Les services secrets Israeliens, chez eux à la Maison Blanche

Publié le par Adriana Evangelizt

Les services secrets Israeliens, chez eux à la Maison Blanche


« la chaîne d’information américaine Fox News, contrôlée par le groupe de Rupert Murdoch, a vraisemblablement fait les frais d’un affrontement politique entre Washington et Tel-Aviv. Le sulfureux documentaire de la chaîne sur les activités d’espionnage d’Israël sur le sol américain, diffusé en quatre parties début décembre, a créé un incident diplomatique entre les deux ministères des Affaires étrangères […] Mais selon des sources proches du média américain, l’affaire aurait été planifiée dans son ensemble par la Maison Blanche dans le but d’infléchir certaines positions de l’Etat hébreu, sans pour autant affronter directement les responsables israéliens. Plusieurs éléments exploités par la chaîne ont ainsi été transmis par des personnalités intervenant auprès du National Security Council, notamment sur les données recueillies par le Mossad avant le 11 septembre - et qui auraient pu prévenir les attentats si elles avaient été partagées - et sur les sociétés israéliennes qui maîtrisent les systèmes d’écoutes du FBI. »

Quelle est donc ce dossier, dans lequel il apparaît, après diffusion, non dans le milieu de la « lunatic fringe » (les obsédés du complot) mais sur l’un des principaux réseaux médiatiques américains, que le Mossad savait… et n’a rien dit ? Sous les pressions d’Israël et du lobby sioniste, les scripts des quatre émissions ont été retirés du site Internet de Fox News… mais, par les vertus de l’Internet, figurent sur de nombreux sites privés. D’une part, des faits patents (repris par exemple par The Jerusalem Post) : environ 160 Israéliens, ne disposant pas pour la plupart de permis de séjour, ont été interpellés et détenus (environ 60 le seraient encore) aux Etats-Unis pour des raisons diverses. Ces éléments ont été officiellement confirmés par le général Colin Powell lui-même lors de sa conférence de presse du 13 décembre, qui a alors indiqué : « Je suis en relation avec le gouvernement israélien en raison du fait qu’ils sont détenus afin d’être certain qu’ils ont la possibilité d’être visités et entendus par le personnel diplomatique […] Je préfère me défausser sur le département de la Justice ou le FBI pour éventuellement répondre sur ce point, car je ne m’occupe que de la partie consulaire. »

Sivan Kurzberg, Yaron Shmuel, Paul Kurzberg, Yaron Shmuel, Oded Ellner et Omer Gavriel Marmari ont par exemple été arrêtés le 11 septembre, avec des boites de cutters, des passeports multiples et des espèces nombreuses, alors qu’ils étaient en train de photographier (certains en ricanant) depuis le toit d’un bâtiment, les tours du World Trade Center en train de brûler (cf Jerusalem Post, 26 octobre 2001, Israeli mistaken for terrorists may be home soon). Plusieurs personnes détenues travaillaient, souvent en l’absence de papiers légaux, notamment pour une société de transports, l’Urban Moving Company du New Jersey (qui a été perquisitionnée), ce qui leur donnaient éventuellement de grandes facilités pour circuler sur le territoire américain dans des camions de transport (et donc dans le climat paranoïaque actuel, à se livrer à l’espionnage). Deux chauffeurs seront d’ailleurs arrêtés à proximité du crash du vol 93 d’American Airlines en Pennsylvanie. D’autres événements se sont produits, souvent seulement rapportés par des journaux locaux, d’autres ont percé comme celui-ci (cf The London Times, 1ernovembre 2001, FBI suspect Israelis of nuclear terrorism, et The Times, 1er novembre, FBI fury as men with nuclear plan escape) : Six ressortissants du Moyen-Orient porteurs de passeports israéliens (dont la véracité et la validité furent confirmées par les services d’immigration) avaient été interpellés quelques jours auparavant dans une bourgade du Middle-West, porteurs de plans d’une centrale nucléaire de Floride et du pipe-line Trans-Alaska, ainsi que de boites de cutters. Interrogés, il furent finalement relâchés après 48 h mais le FBI, qui n’avait pas été alerté, furieux, fit installer des barrages mais fut incapable de retrouver leurs traces. Parmi les personnes interpellées, selon Fox News, figure aussi un groupe d’Israéliens, installé en Caroline du Nord, suspecté d’avoir occupé un appartement pour espionner un groupe d’Arabes… également surveillés par les services secrets pour leurs liens terroristes. D’autres, se prétendant étudiants en art à l’université de Jérusalem ou à l’Académie Bazala, n’ont cessé, ces derniers mois, de tenter de vendre des « œuvres d’art » (au profit d’Universal Art Inc.) dans les bases militaires américaines. Dès mars 2001, le bimensuel du National Counter Intelligence Center notait : « Durant les six derniers mois, les salariés des bureaux fédéral répartis à travers tous les Etats- Unis ont rapporté les activités suspectes d’individus se présentant comme des étudiants étrangers et tentant de vendre des dessins et gravures. Les employés ont remarqué que ces étudiants, des deux sexes, tentaient d’obtenir des facilités pour entrer puis circuler dans les immeubles fédéraux. »

