincé par l'avis négatif d'un supérieur.

L'AMAN comprend également une Ecole de Renseignement (Beit Ha'sefer Le'modi'in), dans laquelle sont formés les officiers de renseignement de l'armée et de l'AMAN.

Organisation de l'AMAN (1980-)

Echecs majeurs

L'incapacité de l'AMAN d'annoncer l'attaque égyptienne du 06 octobre 1973 a constitué son plus grave échec. En l'occurrence l'AMAN n'a pas réussi à évaluer et à interpréter l'abondance d'indications et d'informations disponibles et n'a pas pu déjouer le subtil travail de déception mis au point par les Egyptiens.

Le fait meme que le chef de l'AMAN, le général Eli Zeira était persuadé que les Arabes ne lanceraient pas d'attaque contre Israël a conditionné tout le travail d'exploitation aux niveaux subalternes et les avertissements ont été étouffés.

Les pannes du renseignement israélien avant la Guerre d'octobre 1973 ont fait l'objet de l'enquête de la Commission AGRANAT. Son rapport remis le 02 avril 1974 recommandait principalement :

*le limogeage du Directeur de l'AMAN, le major-général Eli Zeira, de son adjoint le général de brigade Arieh Shalev, du chef d'état major de l'armée, le lieutenant-général David Elazar, du commandant du Commandement Sud le major-général Shmuel Gonen, du chef du renseignement du commandement Sud le lieutenant colonel David Gedaliah.

*la réorganisation et l'amélioration de l'exploitation du renseignement par des moyens structurelles, une meilleure sélection du personnel d'analyse accompagnée de meilleures possibilités d'avancement.

-Ni l'AMAN, ni le Mossad n'avaient été en mesure de prévoir la volonté d'ouverture du Président Anouar El-Sadate, annoncée par ce dernier 09 novembre 1977.

-Implication dans l'affaire du massacre se Sabra et Chatila au Liban, qui a provoqué la démission de son chef d'alors Yeoshua Saguy. La commission Kahan a reproché en 1983 au chef de l'AMAN sa légèreté dans la préparation de l'opération des Phalangistes.

-Mise a jour d'une opération d'enlèvement d'un dirigeant terroriste du Hamas au Sud-Liban en septembre 1997 qui a conduit a l'aneantissement du commando de l'AMAN.

He-Modi'in Ha-Sadeh
(Corps du Renseignement Opérationnel)

Cinquième corps (armée) de l'armée israélienne (après l'infanterie, l'artillerie, les blindés et le génie), créé en avril 2000. Il est responsable de fournir le renseignement nécessaire à la conduite des opérations. Il dispose d'unités de reconnaissance :

Sayeret MATKAL (Unité 767), qui est une formation de forces spéciales, célèbre pour ses actions de commando et antiterroristes spectaculaires et audacieuses. Sa fonction première est cependant la reconnaissance lointaine en territoire ennemi.

Unité YAKHMAM (Yekhidat Modi'in Matara), également connue sous l'appellation d'Unité NIT 'ZAN ou Unité 636, qui est spécialisée dans l'identification et l'assignation des objectifs pour l'artillerie. L'existence de cette formation, destinée à opérer en territoire ennemi, n'a été révélée qu'en 1999. Elle est principalement déployée à la frontière nord d'Israël.

Unité T'ZASAM (T'zevet Siour Modi'in) (Unité 869), qui est une formation de reconnaissance lointaine, composée de trois compagnies, une par secteur critique (Liban, Syrie et Territoires occupés).

Leshkat le Keshrei Madao (LEKEM)

(Bureau de Relations Scientifiques)

Service de renseignements technologiques israélien dépendant du ministère de la Défense, créé par M. Shimon PERES en 1957. Initialement conçu pour recueillir des informations sur la technologie nucléaire, le LEKEM a rapidement dû orienter ses efforts sur l'acquisition de technologie aéronautique pour reconstituer une aviation performante après la Guerre de 1967. L'existence même du LEKEM est restée longtemps ignorée des services occidentaux, ainsi qu'en témoigne son absence sur les documents concernant les services israéliens, datés de 1977, trouvés à l'ambassade américaine de Téhéran.

Le LEKEM a été dissout en 1986, à la suite de la découverte, aux USA, des activités de Jonathan Jay POLLARD, qui espionnait au profit du LEKEM.

