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  • : Les services secrets israéliens sont très performants mais surtout présents dans de nombreux pays du monde. Le Mossad est l'auteur de nombreux coups fourrés visant à déstabiliser les pays du Moyen-Orient. C'est le bras armé des instances sionistes qui oeu
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MOSSAD EN FRANCE

Vendredi 12 août 2005 5 12 /08 /2005 00:00

La France saisit Israël

 

 

La France vient de demander à Israël de lui transmettre, la liste des fabricants d’armes qui ont été les fournisseurs de la Côte d’Ivoire, selon un quotidien israélien cité par l’agence Reuters. La France veut mettre en cause, ces livreurs d’armes dans le bombardement de leur camp, à Bouaké, le 6 novembre 2004.

Détenant des informations sur le rôle des drones de fabrication israélienne dans les raids aériens qui ont coûté la vie à des soldats et à un civil au sein de son camp militaire à Bouaké, la France a adressé une demande à Israël.


Elle lui demande de lui fournir la liste des fabricants d’armes qui ont aidé le chef de l’Etat ivoirien à se surarmer.


La France estime également que les trafiquants d’armes israéliens ont assisté l’armée ivoirienne par un système de surveillance et au moyen de drones qui ont fourni des informations à l’aviation ivoirienne.


L’agence anglaise Reuters qui rapportait l’information, hier, citait le quotidien libéral israélien « Haaretz ».


« La France dit que les huit soldats et un civil ont été tués quand des drones et des systèmes de surveillance ont assisté l’armée de l’air ivoirienne dans les raids sur son camp militaire à Bouaké », a indiqué l’article publié par le quotidien israélien.


Le journal rapporte que les fabricants israéliens ont nié toute responsabilité dans ces événements.
Ces armuriers soutiennent avoir fourni les armes avant les attaques de novembre.


La requête de la France adressée au ministre israélien de la Défense et de la Sécurité, Yehiel Horev, comprend également une interdiction de vente d’armes au gouvernement ivoirien.


Mais l’Ambassadeur français à Tel Aviv, approché par Reuters, s’est refusé à tout commentaire.

http://www.24heuresci.com/evenement2.php3?action=lire_message&id_mnews=3013

 

Posté par Adriana Evangelizt

 
Par Nikita Colonna-Santana - Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Lundi 15 janvier 2007 1 15 /01 /2007 19:51

 

 

Israël France - Tour Eiffel :

l'un des 1ers sites touristiques mondiaux

sera sécurisé par la firme israélienne NICE

Par John O'Brian



NICE Systems est une société israélienne basée à Raanana, distribuant des systèmes d’information et des produits de sécurité dans plus de 100 pays avec un CA de +300 millions de $.

L’acquisition de FAST Video Security AG en Allemagne permet à NICE de s’établir solidement en Europe sur le segment de la vidéosurveillance. Cette acquisition complète ses canaux de distribution en Amérique du Nord et en Asie.

NICE n’en finit pas d’annoncer les bonnes nouvelles. Après avoir raflé la sécurisation des principales stations de métro de Pékin pour les Jeux Olympiques de 2008 en Chine, NICE va sécuriser la belle dame de fer, alias la Tour Eiffel, le symbole de Paris.

En effet, NICE vient de recevoir un contrat afin de mettre en place ses solutions visuelles de sécurisation en temps-réel du site de la Tour Eiffel et de ses 6 millions de touristes annuels. Les solutions numériques distribuées et les logiciels d’analyse visuelle avancée de NICE vont permettre au personnel d’identifier en temps réel les risques et prendre les décisions optimales pour améliorer la sécurité.

Les outils de NICE, reconnus parmi les meilleurs au monde, ont notamment permis de retracer les étapes de déplacement des terroristes lors des attentats de Londres en Juillet 2005.

Israel Livnat, Président de NICE Group a déclaré : “Nous sommes honorés de faire partie de ce projet et de contribuer à la protection du principal monument national de la France et de ses visiteurs.”

