Selon un survivant d’Auschwitz, Elie Wiesel serait un imposteur

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  Elie Wiesel serait-il lui aussi un "agent du Mossad" ou protégé par l'Organe ? Car effectivement, il y a beaucoup de "zones d'ombres" sur son passé. Une chose est certaine, c'est que Miklos Grüner, un survivant d'Auschwitz et de Buchenwald n'a pas reconnu son "ami" Lazar Wiesel lorsque Elie Wiesel l'a contacté en se faisant passer pour son ami. Nous sommes en train d'étudier des documents reçus d'Auschwitz et nous menons l'enquête. Lorsque nous nous penchons sur l'Homme et le sondons... il y a beaucoup de choses troublantes...

 

 

 

 

Selon un survivant d’Auschwitz,

 

Elie Wiesel serait un imposteur

 

 

 

 

 

 

Miklos Gruner avait 15 ans quand il fut déporté de Hongrie à Auschwitz-Birkenau, en mai 1944, avec sa mère, son père, un frère plus jeune et un frère plus âgé que lui. Selon lui sa mère et son plus jeune frère auraient été tués dès leur arrivée dans le camp. Les trois furent ensuite tatoués sur le bras et envoyé dans une usine produisant du carburant de synthèse appartent à IG Farben. Son père y mourut après six mois. Le frère aîné fut ensuite envoyé à Mauthausen. Et deux autres juifs hongrois, amis de feu son père, prirent Miklos sous leur protection. Ces deux protecteurs étaient les frères Lazar et Abraham Wiesel.

 

Dans les mois qui suivirent Miklos Gruner et Lazar Wiesel devinrent amis. Lazar avait 31 ans en 1944. Miklos n’oublia jamais le nombre tatoué sur le bras de Lazar : A-7713. En janvier 1945 l’armée s’approchait, les déportés furent transférés à Buchenwald. Ce transfert dura trois mois, par train et à pied. Durant ces trois mois, la moitié des déportés en transfert moururent, et parmi eux Abraham Wiesel. En avril 1945 Buchenwald fut libéré par l’armée américaine.

 

Miklos et Lazar étaient parmi les survivants. Miklos avait la tuberculose et fut envoyé dans un sanatorium en Suisse et donc séparé de Lazar. Il émigra alors en Australie tandis que son frère aîné, survivant lui aussi, s’établit en Suède.

 

Des années plus tard, en 1966, Mikos fut contacté par un journal suédois qui l’invita à venir en Suède pour rencontrer « un vieil ami » nommé Elie Wiesel. Miklos répondit qu’il ne connaissait personne ayant ce nom ; on précisa alors que ce Elie Wiesel était celui qu’il avait connu dans les camps sous le nom de Lazar Wiesel et que son tatouage était A-7713Š.Miklos se souvenait bien de ce nombre et fut alors convaincu qu’il rencontrerait son vieil amil Lazar ; il accepta alors l’invitation et prit l’avion pour la Suède, le 14 décembre 1986.

 

Miklos : « L’idée de revoir Lazar me rendit très heureux, mais lorsque je débarquai de l’avion, je fus étonné de rencontrer un homme que je ne connaissais pas du tout, qui ne parlait même pas hongrois et parlait l’anglais avec un fort accent français et notre rencontre fut terminée après quatre minutes. Comme cadeau d’adieu, il me remit un livre avec le titre « Night » [nuit] dont il était, dit-il, l’auteur. Je pris le livre que je ne connaissais pas à cette époque, mais déclarais à toutes les personnes présentes que cet homme n’était pas celui qu’il prétendait être ».

 

Miklos se rappelle que durant cette étrange rencontre, Wiesel refusa de lui montrer son tatouage, disant qu’il ne voulait pas montrer son corps. Mais Wiesel montra ensuite son tatouage à un journaliste israélien que Miklos rencontra, et ce journaliste dit qu’il n’eut pas le temps de reconnaître le nombre, mais qu’il était certain que ce n’était pas un tatouage.

