L'ONU a identifié des suspects impliqués dans l'assassinat de Rafic Hariri

Publié le par Adriana Evangelizt

Il y a longtemps que les Eclairés savent qui est derrière l'assassinat de Rafic Hariri... seulement on traîne, on lambine et on tremble pour dire la vérité. Il y a déjà la fausse manipulation depuis le départ, Rafic Hariri n'était pas antisyrien. Il se trouvait sur deux sites oeuvrant pour les USA dans les hommes à abattre...

L'ONU a identifié des suspects impliqués

dans l'assassinat de Rafic Hariri

Les enquêteurs de l'ONU ont identifié plusieurs personnes impliquées dans l'assassinat de l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, selon un rapport publié jeudi.

Ce document rédigé par le chef de la Commission d'enquête internationale indépendante sur les attentats commis au Liban depuis 2005, le procureur belge Serge Brammertz, met également en garde contre la dégradation de la situation politique au Liban qui pourrait avoir un impact négatif sur la suite de l'enquête.

Le document de 20 pages précise que les preuves rassemblées par les enquêteurs ont "permis d'identifier certaines personnes (...) qui pourraient être impliquées dans la préparation et l'exécution de Rafic Hariri et d'autres cas sous enquête".

Ce texte constitue le huitième rapport intermédiaire depuis l'assassinat de Rafic Hariri et de 22 autres personnes le 14 février 2005 dans un attentat à la camionnette piégée. Il devrait être examiné par le Conseil de sécurité jeudi prochain. Le rapport confirme des éléments établis dans des rapports préliminaires.

Il indique notamment que "des individus ont utilisé six téléphones portables de manière coordonnée" pour surveiller et suivre les déplacements de Rafic Hariri dans les semaines précédant l'attentat. Ces individus "ont joué un rôle central dans la préparation et l'exécution de l'attaque elle-même", souligne le rapport.

Les enquêteurs ont également fait une enquête minutieuse sur Ahmed Abou Adass qui a revendiqué l'attentat contre Rafic Hariri dans une cassette vidéo et sont arrivés à la conclusion que cet homme n'était pas le kamikaze responsable de l'explosion de la camionnette piégée. Selon les enquêteurs, cet homme a été forcé d'enregistrer la vidéo de revendication et "probablement tué" ou a volontairement enregistré cette vidéo avec d'autres appartenant à un groupe extrémiste plus important.

Dans un rapport d'octobre 2005, la commission d'enquête émettait l'hypothèse que Ahmed Abou Adass se trouvait en Syrie avant l'attentat contre Rafic Hariri.

"La dégradation du climat politique et sécuritaire aura probablement un impact négatif sur le travail de la commission d'enquête dans les mois à venir", met par ailleurs en garde le rapport.

Le texte fait référence aux combats entre l'armée libanaise et les militants islamistes, à l'assassinat du député antisyrien Walid Eido, ou encore à l'attaque d'un convoi de l'ONU qui s'est soldé par la mort de six Casques bleus au sud du pays le mois dernier.

Le rapport fait également référence au tribunal international crée par l'ONU pour juger les assassins de Rafic Hariri, à la suite d'une résolution du Conseil de sécurité, le 30 mai.

"La commission d'enquête a pris plusieurs mesures nécessaires pour faciliter le transfert de l'affaire au tribunal international, dès que celui-ci sera à pied d'oeuvre", lit-on dans le rapport.

Représentant éminent de la classe politique libanaise opposée à la domination exercée par la Syrie sur le pays du Cèdre, Rafic Hariri a été assassiné, avec 22 autres personnes, dans un attentat à la camionnette piégée à Beyrouth le 14 février 2005.

La Syrie, pointée du doigt pour avoir commandité l'assassinat de l'ex-Premier ministre libanais, a nié toute responsabilité.

A l'issue de l'enquête, un tribunal international créé par la résolution 1757 de l'ONU devrait juger les responsables de la mort de Rafic Hariri, mais son lieu d'implantation n'est pas décidé.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans MOSSAD AU LIBAN

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