Sources
: Israël Valley

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /2007 12:57

Sarkozy a raison de faire entrer le loup dans la bergerie bien que ce soit déjà bien commencé. Il est clair et net que le sol français est déjà bien infiltré par les agences de renseignements israéliennes qui oeuvrent pour le Haut Sionistan. Quant à la fameuse "discrétion" des services secrets israéliens vantés par le rédacteur du second article, on s'esclaffe ! Et de bon coeur. Parce que côté "discrétion", peut mieux faire. Il y a des défauts qui nuisent à la discrétion, notamment l'arrogance. Se croire toujours plus fort que les autres et la tendance à l'étaler, est déjà une première tare. D'autre part, comme nous l'avons signalé maintes fois, le Mossad -par exemple- est tellement discret qu'il chante avant d'avoir pondu l'oeuf. Ce qui fait que pour un oeil "averti", la suite des évènements s'inscrit dans une perspective logique et facilement "devinable". Ils ont aussi tendance à reproduire toujours les mêmes schémas croyant que tout le monde n'y verra que du feu. A trop sous-estimer les autres, on finit fatalement pas se planter. Avis.

Israël France ESPIONNAGE

Les échanges s’accélèrent entre la France et Israël

en matière de renseignement civil et militaire.


Par Youval Barzilaï à Tel-Aviv

Un récent article de la La-croix.com a signalé que les échanges s’accélèrent entre la France et Israël en matière de renseignement civil et militaire. Le nombre de contacts est de plus en plus important entre les deux pays qui vivent selon un témoin avisé une “nouvelle petite lune de miel”. Nous pouvons valider cette information obtenue à Tel-Aviv. Notre site Israelvalley a une obligation de réserve et ne peut donc pas révéler des informations à caractère “trop sensible”.

La Croix : “Selon une source française, le commandant des opérations spéciales au ministère de la défense était en Israël en 2007. Les responsables du Shin Beth et du Mossad, les services de renseignement intérieur et extérieur israéliens, ont effectué ou vont effectuer des passages à Paris. Et le secrétaire général à la défense nationale français préparerait une visite à Tel-Aviv”.-

Sources
Israël Valley

 

 

Salon du Bourget SPECIAL 

 Les marchands d'armes israéliens débarquent en France

et dévoilent leurs SECRETS en public !

Par Daniel Rouach

Les avions de EL AL qui décollent de Tel-Aviv à destination de Paris sont ses derniers jours occupés à 100 %. De très nombreux militaires en habits civils occupent le plus souvent les sièges de la business class.

Une constatation étonnante : les israélliens deviennent imprudents. Nous avons assisté à des moments incroyables. Alors que les israéliens sont réputés comme très discrets sur les informations à caractère militaire nous avons assisté surtout à la Business Class Lounge de EL Al à Tel-Aviv à des discussions (en hébreu et à haute voix) plus que confidentielles.

Un exemple qui nous a particulièrement choqué : l’un des patrons d’un groupe israélien de premier plan (il ne s’agit pas de IAI et Rafael) n’a pas hésité à parler en hébreu et sans gêne, lors de l’enregistrement de ses deux énormes valises, de ses partenariats avec des entreprises Françaises de premier plan.

Seul problème : la firme Française en question que nous connaisssons a exigé une confidentalité totale et absolue de ses relations avec Israël. Il ne s’agit pas de THALES mais d’un autre groupe industriel.

Autre problème : Israël est la cible de nombreux services d’espionnages occidentaux qui veulent en savoir plus sur ce qu’Israël prépare en Iran.

Depuis cet incident, le mot d’orde est passé : les israéliens vont reprendre la langue de bois au Salon du Bourget à Paris.

Sources
Israel Valley

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /2007 13:34

Et oui... on voit là la "discrétion" dont nous parlions ICI... à l'aéroport de Tel Aviv, sous prétexte de contrôle de sécurité, les sbires des OO7 israéliens prennent -comme par hasard- l'ordinateur de certains hommes d'affaires pour les scanner ou copier les disques durs. Il est bien évident que les Français ne sont pas plus cons que les autres et savent à l'avance à quoi s'attendre. Et qu'il y a forcément sur les disques durs beaucoup de choses visant à égarer les fouines mais rien sur le secret défense. Car oui, la "discrétion" des services secrets israéliens est notoire dans le monde entier... on les appelle "les rois des coups tordus"... d'où certaines précautions prises quand on sait qu'on prendra l'avion pour Tel Aviv...