Miklos : « Après cette rencontre avec Wiesel, je fis des recherches partout où cela fut possible, pendant vingt années et découvris que cet homme se nommant Elie Wiesel n’avait jamais été dans un camp nazi, car il ne figure sur aucune liste de déportés ».

 

Miklos découvrit aussi que le livre qu’Elie Wiesel lui donna en 1986 avait en réalité été écrit en hongrois, en 1956, par son vieil ami Lazar Wiesel et publié à Paris avec le titre "A Világ Hallgat" , ce qui signifie "Le silence du monde". Le livre fut abrégé et réécrit en français avec le titre "La nuit", en anglais "Night", et publié avec le nom d’auteur d’Elie Wiesel. Dix millions d’exemplaires furent vendus dans le monde et Elie Wiesel eut même le prix Nobel en 1986, alors que, selon Miklos, le vrai auteur avait mystérieusement disparu.

 

Et Elie Wiesel ne voulut plus jamais revoir Miklos et eut un grand succès. Il se fait payer 25 000 dollars pour parler pendant 45 minutes sur l’holocauste. Miklos informa le FBI que Wiesel était un imposteur mais n’eut pas de réponse. Il porta aussi plainte à l’académie royale des sciences de Suède, mais n’obtint pas de réponse non plus. Les journaux américains et suédois qu’il contacta ne voulurent rien savoir . Il eut des appels téléphoniques anonymes qu’il serait tué s’il ne se taisait pas, mais déclara qu’il n’avait pas peur de la mort, et qu’il avait dépose le dossier dans quatre pays différents pour que, si jamais il lui arrivait quelque chose, il puisse être publié. Le monde doit savoir, dit Miklos, que ce Elie Wiesel est un imposteur et qu’il allait dire la vérité dans un livre dont le titre serait "L’identité volée d’un prix Nobel".

 

Sources Egalité et Réconciliation

 

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Carlo Mattogno dénonce l’imposture d’Elie Wiesel

 

 

 

par Carlo MATTOGNO

  

 

 

A l’occasion de la dixième « Journée de la Mémoire » [le 27 janvier 2010], Elie Wiesel était invité au parlement de Montecitorio où il a prononcé une courte intervention ponctuée de rhétorique niaise et assaisonnée d’idioties farfelues, comme cet appel lancé à Fini et à Berlusconi pour « introduire un projet de loi qualifiant l’attentat suicide de crime contre l’humanité » ou comme ce souhait qu’Ahmadinejad « soit arrêté et traduit devant la Cour de La Haye et accusé d’incitation aux crimes contre l’humanité » (1). Vu que ces propositions émanent d’une personne qui soutient les massacreurs israéliens...

 

 

Ses déclarations les plus importantes -et nous verrons pourquoi- sont les suivantes :

 

« Moi, numéro A-7713, je viens ici vous apporter un message sur des événements qui se sont produits deux mille ans plus tard [...]. Il y a soixante-cinq ans, exactement à cette époque, mon père Shlomo, fils de Nissel et Eliezer Wiesel, porteur du numéro A-7712, mourait d’inanition et de maladie dans le camp d‘extermination de Buchenwald » (souligné par nous).

 

Fini a introduit cet invité comme suit :

 

« La journée d’aujourd’hui est un événement exceptionnel parce que c’est la troisième fois, dans l’histoire centenaire du parlement italien, qu’un invité s’exprime solennellement devant l’Assemblée. C’est un honneur qu’Elie Wiesel mérite amplement parce qu’il est véritablement un personnage exceptionnel. En fait, il est, parmi les survivants des camps de concentration nazis, le témoin vivant le plus autorisé des horreurs de la Shoah » (souligné par nous).

