Les agents du Mossad et les meurtres des Scientifiques Irakiens

Publié le par Adriana Evangelizt

Les agents du Mossad et les meurtres des Scientifiques Irakiens

Avant la désignation du dirigeant kurde Jalal Talabani à la présidence de la République d'Irak au printemps 2005, Ce dernier avait une coopération sécuritaire très étroite avec les Israéliens.


Aujourd’hui cette relation a été très limitée en apparence mais très active à travers des agents intermédiaires kurdes ou jordaniens déguisés en hommes d’affaires.

Des instructeurs israéliens, déguisés souvent en hommes d'affaires, ont été chargés d'améliorer la formation des Peshmergas, les miliciens kurdes. Selon des estimations militaires françaises, au début 2004, environ 1 200 agents du Mossad ou des renseignements militaires israéliens opéraient au Kurdistan.

La collaboration des forces d’occupation Américaines avec le service d’espionnage israélien, le Mossad, dans l’assassinat d’au moins 530 scientifiques et académiciens irakiens a été établie comme évidente dans un rapport compilé par le département d’Etat américain et destiné au président américain.


Cela s'est passé après que les États-Unis aient échoué à persuader ces scientifiques de collaborer ou de travailler pour eux et qu’après leurs refus, il a été estimé que la meilleure manière de se débarrasser de ces scientifiques était de les éliminer physiquement.

Le service de sécurité américain a fourni à Israël des biographies complètes des scientifiques et des universitaires irakiens pour faciliter leur élimination. Le rapport indique que la campagne du Mossad, visant les scientifiques irakiens, est toujours en cours.

Le 18 janvier 2006, une pétition rassemblait déjà les signatures de plus de 4 000 personnes. Parmi elles: Noam Chomsky (USA), Tony Benn (UK), l'écrivain et prix Nobel de littérature John M. Coetzee (Afrique du Sud), l'écrivain Eduardo Galeano (Uruguay), Michael Parenti (USA), Naomi Klein (Canada), Dario Fo (Italie), Jean Bricmont (Belgique).

Les pétitionnaires exigent que l’UNESCO assure la défense des intellectuels et des professionnels en Irak et que l’Office du haut commissaire pour des droits de l’homme accomplisse son devoir pour protéger les vies et les droits de l’homme des médecins et des universitaires irakiens et de tous les civils irakiens. Ils demandent aussi de diffuser la problématique de cette campagne à la fédération internationale des universités ; ils invitent les médias du monde à comprendre que le massacre des universitaires et des professionnels de santé irakiens est un résultat de l’occupation.


Ils veulent établir une campagne internationale de solidarité liant des universitaires irakiens en exil et en Irak aux universités dans le monde entier. Ils souhaitent également pousser les parlements nationaux et régionaux à débattre le problème de la destruction de la classe intellectuelle et professionnelle de l’Irak.

Source :
http://www.bancpublic.be/PAGES/153IrakSCAssassines.html


http://www.adelaideinstitute.org/Dissenters1/Fisk/adelaide7.htm

Sources Tunis divagation

Posté par Adriana Evangelizt



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