De manière annexe, peu d’échos furent accordés à une étonnante affaire : l’interpellation, le 10 octobre, de deux Israéliens, Salvador Gersson Smike (colonel israélien de réserve de 34 ans naturalisé mexicain) et Sar Ben Zui (Israélien, 27 ans), se prétendant photographes de presse, dans l’enceinte du Parlement mexicain, porteurs de deux pistolets 9mm, de neuf grenades, des explosifs, trois détonateurs et 58 cartouches. Ils étaient expulsés vers Tel-Aviv quelques heures plus tard (notamment Cronica de Hoy, 13 octobre et multiples articles dans La Voz de Atlan.).

D’autre part, le dossier de Fox News s’appuie sur une série d’élément, dont la collation demeure une simple hypothèse de travail (à la manière d’un puzzle virtuel), quand même solidement argumentée, et alimentée par quelques autres médias américains, essentiellement sur Internet car moins faciles à censurer (News Max du 18 décembre 2001, Executive Intelligence Review, US Police and Intelligence hit by Spy Network par Charles R. Smith, Justin Raimondo d’antiwar.com, www.rense.com/general18/spypull.htm, etc.). Au lendemain du 11 septembre, le FBI aurait, selon la chaîne de télévision, mis au jour un très vaste réseau d’espionnage israélien aux Etats- Unis, dont il soupçonnait l’existence depuis longtemps (notamment lors d’écoutes de la Maison Blanche, évoquées en exclusivité en France dans F&D), et plus particulièrement tournée vers l’écoute des communications et les enquêtes d’environnement. Tout remonte à 1986 avec l’arrestation de Jonathan Pollard (cf Mystères et Secrets du B’naï B’rith), analyste des services secrets de la marine américaine qui transmit des dizaines de milliers de documents à Israël (plusieurs hauts responsables politiques, peu coutumiers de tels propos, assurèrent qu’ils aurait dû être exécuté)… mais dont certains n’étaient pas de son ressort et qui provenaient donc d’une source, jamais identifiée, plus haut placée.