Puis il a poursuivi :

 

« Depuis des dizaines d’années Elie Wiesel nous encourage dans cet engagement fondamental par son magistère moral, l’énergie de son charisme intellectuel et humain, la force de son engagement civil, afin que nous n’oubliions pas et pour faire progresser la cause des droits de l’homme et de la paix dans le monde. [...] En plus d’être un témoin oculaire de la Shoah, Wiesel est une personne pleine de foi et d’amour » (souligné par nous).

 

Notre attention a été appelée sur ce point à la suite d’un article écrit en hongrois le 3 mars 2009 (2), traduit en anglais le jour suivant (3) et en italien au mois d’avril (4). Pour résumer brièvement, Miklós Grüner, déporté de la Hongrie vers Auschwitz en mai 1944, de là transféré au camp de Monowitz et enfin évacué sur Buchenwald en janvier 1945, déclarait que dans le camp il s’était lié d’amitié avec deux frères, Lázár Wiesel, né en 1913, immatriculé sous le numéro A-7713, et Abraham Wiesel, né en 1900, immatriculé sous le numéro A-7712. En fait, Elie Wiesel se serait approprié l’identité de Lázár Wiesel et aurait usurpé celle d’Abraham pour son père. Miklós Grüner ajoute que, à l’occasion d’une rencontre avec Elie Wiesel, qui lui avait été présenté comme étant son ami Lázár Wiesel, ce dernier refusa de lui montrer son numéro d’immatriculation tatoué sur l’avant-bras. Il entreprit alors des recherches et découvrit qu’Elie Wiesel n’avait jamais été interné dans un camp de concentration et qu’il ne figurait sur aucune liste officielle de déportés.

 

Les déclarations de Miklós Grüner ont été souvent reprises dans la presse mais sans jamais faire l’objet d’une enquête. Il ne reste donc plus qu’à les soumettre à une vérification s’appuyant sur la saine méthodologie critique révisionniste. Commençons par les données de l’état-civil d’Elie Wiesel. Il est né à Sighet, en Roumanie, le 30 septembre 1928, de Shlomo et Sarah Frig, fille de Dodye Feig, déporté à Birkenau le 16 mai 1944 (5).

 

Avant tout il nous faut vérifier la crédibilité de l’accusateur. Ce que l’on peut dire avec certitude à propos de Miklós Grüner, c’est qu’il se trouvait à Buchenwald en mai 1945. Dans un « Questionnaire des détenus des camps de concentration » du Military Governent of Germany son nom apparaît bien, ainsi que sa date de naissance : le 6 avril 1928. Son numéro matricule est noté à la main en haut et à gauche : 120762 (6).

 

(JPEG)
Miklós Grüner
 
 

Mais le personnage clé de cette affaire est Lázár Wiesel. Par chance il existe une fiche personnelle à son nom relative à son internement au camp de Buchenwald qui permet de vérifier les affirmations de Miklós Grüner. Sur cette fiche (7), en haut et à gauche apparaît l’inscription manuscrite « Ung. Jude », « Juif hongrois » ; au centre, « Ausch. A 7713 », « Auschwitz A-7713 », l’ancien numéro matricule d’Auschwitz ; à droite, « Gef.-Nr. : 123565 », « Numéro de détenu 123565 », le nouveau numéro matricule de Buchenwald. Le détenu était né le 4 septembre 1913 (année de naissance de Lázár Wiesel déclarée par Miklós Grüner) à Maromarossziget et il était le fils de Szalamo Wiesel, qui se trouvait à Buchenwald, et de Serena Wiesel née Feig, internée au KL Auschwitz. Le tampon « 26.1.45 KL. Auschwitz » signifie que Lázár Wiesel avait été enregistré à Buchenwald le 26 janvier 1945 en provenance d’Auschwitz. Voir le Document 2 : Fiche personnelle de Lázár Wiesel (KL Buchenwald). Il faut préciser que Maromarossziget (en hongrois Máramarossziget), actuelle Sighetu Marmatiei (en roumain) est la même localité qu’Elie Wiesel nomme Sighet (8). Le nom « Szalamo » est identique à « Shlomo », tandis que « Serena » rappelle phonétiquement « Sarah ». Le tableau qui suit rappelle les résultats des vérifications exposées ci-dessus :