Des cadres de SAGEM devenu SAFRAN ont connu

"des mésaventures à l’aéroport de Tel-Aviv

Par Daniel Rouach


Le Salon du Bourget est le lieu idéal pour la Guerre économique. Déjà de nombreux incidents ont eu lieu dans le passé surtout entre Américains et Français. Très peu d’incidents ont été signalés avec Israël.

Cett année le contexte est différent. Une question est à l’ordre du jour : les très nombreux militaires israéliens qui débarquent à Paris pour le Salon du Bourget qui ouvre ce jour vont-ils avoir des mesures de rétorsion où des tracas à l’Aéroport de Roissy et ceci provenant des services Français du renseignement?

En effet, un article du journal Le Monde signalait fin décembre 2007 ce que nous avons entendu de la part de nombreux hommes d’affaires Français du secteur aéronautique civil et militaire qui vont en Israël et spécialement d’un cadre d’un groupe Européen qui a été harcélé plus d’une fois (N.B.: il ne s’agit pas de la SAGEM).

Le Monde : “La guerre économique ne cesse jamais. Depuis dix-huit mois, à cinq reprises, lors de leur déplacement en Israël, des cadres du groupe d’électronique français Sagem – devenu Safran en 2004 après la fusion avec Snecma – ont connu des mésaventures à l’aéroport de Tel-Aviv. A chaque fois, la police des frontières, sous prétexte de contrôles de sécurité, emportait, hors de leur vue, leurs ordinateurs portables.

Des traces d’intrusion informatique ont été relevées sur les ordinateurs, laissant planer, d’après les services de sécurité de Sagem, l’hypothèse d’une copie des disques durs”.-

Sources
Israel Valley

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /2007 15:57

Un article de 1992 -nous en posons un autre en suivant- qui montre déjà l'infiltration sur notre sol du Mossad. Il nous est même permis de penser qu'ils ont carrément infiltré nos services secrets vu que les cours de krav marga sont donnés au GIGN par un Israélien. Cequi nous met la puce à l'oreille pour l'assassinat du Palestinien Atef Bseiso, c'est qu'il avait rendez vous avec les autorités policières françaises et que ce voyage était secret. De surcroit, il vivait en Allemagne. Ceci prouve qu'il y a des "fuites" dans l'appareil policier français. C'est même une certitude.

UN CRIME DE PROFESSIONNELS

par Françoise Germain-Robin

Le 9 juin 1992


Atef Bseiso, adjoint du chef des services de sécurité de l’OLP Abou Iyad, lui même abattu par le Mossad l’an dernier a été exécuté devant l’hôtel Méridien. Un groupe raciste israélien a revendiqué l’attentat

LE Mossad a-t-il, une fois encore, frappé en plein Paris et en toute impunité, comme l’affirmait hier l’OLP ? Ce sont en tout cas des professionnels du crime qui ont assassiné, en pleine nuit, un dirigeant palestinien de passage à Paris, Atef Bseiso. Il a été tué par balles avec une arme munie d’un silencieux devant l’hôtel Méridien-Montparnasse, où il venait de dîner avec des amis. Les agresseurs se sont enfuis et la police française, chargée de l’enquête, n’a pas retrouvé leur trace. La seule revendication est venue d’un interlocuteur anonyme qui a téléphoné à l’agence de presse américaine AP et affirmé parler au nom du Kakh, mouvement d’extrême droite raciste israélien : « Nous sommes responsables du meurtre de ce terroriste et nous allons tuer chaque membre de l’OLP que nous estimons dangereux pour la nation juive », a-t-il dit, ajoutant encore : « Nous espérions que le Mossad le ferait, comme il ne l’a pas fait, nous l’avons fait. » Le gouvernement israélien a démenti toute implication dans ce meurtre, mais le chef des services de renseignement militaire d’Israël, Ury Saguy, a affirmé lundi qu’Atef Bseiso avait été mêlé à l’attentat commis en septembre 1972 contre les athlètes israéliens lors des jeux Olympiques de Munich.