L’indice d’un tel réseau fut révélée, le 7 mai 1997, par le Washington Post qui indiquait que le FBI avait intercepté, en janvier 1997, une conversation entre un agent de l’ambassade d’Israël à Washington et Danny Yatom, le patron du Mossad, à propos d’une taupe (dont le pseudonyme était « Mega ») placée au plus haut niveau de la Maison Blanche, dans l’entourage direct de Bill Clinton (donc une personne physique). Des recherches furent entreprises puis rapidement stoppées, sans raison officielle. En 1999, Gordon Thomas, dans Gideon’s Spies, assurait que les Israéliens avaient menacé l’administration Clinton de rendre publiques les bandes enregistrées (obtenues comment ?) de ses communications avec Monica Lewinsky si la chasse à « Mega » n’était pas stoppée. La maîtresse du président devait également révéler au procureur Kenneth Star que le 29 mars 1997 le président l’avait averti qu’il pensait que les téléphones de la Maison Blanche eux-mêmes étaient écoutés : « Il soupçonnait une ambassade étrangère d’avoir piégé ses téléphones et proposa de fausses histoires pour se justifier. Si elle était questionnée, elle devait dire qu’ils étaient simplement des amis. Si on l’interrogeait sur ses appels sexuels, elle devait seulement déclarer que ces conversations étaient enregistrées depuis longtemps et que ce n’était qu’une plaisanterie (Insight Magazine, mai 2000). » Selon la revue Insight Magazine (5 mai 2000. Il s’agit du supplément hebdomadaire du Washington Times. l’article complet est disponible sur www.insightmag.com), ce serait les sociétés israéliennes Telard et Amdocs (qu’on retrouvera plus loin) qui avaient fourni le matériel de rénovation de la téléphonie de la Maison-Blanche sous Clinton. Pour les auteurs, J. Michael Waller et Paul M. Rodriguez, le FBI « était en train d’apporter les preuve d’une explosive affaire d’espionnage étranger […] visant à espionner les officiels américains de haut rang par le « hacking » (littéralement « bidouillage ») de réseaux téléphoniques supposés sécurisés. Cet espionnage était facilité, selon les fédéraux, par des procédures de sécurité téléphoniques laxistes à la Maison Banche, au Département d’Etat et dans d’autres divisions de haut rang dont le Département de la Justice […] L’opération d’espionnage pourrait avoir de sérieuses ramifications puisque le FBI a identifié Israël comme étant le coupable. » Repris par le fameux Drudge Report, les éléments étaient suffisamment plausibles pour que par la rumeur l’action d’Amdocs, qui argua qu’il s’agissait d’une « tempête dans une tasse de thé ») subisse alors une forte baisse (Israel suspeected of tapping White House phone lines using Amdocs’ Equipment : Amdocs schares fall, Arena, 8 mai 2000). Ce, d’autant que malgré les démentis de l’ambassade et de la société précitée, le Washington Post, tout près à attaquer son confrère pour légèreté, n’obtint d’aucun officiel du FBI un quelconque démenti de l’affaire. Deux fédéraux de haut niveau, qui exigèrent l’anonymat, se contentèrent de reconnaître qu’aucune arrestation n’avait été effectuée durant l’enquête qui avait duré pas moins d’un an : « Une enquête poussée a été menée. Simplement, nous n’avons pas trouvé d’éléments susceptibles de corroborer le fait que le système téléphonique de la Maison Blanche avait été cassé de l’intérieur. » A titre d’aparté, pur hasard sans aucun doute, The Wall Street Journal (4 mai 1998), sous le titre Les Géants de l’industrie associent leur forces pour financer la philanthropie juive, sans bien évidemment faire une seule allusion aux éléments précités, révélait l’existence d’un groupe privé jusqu’alors totalement inconnu, le Mega Group, fondé en 1991 par Edgar Bronfman, président du Congrès Juif mondial, et Leslie Wexler (Limited Inc.). En étaient membres uniquement des multimilliardaires, une vingtaine, dont Charles Bronfman, frère d’Edgar, à la direction du trust familial de l’alcool Seagram, Charles Schusterman, président de Samson Investment Co de Tulsa (Oklahoma), Max Lender, le magnat des « bagels » (pain cacher rituélique), Leonard Abramson, fondateur d’US Healthccare, Max Fisher, haut responsable du Parti républicain et magnat du pétrole à Détroit, Laurence Tisch, président de Loew Corp, Herve « Bud » Meyerhoff, l’homme le plus riche de Baltimore, etc. Le recrutement ne se fait que par cooptation. Les membres sont à vie. La cotisation est de 30 000 $ par an. Se réunissant deux fois par ans, durant deux jours à huis clos, le Mega Group a pour but majeur, selon le WSJ, d’« obtenir le maximum d’impact sur la politique américaine envers Israël ». L’un des membres, Charles Bronfman, avait donné une explication toute naturelle à cette volonté extrême de discrétion à la journaliste Lisa Miller : « Nous ne voulions pas apparaître comme le Sanhedrin. » C’est-à-dire l’instance suprême de la communauté juive. Ce fut là le premier et l’unique article, pourtant particulièrement complet, consacré au Mega Group. Pas tout à fait quand même puisque l’Agence Télégraphique juive (13 mars 2001) y fit une discrète allusion lorsqu’elle annonça que le nouveau Premier ministre, Ariel Sharon, avait décidé de financer deux très importantes campagnes de relations publiques aux Etats-Unis pour obtenir des Américains une évolution du processus de paix défini par les Accords d’Oslo.