 

Lázár Wiesel

Numéro matricule : A-7713

Date de naissance : 4 septembre 1913

Lieu de naissance : Máramarossziget = Sighet

Nom du père : Szalamo = Shlomo

Nom de la mère : Serena Feig

Domicile du père début 1945 : Buchenwald

 

Elie Wiesel

Numéro matricule : A-7713

Date de naissance : 30 septembre 1928

Lieu de naissance : Sighet

Nom du père : Shlomo

Nom de la mère : Sarah Feig

Domicile du père début 1945 : Buchenwald

 

Miklós Grüner a pleinement raison : Elie Wiesel s’est approprié l’identité de Lázár Wiesel.

 

Une autre accusation formulée par Miklós Grüner concerne l’origine du livre d’Elie Wiesel La Nuit (en italien La notte). Dans la version hongroise de l’article indiqué en note 2 il est dit que l’ouvrage fut publié en hongrois à Paris en 1955 par son ami Lázár sous le nom de Eliezer et avec pour titre A világ hallgat (Et le monde se tait). Dans la traduction anglaise de l’article de Grüner (voy. la note 3), en revanche, le titre indiqué est Un di Velt hot Gesvigen, qui est du jiddisch. Une recherche sur le titre en hongrois n’a pas donné de résultat.

 

On trouve trace, en revanche, du livre en jiddisch. Il figure en fait dans la Bibliography of Yiddish Books on the Catastrophe and Heroism (9), note 549 de la page 81. La note, rédigée en jiddisch, dit ceci : Eliezer Wiesel, Un di Welt hot geschwign (Et le monde s’est tu), Buenos Aires, 1956, Union centrale des juifs polonais en Argentine, Collection Le Judaïsme polonais, vol. 117, 252 pages. Il existe de ce livre une traduction en anglais qui correspond au chapitre VII de La Nuit [où Wiesel fait le récit de son voyage de Gleiwitz à Buchenwald]. J’en parlerai à la fin de cet article.

 

Michael Wiesberg [voy. la note 11 citée plus bas] donne à ce sujet des renseignements dignes d’intérêt :

 

« Wiesel lui-même a fourni plusieurs versions sur la naissance de son livre. Naomi Seidman a relevé que c’est Wiesel en personne qui, dans Tous les fleuves vont à la mer, appelle l’attention du lecteur sur le fait qu’il a remis le manuscrit original de La Nuit, rédigé en jiddisch, en 1954, à l’éditeur argentin Mark Turkow. Il ne l’aurait, dit-il, plus jamais revu, ce que nie Turkow. Ce manuscrit fut publié en 1955 à Buenos Aires avec le titre Und di Velt hat Geshveyn (Et le monde s’est tu). Wiesel prétend l’avoir écrit lors d’une croisière au Brésil en 1954. Pourtant, il a déclaré dans une interview que ce n’est qu’en mai 1955, après avoir rencontré Mauriac (10) [qui préfacera son livre], qu’il prit la décision de rompre son silence. “Et c’est cette année-là [en 1955], dix ans après les faits, que j’ai commencé à raconter mon histoire. Puis elle fut traduite du jiddish en français et ensuite je la lui ai envoyée. Nous avons été très, très amis jusqu’à sa mort.”

 

« Naomi Seidman, dans ses recherches sur La Nuit, a révélé qu’entre la version en jiddish et la version française de La Nuit il existe de notables différences, en particulier en ce qui concerne la longueur, le ton, l’intention et les thèmes traités dans l’ouvrage. Elle attribue ces différences à l’influence de Mauriac, que l’on peut décrire comme “une personnalité très particulière” » (11).