Atef Bseiso, dont le nom est peu connu, occupait une haute fonction à l’OLP puisqu’il était chargé des problèmes de sécurité au sein de l’organisation et se trouvait être, à ce titre, l’adjoint direct du président Yasser Arafat. Agé de quarante-quatre ans, il avait travaillé avec Abou Iyad, chef des services de sécurité de l’OLP et était devenu son adjoint. Il lui avait succédé de facto, sans que cela soit dit officiellement, après son assassinat, le 14 janvier 1991 à Tunis, par un commando israélien venu de la mer.

Issu d’une des plus grandes familles palestiniennes de Gaza, où il était né en 1948, il avait fait ses études à Beyrouth. Il s’était engagé dans l’OLP à dix-sept ans et avait travaillé avec Ali Hassan Salameh, également responsable de la sécurité de l’OLP, lui aussi assassiné à Beyrouth en 1979, puis avec Abou Iyad. Il était devenu membre du Conseil révolutionnaire du Fatah, la principale composante de l’OLP et portait le titre de « responsable de l’OLP pour les opérations extérieures sur la scène européenne », ce qui recouvrait, entre autres, la sécurité des personnalités palestiniennes en Europe. Il vivait le plus souvent à Tunis, où se trouve le siège de l’OLP, avec son épouse et ses trois enfants. Il était arrivé d’Allemagne en voiture dimanche et devait rester quelques jours à Paris pour des contacts avec les autorités policières françaises à propos de la sécurité de responsables palestiniens en France.

Yasser Arafat, qui se trouve à Amman (Jordanie) où il a présidé hier une réunion conjointe du Conseil exécutif de l’OLP et du Conseil central palestinien, a accusé les services de renseignement israéliens, le Mossad, d’être responsables de cet assassinat. Il a même confié à un groupe de journalistes avoir « conseillé à Atef Bseiso avant qu’il ne se rende en Europe d’être sur ses gardes car il était visé par le Mossad ». « J’ai mis en garde mes frères de la direction palestinienne et leur ai dit d’être aux aguets car le Mossad nous poursuivra un à un, surtout avant les élections israéliennes, a-t-il ajouté. Nous avons perdu un héros, mais le Mossad doit comprendre qu’il n’aura pas toujours la voie libre. »

Le représentant de l’OLP au Caire, Saïd Kamal, a confirmé pour sa part l’existence de menaces précises. Il a dit hier qu’il avait eu connaissance, par « des services de renseignement étrangers », de l’existence d’un plan israélien visant à « assassiner des responsables et des cadres de la centrale palestinienne » avant les élections législatives en Israël, le 23 juin. Ces informations avaient même été communiquées à la Ligue arabe la semaine dernière au cours d’une réunion à huis clos présidée par le secrétaire général de l’organisation, Ismat Abdel Meguid. Il a refusé d’en préciser l’origine, mais l’agence égyptienne Mena croyait savoir qu’il s’agissait des services d’un pays de l’Est.

Le représentant palestinien a encore affirmé que, selon les informations en sa possession, ce plan émanait du parti du premier ministre israélien Yitzhak Shamir, le Likoud, et avait pour objectif de renforcer la position de cette formation politique avant les élections. Il a exprimé la crainte que l’assassinat d’Atef Bseiso ne marque « le début de la mise à exécution de ce plan ».

Une délégation de l’OLP était attendue hier soir à Paris venant de Tunis pour récupérer le corps de la victime et s’informer auprès des enquêteurs des circonstances exactes de l’attentat. Une chose est certaine : Paris semble être l’un des lieux d’activité préférés des assassins armés par Israël -directement ou non - pour la liquidation des dirigeants palestiniens. Ce qui pose tout de même de sérieuses questions.

Sources
L'Humanité

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /2007 16:57

Et voilà le second épisode de l'affaire Atef Bseiso qui nous en apprend un peu plus. Les types qui l'ont liquidé étaient bien renseignés sur son emploi du temps puisqu'ils l'attendaient devant l'hôtel alors qu'il venait de dîner avec un ami.