L’ATJ indique donc : « De manière plus contro-versée, un petit groupe de méga-donateurs juifs ont créé une think tank dont ils espèrent qu’elle génère à long-terme des stratégies pour présenter Israël sous un jour plus favorable. » Appelée Emet (la vérité en hébreu, la pravda en russe), cette structure de réflexion, dotée de 7 millions de dollars de fonds, était lancée par Edgar Bronfman, Leonard Abramson et Michael Steinhardt. Pour qu’il n’y ait aucune confusion sur les buts réels poursuivis, l’ATJ indiquait qu’avaient « été consultés Malcolm Hoelein (NDLR : vice-président de la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines), Abe Foxman (NDLR : le patron de la division enquête de la Ligue anti-diffamation du B’naï B’rith) et d’autres activistes juifs ». Israel Shamir, un courageux journaliste d’origine russe installé en Israël, n’hésita pas à associer les deux noms dans son bulletin Internet (Media Monitors Network du 5 mai 2001) : « Le président du Congrès juif mondial a invité pour une réunion (NDLR : à Manhattan) les 50 Juifs américains et canadiens les plus riches et les plus influents. Il n’y a pas eu de couverture par la presse, pas de néons, juste quelques lignes dans les journaux… Ils se sont mis d’accord pour lancer un programme de relations publiques sous le nom de code orwellien de “Vérité” dans le but d’influencer l’opinion publique américaine vis-à-vis de la politique israélienne. Ces super-riches s’appellent le Mega Group. Ce nom est apparu il y a deux ans comme celui d’une taupe israélienne au plus haut niveau de l’establishment américain […] Les spécialistes de l’espionnage se trompaient : “Mega” n’était pas un gent, c’était le boss […] A mon avis, les “Megabucks”, beaucoup plus que les forces de la cabbale, font bouger les événements au Proche-Orient. Ce n’est pas de la magie, c’est de l’argent. Beaucoup d’argent. Ils ne dirigent ni les Etats-Unis ni Israël, mais ils exercent une forte influence. 15 multi-milliardaires unis dans un seul réseau représentent une vraie force dans le monde. » Les deux sociétés évoquées par la chaîne et dans les différents articles parus depuis lors sont Converse Infosys et Amdocs. La première, Converse Infosys, est une société israélienne privée qui travaille toutefois très étroitement avec le gouvernement israélien puisqu’environ 50% de ses coûts de recherche sont remboursés par le ministère de l’Industrie et du Commerce (selon Fox News, 14 décembre). Elle s’est spécialisée dans la vente de matériels d’écoutes de télécommunications pour les forces de sécurité et de protection au sens large, en particulier les fameuses « tables d’écoute », dont elle a, avec la société canadienne JSI, un quasi-monopole aux Etats-Unis. Ses interlocuteurs sont le FBI, la Drug Enforcment Administration, etc. Nombre de ses salariés sont d’anciens militaires israéliens et des anciens des services de renseignement. Son autre secteur de prédilection est la reconnaissance faciale et la technologie de reconnaissance de la voix, également utilisées par les services de sécurité américains. Son nom est donc nécessairement apparu dans diverses affaires lorsque ses moyens sont détournés. Ainsi en 1997, la police de Los Angeles (LAPD) démantela une vaste organisation contrôlée par des Israéliens et spécialisée dans le trafic de cocaïne et d’ecstasy (un secteur où les Israéliens sont très actifs, en contrôlant l’essentiel du trafic mondial, le dernier “mogul” arrêté en avri 2001 étant Jacob « Cookie » Orgad), mais surtout équipée de moyens très sophistiqués en matière de fabrication de fausses cartes de crédit haut de gamme et de fraude électronique. Or des fuites se produisirent et les investigateurs constatèrent qu’elles s’étaient produites au niveau des systèmes d’écoute fournis par Comverse Infosys (toujours selon Fox News). La seconde, totalement méconnue, hormis des spécialistes des télécommunications, est une société israélienne extrêmement puissante, présente dans la plupart des pays développés du monde (elle dispose de bureaux en France). Avec un siège social depuis 1982 à Guernesey, ce qui la rend presque totalement opaque, Amdocs compte 9 000 salariés, pour la plupart Israéliens. Ses bénéfices ont été de 1,1 milliard de dollars en 2000. Pour simplifier, Amdocs fournit et assure la maintenance de logiciels aux sociétés de communications afin de leur permettre d’effectuer la facturation des communications. Le logiciel détermine par exemple que A téléphone à B et qu’il faut facturer A (ou C, en cas de standard). Comme il faut bien que l’ensemble des communications soient facturées, sont évidemment incluses - avec des restrictions spéciales - toutes les agences gouvernementales, y compris les plus secrètes ou les plus officielles (comme la présidence de la