 

Par conséquent, à cet égard le moins qu’on puisse dire est que l’origine du livre reste incertaine et confuse.

Elie Wiesel est-il un faux témoin ?

 

(...) De toutes les données exposées ci-dessus il résulte que le récit du voyage de Gleiwitz à Buchenwald ne peut pas être véridique.

 

En conclusion, Elie Wiesel n’a jamais été interné ni à Birkenau, ni à Auschwitz, ni à Monowitz, ni à Buchenwald. Quant à son père Shlomo, son nom (45) figure dans la Central Database of Shoah Victims’ Name (46) de Yad Vashem, mais ces informations ont été transmises le 8 octobre 2004 par Elie Wiesel lui-même ! (...)

 

Imposture et faux témoignage : Elie Wiesel est vraiment « un personnage exceptionnel », le symbole vivant de « l’Holocauste ». Et ceux qui le célèbrent comme « personnage exceptionnel » sont dignes de son sublime « magistère moral ».

 

Carlo MATTOGNO

 

Sources Intérêt Général

 

 

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Comment Elie Wiesel perpétue l’imposture

 

 

par Esam Al-Amin

 

 

« Wiesel est tout simplement une terrible imposture » – - Noam Chomsky

 

 

 

De temps en temps les soutiens d’Israël aux US lancent une campagne ciblant l’opinion publique pour faire pression un maximum sur les responsables politiques américains sans avoir à rendre de compte. Elie Wiesel, un survivant de l’Holocauste et prix Nobel de la Paix 1986, est l’un de ceux qui font l’apologie d’Israël et que ce dernier utilise quand il a des problèmes.

 

La position scandaleuse de Wiesel consistant à nier la souffrance de certains et favoriser celle d’autres est bien documentée. Feu l’historien Howard Zinn avait qualifié le refus de Wiesel d’inclure la souffrance de Non Juifs aux mains des Nazis au Musée de l’Holocauste parallèlement avec des expositions montrant la souffrance juive comme l’un des « moments les plus honteux » de la mémoire contemporaine. Dans cet épisode Wiesel décrivait l’inclusion dans le Musée des terribles souffrances des Non-Juifs aux mains des Nazis comme une tentative de « falsifier la réalité » et que de telles demandes équivalaient à « nous voler l’Holocauste ».

 

Il y a deux mois le nom de Wiesel était étalé sur une page entière dans une publicité du New York Times, exigeant que des actions atroces et létales soient menées contre l’Iran à cause de son programme d’énergie nucléaire. Le 18 Avril, une publicité soutenue par Wiesel a été publiée dans plusieurs quotidiens importants des US, dont le NYT et le Washington Post, portant sur le problème de Jérusalem à cause de la prise de bec publique entre l’administration Obama et le gouvernement Netanyahou.

 

Puisque personne ne peut croire que Wiesel ignore les faits, la quantité de mensonges délibérés et de désinformations comprises dans cette publicité était ahurissante. Il a affirmé que Jérusalem « appartenait au peuple juif » tout en niant sa dimension islamique et chrétienne. Son raisonnement c’était que Jérusalem était mentionnée dans la Torah «plus de 600 fois » tandis qu’elle « ne l’était pas une seule fois dans le Coran ». Une telle déclaration ignorante prouve une absence totale de connaissance des textes islamiques mais aussi une distorsion de l’Histoire.

 

Mis à part cela, s’appuyer sur le simple nombre de références dans les textes religieux est révélateur de la profondeur de réflexion de l’argumentaire de Wiesel. La place de la Mecque dans la conscience islamique est-elle dépendante du fait que le nom de la ville la plus sacrée de l’Islam ne soit cité qu’une seule fois dans le Coran ? De plus, les personnages bibliques de la Bible tels Moise, Aaron, Marie et Jésus sont mentionnés dans le Coran 136, 20,34, chacun respectivement 25 fois alors même que le nom de Muhammad n’est seulement mentionné que 5 fois. Qu’est-ce que cela prouve ?

