Jean-Paul Ney dans de sales draps

Publié le par Adriana Evangelizt

Et oui...

Dix personnes dont deux Français inculpées

 pour "complot" à Abidjan

Huit Ouest-Africains et deux Français, dont un journaliste, ont été inculpés et écroués mercredi à Abidjan pour "attentat" et "complot contre l'autorité de l'Etat", a annoncé jeudi la justice ivoirienne.

Dix personnes - trois Ivoiriens, quatre Maliens, un Gambien et deux Français - "ont été appréhendées et déférées à mon parquet mercredi 16 janvier", a déclaré le procureur de la République Raymond Tchimou, sans préciser les identités.
Elles avaient été "inculpées et placées sous mandat de dépôt" par un juge d'instruction pour "attentat, complot contre l'autorité de l'Etat et l'intégrité nationale, participation à une bande armée, atteinte à l'ordre public et non dénonciation d'actes de nature à nuire à la défense nationale", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.
Selon des sources proches du dossier, le journaliste arrêté est un photo-reporter indépendant, Jean-Paul Ney, âgé de 31 ans, tandis que le second Français est un chef d'entreprise franco-ivoirien de 43 ans installé de longue date à Abidjan.
Dès le 4 janvier, l'organisation de défense de la liberté de la presse Reporters sans Frontières et l'agence Gamma avaient exprimé leur inquiétude sur le sort de Jean-Paul Ney qui a parfois diffusé sa production via Gamma.
Le procureur a expliqué, sans citer de noms, que le journaliste interpellé avait été arrêté par une patrouille de l'unité spéciale de lutte contre le banditisme le 27 décembre vers 23H00, devant le siège de la Radio-télévision ivoirienne.
Le reporter, qui était en possession de "divers appareils électroniques" et de "gris-gris aux bras", était accompagné d'un Ivoirien "muni d'une arme à feu", selon le magistrat.
Les deux hommes ont été transférés à la Direction de la surveillance du territoire (contre-espionnage ivoirien) qui a "mené des investigations sous la direction du parquet d'Abidjan" ayant "abouti à la récupération d'éléments vidéo et d'autres objets servant de pièces à conviction", a ajouté M. Tchimou.
"L'enquête suit son cours", a ajouté le procureur qui n'a pas donné d'autres précisions sur les faits reprochés.
"Nous n'avons qu'un seul pays. Il n'y a pas deux Côte d'Ivoire", a commenté le magistrat. "Il appartient aux Ivoiriens de dénoncer tous ceux qui veulent porter atteinte à l'autorité de l'Etat dans le but simplement d'assouvir des fins personnelles", a-t-il ajouté.
"Nous ferons notre travail pour chacun puisse respecter non seulement les institutions mais aussi l'intégrité tant physique que morale de chacun", a déclaré le magistrat.

Sources Jeune Afrique

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES COUPS DU MOSSAD

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A l'affut 10/02/2008 16:42

Mais c'est pas dieu possible d'être aussi con. Quelle buse !