PISTES PARALLELES

10 juin 1992


L’OLP soupçonne le Mossad, mais n’écarte pas l’idée d’une action d’Abou Nidal La police française, qui était en relation étroite avec la victime, n’écarte aucune éventualité

QUI a tué Atef Bseiso, chef adjoint des services de sécurité de l’OLP, abattu à Paris dans la nuit de dimanche à lundi ? La police française chargée de l’enquête ne manque pas de pistes, puisqu’il y a déjà eu plusieurs revendications : celle d’un groupe extrémiste israélien fondé par un rabbin américain, le Kach, dès lundi et puis, hier, celle de l’organisation terroriste d’Abou Nidal, le Fatah-Conseil révolutionnaire. Un communiqué, daté de Beyrouth et transmis en fin de matinée à l’AFP à Tunis, affirme qu’« un groupe de l’organisation a exécuté le traître Atef Bseiso, qui a fourni ces dernières années à des services des renseignements européens des informations précises sur la situation de plusieurs organisations palestiniennes et sur leurs dirigeants et cadres ». Communiqué démenti un peu plus tard depuis Beyrouth par la direction du Fatah-Conseil révolutionnaire.

L’OLP, pour sa part, continue d’accuser le Mossad (les services de sécurité israéliens) d’être à l’origine du meurtre. Ce qui n’est pas antinomique avec une participation d’Abou Nidal, dont le groupe a toujours été perméable aux infiltrations israéliennes. L’éventualité que ce nouveau crime soit le fait d’Abou Nidal avait d’ailleurs été évoquée dès lundi soir par des sources palestiniennes à Tunis. On se souvient, en effet, que c’est un Palestinien, Hamza Abou Zid, ancien membre du Fatah-Conseil révolutionnaire ayant réussi à se faire engager comme garde du corps par l’OLP, qui avait assassiné, le 15 janvier 1991 à Tunis le chef des services de sécurité et numéro 2 de l’OLP, Abou Iyad (1), dont Atef Bseiso était alors l’adjoint. Avaient également péri dans ce terrible attentat deux autres dirigeants palestiniens : Abou al-Hol et Abou Mohamed al-Ounari. L’assassin, arrêté par la police tunisienne, avait été par la suite remis à l’OLP, qui l’avait jugé, condamné à mort et exécuté. Au cours de l’enquête, il avait reconnu être entré au service de l’OLP avec la mission précise d’approcher Abou Iyad pour le tuer après avoir été en contact à Chypre avec des agents du Mossad.

Rappelons qu’Abou Nidal est considéré depuis près de vingt ans comme un traître par l’OLP, qui l’a expulsé et condamné à mort. Il a également été utilisé par divers régimes arabes qui l’ont tour à tour protégé et dont il sait à merveille utiliser les rivalités autant que les valises diplomatiques : ainsi a-t-il été successivement le protégé de Saddam Hussein, d’Hafez el-Assad ou du colonel Kadhafi. Les pays occidentaux qui en font officiellement leur bête noire et le terroriste le plus recherché du monde après son rival Carlos ont bien souvent fermé les yeux sur ces « protections ». Ainsi les Etats-Unis, quand ils ont, en 1985, ôté l’Irak de Saddam Hussein de leur liste des « pays encourageant le terrorisme », alors qu’ils savaient parfaitement qu’Abou Nidal avait encore des bureaux à Bagdad, malgré une rupture officielle avec l’Irak en 1980. Mais un terroriste qui coopère avec le Mossad et tue des gens de l’OLP est-il vraiment pour Washington un terroriste ?

Selon les premiers éléments de l’enquête menée par la police française - avec qui Atef Bseiso était en contact régulier pour des questions ayant trait à la sécurité des personnalités palestiniennes en France -, l’arme du crime serait un 9 mm, un gros calibre, correspondant généralement à des armes de guerre. C’est au moment précis où Atef Bseiso descendait de la voiture d’un ami avec qui il venait de dîner que ses deux agresseurs, de toute évidence bien renseignés sur son emploi du temps, ont surgi et l’ont plaqué contre la carrosserie du véhicule avant de lui tirer une balle dans la tête.