 

Pourtant Wiesel ignore, parce que cela l’arrange, la signification de la doctrine islamique du voyage à la source à Jérusalem du prophète musulman au cours duquel il a prié à la Mosquée Aqsa, un évènement qui n’est pas seulement vivement mentionné dans les écritures islamiques mais est célébré chaque année par les Musulmans du monde entier depuis plus de 1400 ans.

 

Non seulement Wiesel ignore l’Histoire et méprise le Droit International mais il perpétue également le mensonge qu’Israël a été attaqué en 1967 pour justifier son occupation de Jérusalem et d’autres terres arabes. Décrivant l‘agression d’Israël en Juin 1967, la Résolution 242 du Conseil de Sécurité de l’ONU déclarait « l’acquisition de terre par la force inadmissible » et « déplorait le refus d’Israël de respecter le Droit International » et « considérait que toutes les mesures administratives et législatives et actions prises par Israël dont l’expropriation de terres et de biens qui tendent à changer le statut légal de Jérusalem comme nulles et ne pouvant pas changer ce statut. »

 

Oubliant la réalité Wiesel ment en affirmant que « pour la première fois dans l’Histoire, Juifs, Chrétiens et Musulmans peuvent prier librement dans leurs sanctuaires ». Mais la réalité quotidienne palestinienne c’est qu’Israël n’autorise aucun homme de moins de 50 ans à prier à la Mosquée Aqsa ou au Dôme du Rocher. Cette politique discriminatoire est en place depuis des années facilitée par plus de 500 points de contrôle militaires établis partout en Cisjordanie, sous une surveillance type apartheid de tous les aspects de la vie quotidienne des Palestiniens. Récemment, l’historien et professeur Walid Khalidi a fait une présentation orale remarquable sur l’histoire de Jérusalem devant les Nations Unies détaillant ses racines islamiques et musulmanes existant depuis longtemps et exposant les politiques brutales sionistes de discrimination et d’exclusion.

 

Lors de sa présentation Khalidi a dit que :

 

« la colonisation israélienne dans et autour de Jérusalem Est vise au contrôle géostratégique, à la domination démographique, à l’intimidation psychologique, aux perturbations sociale et économique, à l’affirmation doctrinaire, l’accomplissement religieux, et l’expansion territoriale. »

 

Donc le véritable objectif de la publicité de Wiesel c’était de diminuer la pression de l’administration Obama et de la communauté internationale sur Israël pour lui permettre de parachever ses plans de colonisation.

Les tentatives continuelles d’Israël de créer des faits accomplis à Jérusalem par dépopulation des habitants chrétiens et musulmans en faveur des colons juifs et colonialistes est bien documentée.

 

L’organisation des droits de l’homme israélienne B’Tselem rapporte que le principal but du gouvernement israélien à Jérusalem cela a été de « créer une situation démographique et géographique qui empêchera toute tentative future de remettre en question la souveraineté israélienne sur la ville «. Elle fait la liste des différentes méthodes utilisées pour atteindre cet objectif dont des politiques de discrimination institutionnelle, d’expropriation et d’harassement. Rabbi Brant Rosen d’Evanston . IL présente également une vidéo israélienne sans appel qui documente la discrimination systématique et les politiques brutales du gouvernement israélien. Ce qui va à l’encontre de la déclaration mensongère de Wiesel de la « possibilité » pour les Palestiniens de « construire leurs maisons partout dans le ville ».

 

De plus, selon Ziad Hammouri, le directeur du Jérusalem Center for Social and Economic Rights, plus de 30 000 Palestiniens dans Jérusalem ont perdu leurs droits de résidence ces 20 dernières années. Il faut y ajouter environ 165 000 personnes vivant à l’Est du mur qui sépare Jérusalem de la Cisjordanie. Début Avril cette année l’autorité militaire israélienne en Cisjordanie a annoncé qu’elle déporterait bientôt plus de 70 000 Palestiniens les chassant de leurs maisons en Cisjordanie et à Jérusalem parce que « ils n’ont aucun droit d’y résider ».