Un des succès majeurs du LEKEM a été l'obtention des plans d'éléments de l'avion de combat français MIRAGE III en Suisse entre la mi-1968 et septembre 1969. Alors sous embargo de la France, Israël ne pouvait obtenir de pièces de rechange pour ses chasseurs MIRAGE. Le LEKEM a alors répondu favorablement à l'offre spontanée de l'ingénieur suisse FRAUENKNECHT, employé de la firme SULZER à Winterthur, et qui avait été approché par des agents israéliens. Pour une somme totale de $ 200 000 (alors qu'Israël était prêt à payer une somme considérablement plus importante), FRAUENKNECHT a fourni au LEKEM, par semaine, environ 50 kg de documents destinés à la destruction. Les informations fournies par FRAUENKNECHT ont permis à Israël de réaliser le chasseur KFIR. FRAUENKNECHT a été arrêté, puis condamné en avril 1971 à 4 ans et demi de prison pour espionnage industriel et atteinte à la sécurité de l'Etat.


Mossad le'Mode'in ve'le'Tafkidim Meyouchadim (Mossad)

Service de renseignements extérieurs israélien. Sa dénomination complète est Ha 'Mossad le 'Mode 'in ve 'le 'Tafkidim Meyouchadim (Institut Central de Renseignements et d'Activités Spéciales), mais il est communément appelé Mossad (Institut). Son quartier-général est situé au King Saul Boulevard, Hadar Dafna Building, à Tel-Aviv. Ses effectifs sont évalués à
1 200-2 000 collaborateurs permanents, dont 500 agents de renseignements.

Le Mossad fonctionne comme une organisation-cadre qui exploite largement les capacités de coopérants (sayanim) de la diaspora juive à travers le monde. A titre d'exemple, à Londres seule, le Mossad disposerait de 7000 coopérants actifs ou en réserve. Cette structure de collecte unique fait la force de l'Institut. Elle n'a cependant pas toujours été secondée par une structure d'exploitation de qualité correspondante.

Créé le 1er avril 1951, par une directive de David BEN-GOURION datée du 2 mars 1951,
le Mossad était initialement conçu pour mener des activités clandestines. Il est issu du Shai, le service de renseignement de la Haganah, l'armée secrète juive en Palestine.

Le Mossad est responsable pour la collecte clandestine, les activités spéciales et le contre-terrorisme. En matière d'activités spéciales, son rôle est d'approuver ou de refuser les actions proposées par l'AMAN ou les services de renseignements de l'aviation ou de la marine, qui planifient et désignent les objectifs.

Les priorités du Mossad sont en premier lieu dirigées sur les pays arabes et les mouvements terroristes proche-orientaux et en second lieu sur les USA, notamment en ce qui concerne le renseignement technologique et les décisions pouvant affecter les relations israélo-américaines.

Le directeur-général du Mossad est simultanément coordinateur général (( Memuneh ), c'est-à-dire « primus inter pari») du renseignement israélien.
Parmi les personnalités qui ont fait partie du Mossad, on compte Yitzhak SHAMIR - devenu plus tard Premier ministre

-qui a collaboré 17 ans avec le service.

Le Mossad dispose de services spéciaux - désignés Komemiut ou Matsada - et responsable de nombreuses actions clandestines, dans le domaine de l'espionnage ou de la lutte antiterroriste.

Succès majeurs

• Obtention d'un discours secret de Nikita KROUCHTCHEV, lors d'une session secrète du 20e Congrès du Parti communiste de l'URSS (mai 1956). Cette action donnera ses lettres de noblesse au Mossad.

• Destruction de la centrale nucléaire Tammuz 17 (Osirak) à Tuwaitha (7 juin 1981) (Opération BABYLON)

• Diverses opérations spéciales

• Elimination de Fathi SHAKAKI, chef du Dihad Islamique (25 octobre 1995) à Malte.

Echecs majeurs

• La non-annonce aux USA de l'attentat qui a tué 241 Marines à Beyrouth en 1983, probablement afin de stimuler une détérioration les relations entre les USA et les pays arabes.

• La mise à jour de quelques sept réseaux d'espionnage en Egypte, durant la seule année 1996.