Réagissant avec 24 heures de retard, le gouvernement français s’est décidé mardi à condamner l’assassinat du responsable palestinien. Le porte-parole adjoint du quai d’Orsay a souligné : « Il est évident que des actes de violence qui ont lieu sur le sol français sont regrettables et condamnables. » Une manifestation de protestation s’est déroulée mardi matin devant l’hôtel Méridien, où a eu lieu le meurtre, à l’appel de plusieurs organisations. L’association France-Palestine condamne l’attentat et souligne dans un communiqué que « ce nouvel attentat dramatique qui a pu être perpétré sur le sol français à l’encontre d’un dirigeant palestinien intervient vingt-cinq ans presque jour pour jour après le début de l’occupation par Israël de la Cisjordanie, de Gaza et du Golan syrien... » Elle réaffirme à quel point la paix au Moyen-Orient, une paix juste et globale, nous concerne directement et demande au gouvernement français « d’user de tous les moyens en son pouvoir, politiques, économiques, pour faire pression sur Israël, pour qu’aboutissent réellement les pourparlers de paix ».
.

(1) Une regrettable confusion nous a fait écrire dans « l’Humanité » du 9 juin qu’Abou Iyad avait été tué par un commando d’agents israéliens venus de la mer. C’est en réalité Abou Jihad, autre dirigeant palestinien assassiné, qui avait été « exécuté » de cette façon, le 16 avril 1988.

Sources
L'Humanité

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /2007 13:25

Alors cet article nous a fait beaucoup rire d'autant qu'il n'émane pas de sites antisionistes mais du... Figaro. D'autant que c'est effectivement ce qui se murmure nettiquement parlant... il se dit exactement que "Sarkozy est un agent sioniste qui a infiltré le gouvernement Français en 1982".

Les étranges accusations d'un cybercorbeau

par Jean-Marc Leclerc

La PJ enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad.

 
UNE OFFICINE a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle ? Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l'établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l'élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d'un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d'avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien.
 
Le texte envoyé se présente sous la forme d'une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ». « Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d'extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l'Intérieur.
 
Selon l'auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menahem Begin aurait commandité l'infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d'Israël. L'opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ».
 
En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ». Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d'Asnières (Hauts-de-Seine). Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d'autant plus perfide que sa ville d'Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne.
 
Aucune empreinte
 
Embarrassé, l'état-major policier d'alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d'un cybercafé du Val-d'Oise.
 
Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l'anonymat est la règle, puisque la loi n'impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n'y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d'ADN n'a pu être exploitée. L'expertise des machines n'a rien donné. Pas plus que l'analyse sémantique du texte.
 
Et l'enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu'elle ne méritait pas.
Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

 
Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /2007 13:31

Sarkozy ben Mossad !

NDLR: Comme dans l'affaire Clearstream, certaines personnes veulent degonfler un scandale d'etat en victimisant Sarkosy. Pour ceux qui sont au fait des activites terroristes sionistes en France, ce n'est plus un secret pour personne.
Sur le site de la DGSE pro-israelienne, le Figaro, Sarkosy, la victime perpetuelle de l'holocauste mediatique Villepin, est accusee dans un email, probablement fabrique par lui-meme et Squarcini selon le protocole Imad Lahoud, d'etre un agent du mossad.

En plein proces des attentats de 1995 ou le papa de Sarkosy et Squarcini, Charles GIA Pasqua et Yves GIA Bonnet ne sont nullement inquietes, alors qu'ils sont les suspects principaux. A la question de savoir si Sarkosy travaille pour le mossad, il n'y a pas photos depuis les attentats de mars 2004 a Madrid !

Maintenant, Sarkosy doit l'assumer ou accepter la contre-partie: Celle de reconnaitre qu'il est un pantin tout nu aux mains de ses ennemis ! Au fait pourquoi ne porte-t-il pas plainte pour diffamation le bougre ? De quoi a-t-il peur ? D'une juridiction internationale ?