 

La position de Wiesel justifiant les politiques agressives d’Israël dure depuis longtemps et est vaste.

 

Remontant jusqu’en 1947-1948, Wiesel a travaillé comme journaliste pour le groupe terroriste sioniste l’Irgoun (ainsi nommé par les britanniques). Il connait les détails de l’infâme massacre d’innocents Palestiniens de Deir Yassin en 1948 (de même que d’autres) perpétrés par son organisation qui à l’époque était dirigée par Menahem Begin et Ytzak Shamir.

 

Malgré cela il continue d’affirmer que des centaines de milliers de Palestiniens ont quitté volontairement leurs maisons en 1948, ignorant les nombreuses preuves existantes non seulement dans des douzaines de rapports demandés par l’ONU et des témoignages live de centaines de milliers de Palestiniens, mais aussi des preuves découvertes par les « nouveaux historiens » israéliens tels Illan Pappe et Benny Morris. Wieser continue de demander des excuses publiques pour les crimes commis contre des Juifs mais n’exprime jamais de sympathie ou de peine concernant les atrocités commises contre les Palestiniens.

 

Wiesel a déclaré une fois publiquement :

 

« je soutien Israël – point à la ligne.

Je m’identifie avec Israël – point à la ligne.

Je n’attaque jamais, je ne critique jamais Israël. »

 

Son hypocrisie est sans limite. Wiesel lors de la cérémonie de remise du prix Nobel en 1986 s’est adressé au monde ainsi :

 

« le monde savait et est resté silencieux. Et c’est pourquoi je jure de ne jamais rester silencieux quand des êtres  humains quelque part subissent souffrance et humiliation. Nous devons toujours prendre parti».
Il a effectivement pris parti choisissant de faire l’éloge de l’oppresseur et condamnant la victime, ne restant même pas silencieux mais autorisant la brutalité et justifiant l’exclusion malgré la souffrance et l’humiliation quotidienne palestinienne.

 

Esam Al-Amin 21/04/2010 www.counterpunch.org – son mail : alamin1919@gmail.com

 

En savoir plus : Elie Wiesel Antisémite ?

 

 

“Berlin semblait dominée par les Juifs… Journaux et maisons d’édition, théâtres et banques, grands magasins et salons littéraires. Les antisémites français qui voyaient le Juif partout avaient raison… pour ce qui était de l’Allemagne. Les sciences, la médecine, les arts : c’était le Juif qui donnait le ton, qui l’imposait. ”

 

Elie Wiesel sur l’Allemagne entre les deux guerre dans « Le Testament d’un poète juif assassiné », 1980, Points Seuil, 1995p. 100, 124, 126).



 

Myriam Abraham traduction

 

Sources Signes des temps

 

EISF

 

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jean louis 28/01/2015 07:09

Ballivernes!

RABBI JACOB 10/11/2010 12:25



Sacrés sionistes, quel culot créer de faux saints et de faux prix nobel, en dépouillant la mémoire d'authentiques rescapés des camps, les faisant disparaître pour les remplacer par des
croupions médiocres avec la complicité des médias sionistes occidentaux ...


Bravo pour cet article démasquant ce genre de manipulation sioniste. C'est un parfait exemple de la façon dont les sionistes dépouillent et détournent la conscience juive en vue de manipuler les
masses.


Heureusement que l'authentique rescapé des camps Miklos Gruner, malgré les menaces de mort sionistes a tenu à
dénoncer la manipulation et à défendre la mémoire de la Vraie famille Wiesel et l'oeuvre de son ami Lazar Wiesel  contre les manipulations sionistes .


HONNEUR et Bravo à Miklos GRUNER !!!