• La tentative d'assassinat sur Khaled MASHAL, chef du bureau politique du mouvement terroriste Hamas, à Amman (Jordanie) par empoisonnement (25 septembre 1997). La mise à jour de cette tentative a tendu les relations avec la Jordanie et affaibli la position d'Israël dans le processus de paix. Israël a dû faire parvenir un antidote, et libérer Sheikh y ASSIN, chef historique du mouvement Hamas et 19 combattants du Hamas.

• La tentative de pose de micros clandestins dans l'appartement d'un militant islamique (motif officiellement invoqué par les autorités suisses), à Berne, qui a conduit à l'arrestation de cinq agents du Mossad en février

1998. L'événement déclenche une crise entre la Suisse et Israël, qui précipite la démission de Danny YATOM, déjà critiqué pour l'échec jordanien.

Sherut Ha'Bitachon Ha'Klali (SHABAK) (SBK)

(Service de Sécurité Général) Service de sécurité et de contre-espionnage israélien, anciennement appelé Shin Beth. Il emploie quelques 1000 personnes et son quartier-général (autrefois à Jaffa) se situe, depuis juin 1970, au nord de Tel-Aviv. Il est responsable de la sécurité militaire et de la sécurité antiterroriste en Israël. Ses pouvoirs sont étendus et, par exemple, il pratique sur une base régulière des écoutes téléphoniques. Il est également responsable de la sécurité dans les aéroports et dans les appareils de la compagnie aérienne nationale El-AI.

Avec le développement de la résistance palestinienne à l'intérieur d'Israël,
le SHABAK a intensifié ses actions clandestines contre les fauteurs de troubles. A quelques reprises les actions brutales de ses agents ont placé le service sous les feux de l'actualité.

L'efficacité du SHABAK dans la lutte antiterroriste est indiscutée. Le SHABAK participe activement au groupe KILOWATT.

Le SHABAK est l'un des organes de renseignements les plus secrets d'Israël et peu de détails sont connus sur ce service - dont la structure et même le nom de son chef étaient interdits de publication selon la loi israélienne. Pour la première fois, au début 1996, le nom et le visage du nouveau chef du SHABAK ont été dévoilés au public lors de sa nomination.

A plusieurs reprises,
le SHABAK a fait l'objet de critiques ouvertes en raison de ses méthodes d'interrogatoire souvent « coercitives ». A la fin avril 1993, est entrée en vigueur une nouvelle législation lui interdisant les mauvais traitements envers des prisonniers

Rôle de la CIA au Proche-Orient

Les services de renseignements ont le plus souvent eu un rôle modérateur dans les grands événements et crises. L'implication de la CIA, comme garante des accords passés entre Israéliens et Palestiniens illustre un rôle nouveau pour les services de renseignements, même si le rôle de la CIA, qui sort alors de sa mission au profit du processus de décision américain, a été vivement critiqué aux USA.

La CIA a traditionnellement eu des contacts soutenus à la fois avec les Israéliens et les Palestiniens. Les contacts avec le Mossad remontent à 1951, puis s'est intensifiée avec la montée des mouvements nationalistes et terroristes au Proche-Orient. Les contacts entre la CIA et l'OLP datent de 1976. La CIA a alors identifié le rôle modérateur d'Arafat et de l'OLP, et a entrepris de soutenir son courant de pensée. Ainsi, c'est entre autres la CIA qui a facilité l'évacuation de l'OLP du Liban au début des années 80.

Sous les administrations REAGAN et BUSH, les relations avec l'OLP se sont affaiblies, pour reprendre sous l'administration CLINTON. Lors des négociations de Wye Plantation, en octobre 1998, c'est à la demande des deux parties que la CIA est entrée dans le processus de négociation. Le bureau de la CIA à Tel-Aviv assure la liaison entre les deux parties dans le contexte du renseignement et des services de sécurité. La CIA assiste le Service des Renseignements Généraux et le Service de Sécurité Préventive palestiniens, en matière d'instruction, d'organisation, mais aussi en matière d'infiltration des réseaux terroristes. Pour de nombreux commentateurs, ce rôle de la CIA pourrait être le modèle de nouveaux créneaux d'emploi des agences de renseignement dans la mise en place de processus démocratiques.

Posté par
Adriana Evangelizt

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mohamedwahrani 06/11/2015 20:22

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mohamedwahrani 06/11/2015 20:21

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