L’INFILTRATION DU MOSSAD ISRAELIEN DANS L’UMP


NICOLAS SARKOZY : LE QUATRIEME HOMME



En 1978 le Gouvernement Herut /Likoud de Menahem Beguin veut briser l’isolement relatif de l’Etat hébreu. La France est un partenaire important pour Israël. Israël ne veut plus être ébranlé par un revirement diplomatique français, identique à celui qui a suivi la décision du Général de Gaulle en 1967, de ne plus lui livrer d’armes. Rafael Eytan est alors chef d’Etat major des Forces de Défense Israéliennes. Il demande au Mossad de préparer une opération qui consiste à infiltrer le parti gaulliste pour tenter de rendre ce parti politique français favorable à Israël. Le chef de la centrale de renseignement Israélienne Yitzhak Hoffi va accepter l’idée d’une telle opération. De jeunes militants et sympathisants de la droite parlementaire française à fort potentiel d’influence sont ciblés. Trois citoyens français prédisposés à collaborer sont recrutés et formées par les services Israéliens, pour mener en France une mission politique. En 1980 le premier groupe d’agents du Mossad commence son travail. Il est composé de Patrick Balkany, Patrick Devedjian, et Pierre Lellouche. Charles Pasqua met en place à cette époque, une nouvelle génération de responsables gaullistes, sous l’étiquette du RPR. Les agents Israéliens vont se faire une place en politique par le bais de l’installation des Pasqua boys. En 1983, quelques mois avant les élections municipales, Patrick Balkany qui est en réalité responsable du réseau, recrute Nicolas Sarkozy. C’est Balkany qui est chargé par la centrale israélienne de traiter le jeune et prometteur Sarkozy, le quatrième homme au service du Mossad. Le dispositif Israélien dans le parti gaulliste est renforcé au début des années quatre vingt dix par Manuel Aeschlimann. Manuel Aeschlimann est chargé de soutenir la montée en puissance de Sarkozy. Il est aussi chargé d’établir des contacts avec des responsables Iraniens en France. Manuel Aeschlimann est en train de devenir un homme clef pour le renseignement israélien, depuis que l’Iran adopte une attitude ferme sur la question de son programme nucléaire militaire. Dans la tradition du Mossad, les agents se surveillent et s’évaluent entre eux. Nous pensons que Manuel Aeschlimann est chargé par Tel-Aviv d’évaluer le dispositif existant en France depuis 1980. Nous pensons que l’Etat d’Israël est un partenaire de la France dans de nombreux domaines. Nous estimons néanmoins que le contrôle total d’une formation politique Française de gouvernement, par un service de renseignement étranger, peut nuire aux intérêts nationaux et européens.




Les étranges accusations d'un cybercorbeau


JEAN-MARC LECLERC. Publié le 12 octobre 2007


Actualisé le 12 octobre 2007 : 07h19




PJ enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad. UNE OFFICINE a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle ? Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l'établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l'élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d'un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d'avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien. Le texte envoyé se présente sous la forme d'une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ». « Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d'extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l'Intérieur. Selon l'auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menahem Begin aurait commandité l'infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d'Israël. L'opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ». En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ». Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d'Asnières (Hauts-de-Seine). Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d'autant plus perfide que sa ville d'Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne. Aucune empreinte Embarrassé, l'état-major policier d'alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d'un cybercafé du Val-d'Oise. Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l'anonymat est la règle, puisque la loi n'impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n'y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d'ADN n'a pu être exploitée. L'expertise des machines n'a rien donné. Pas plus que l'analyse sémantique du texte. Et l'enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu'elle ne méritait pas.


Sources Islamic Intelligence

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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /2007 13:40

 

 

Roule le drapeau


Par Gamal Nkrumah 

 Weekly Ahram

 

Comme si ses problèmes conjugaux n'étaient pas suffisants, "Sarco le Sayan" est soudainement apparu comme le titre le plus tristement célèbre du président français Nicolas Sarkozy. L'influent quotidien français, Le Figaro, a révélé la semaine dernière que le dirigeant français avait travaillé à une époque - et peut-être encore, laisse-t-on entendre - pour les services de renseignements israéliens en tant que sayan (assistant en hébreu), l'un des milliers de citoyens juifs des pays autres qu'Israël, qui coopèrent avec les katsas (agents du Mossad).

Une lettre envoyée l'hiver dernier aux responsables de la police française – soit longtemps avant l'élection présidentielle, mais plus ou moins gardés secrète -- a révélé que Sarkozy avait été recruté en tant qu'espion israélien.