République). Les utilisateurs du logiciel peuvent donc, à partir d’un numéro de téléphone quelconque, déterminer sur au moins dix ans, quelles personnes ont été appelées, la fréquences des appels, etc. Bref, dresser l’environnement et le réseau relationnel de tout possesseur de portable ou d’abonné à Internet. Et ensuite, éventuellement, de procéder, avec d’autres matériels, à des écoutes directes ciblées. Tout le problème, pour une société comme pour l’autre, est que, l’expérience l’a montrée, d’une part que l’informatique permet des miracles (le réseau Echelon qui filtre toutes les communications), d’autre part que les informaticiens adorent créer des « back doors » dans leurs programmes, c’est-à-dire des portes d’entrée secrètes qui leur permettent d’accéder à leur propres logiciels installés dans des ordinateurs à distance, enfin que les sociétés tournant en rapport avec les communications sont en rapports étroits avec les services secrets de leurs pays (le FBI, la CIA, le MI5 britannique ou les services chinois ont par exemple) exigé - et obtenu - des fournisseurs d’accès Internet d’avoir des entrées secrètes dans les ordinateurs de leurs clients « au cas où… ». Dans le cas de l’existence d’un backdoor dans les produits Comverse Infosys, les personnes écoutées pourraient donc l’être à la fois par les forces de l’ordre… et par d’autres. Pour les logiciels Amdocs, ils équipent la quasi-totalité des entreprises de téléphonie américaine Comme le dit Fox News, « La Maison Blanche et d’autres lieux sécurisés gouvernementaux sont protégés, mais il est pratiquement impossible de passer un appel avec un téléphone normal sans générer un enregistrement Amdocs ». Amdocs ne se réduit nullement aux seuls Etats-Unis, où la société assure 90 % des facturations via ses logiciels, puisque cette société est présente (il suffit d’aller voir son site www.amdocs.com) dans plusieurs dizaines de pays du monde, en particulier les pays industrialisés (Argentine, Autriche, Brésil, Grande- Bretagne, Canada, République tchèque, Irlande et Irlande du Nord, Allemagne, Japon, Porto-Rico, Suisse, Afrique du Sud, Turquie, etc.). Ses logiciels sont utilisés par les plus grandes sociétés de téléphonie du monde : AT&T, Bell South, MCI, Nextel, SBC, Sprint, Verizon, Voice Stream, Vodafone, BT Global Mobile, Ericsson, Cisco, Nokia, Telcordia, Sun, etc. Plusieurs « mémos », longuement cités par Fox News, montrent que le FBI a mis à plusieurs reprises en garde les agences gouvernementales contre cette extrême vulnérabilité mais il n’en fut pas tenu compte. Ainsi, en 1999, la National Security Agency, la plus importnte agence d’écoutes américaine, publia un document classé « top secret », Sensitive Compartmentalized Information (TS/NCI), avertissant que tous les systèmes de table d’écoutes et d’enregistrements de communication via Internet utilisés aux Etats-Unis étaient vendus par des sociétés étrangères. Bien évidemment, comme en 2000 avec Amdocs, les deux sociétés de haute technologie ont nié l’ensemble de l’affaire qui ne s’appuie, il est vrai, que sur des hypothèses et des données éparses. Depuis lors, il ne s’est rien produit, et l’enquêteur-vedette de Fox News, Carl Cameron, a vu, à sa grande surprise, son dossier totalement enterré, repris nulle part alors qu’il s’attendait à des appels du New York Times et du Washington Post. Dans divers mails, il se gaussait au début des « complotistes » qui lui écrivaient mais a rapidement admis qu’ils avaient peut-être raison. Il n’y a guère que l’Agence télégraphique juive à avoir dénoncé la vague d’antisémitisme aux Etats-Unis et Abraham Foxman de la Ligue Anti-Diffamation d’assurer qu’en fait Fox News voulait rendre Israël responsable des événements du 11 septembre. Le dossier a été toutefois déjà légèrement popularisé dans les pays arabes, via Al-Ahram, dont le respecté correspondant à Washington, Mohamed Hakki, fut le conseiller du président Sadate à Camp-David, puis, un temps, celui de Moubarak


(sur Internet : www.ahram.org.eg/weekly/2002/570/in1.htm).

Sources STCOM

Posté par Adriana Evangelizt


Publié dans MOSSAD AUX USA

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AKHEN 27/06/2008 14:25

Pour être un véritable agent du Mossad, il faut : 1 - être Juif et parler hébreu.2 - se vouer corps et âme à la Nation et signer le Pacte.3 - posséder des aptitutes hors normes.4 - posséder le goût du sacrifice et tout sacrifier à la Nation. 5 - suivre un entraînement intensif qui peut s'avérer long et dangereux. 6 - Ne rien aimer d'autre que la Nation pour laquelle TOUT peut être demandé à l'exécutant.A toi de voir si tu entres dans le cadre...

youyou 21/06/2008 12:10

bon jour je voudrai bien etre agent du MOSSAD pour des raisons et principes.mon email est akhilis07@hotmail.com.