La police française enquête actuellement sur des documents concernant les soi-disant activités d'espionnage de Sarkozy pour le compte du Mossad, qui selon Le Figaro datent de 1983.

Selon l'auteur du message, en 1978, le Premier ministre israélien Menahem Begin avait donné l'ordre d'infiltrer Parti Gaulliste au pouvoir, l'Union pour un Mouvement Populaire. A l'origine étaient ciblés Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. En 1983, ils ont recruté le "jeune et prometteur" Sarkozy, le "quatrième homme".

L'Ex agent du Mossad, Victor Ostrovsky, décrit comment fonctionne les sayanim dans "By Way Of Deception : The Making and Unmaking of a Mossad Officer".

Ils sont généralement contactés par le biais de la famille en Israël. Par exemple, un Israélien ayant un parent en France pourrait être invité à rédiger une lettre disant que la personne portant la lettre représente une organisation dont l'objectif principal est de contribuer à sauver des Juifs dans la Diaspora. Est-ce que le parent français pourrait aider de quelque façon?

Ils remplissent de nombreux rôles.
Par exemple, un sayan voiture gérant une agence de location de voitures pourrait aider le Mossad à louer une voiture sans avoir à remplir les documents habituels. Un sayan appartement pourrait trouver un logement sans lever les soupçons, un sayan banque pourrait donner de l'argent à quelqu'un au beau milieu de la nuit s'il en a besoin, un sayan médecin pourrait soigner une blessure par balle sans le signaler à la police.

Et, un sayan politique ? Ce que cela peut signifier est plutôt évident. Les sayanim sont un réservoir de personnes prêtes à garder le silence concernant leurs actes de loyauté envers la "cause", un système de recrutement sans risques qui attire des millions de personnes juives à l'extérieur d'Israël.

Ces paroles donnent des frissons dans le dos, en particulier aux Arabes et aux Musulmans. En effet, la révélation n'est pas passée inaperçue dans les capitales arabes ou n'a fait l'effet d'une surprise. Paris peut être un endroit ensoleillé pour des individus louches. Quand il s'agit de récolter des renseignements pour le compte d'Israël, un point d'interrogation est immédiatement posé sur la qualité morale de la personne en question.

Mais, comment ce scandale influence-t'il la politique étrangère et intérieure de la France?

Il est symbolique que le Premier ministre israélien Ehud Olmert ait été en visite d'État en France au lendemain des révélations du Figaro – apparemment pour discuter du nucléaire iranien et de la question palestinienne. La France fière et piquante sous son nouveau président soi-disant perspicace espère jouer un rôle plus important dans le monde perplexe de la politique moyen-orientale.

Lundi, Sarkozy s'est envolé pour le Maroc, la demeure ancestrale de nombreux Juifs de France, peu de temps après que ses liens avec le Mossad aient été publiés. Il n'y a pas de preuves claires que les révélations rendront la France plus impopulaire dans le monde Arabe qu'elle ne l'est déjà, surtout pas dans les milieux officiels.

Cependant, sur le front intérieur, il existe de nombreuses observations contradictoires. Les Juifs de France semblent désormais avoir des vapeurs, en contraste absolu avec le triomphalisme vaniteux avec lequel ils ont accueilli son élection : "Nous sommes convaincus que le nouveau président poursuivra l'éradication de la résistance anti-israélienne," pontifiait Sammy Ghozlan, le président de la Communauté juive de Paris peu de temps après l'élection de Sarkozy. 500000 Juifs vivent en France, pour la plupart des Juifs séfarades originaires d'Afrique du Nord et des pays méditerranéens

Le propre grand-père maternel de Sarkozy, Aron Mallah, originaire de Salonique en Grèce, aurait exercé une influence considérable sur son petit-fils.
Même s'il a été élevé en tant que Catholique, "Sarkozy a joué un rôle crucial dans l'évolution du gouvernement français à faire ce qui était nécessaire pour s'attaquer aux menaces affrontées par la plus grande communauté juive en Europe occidentale", a noté David Harris, le directeur exécutif de l'American Jewish Committee. Sarkozy, après tout, est un produit politique de l'élite à prédominance juive de Neuilly-sur-Seine, où il a été maire longtemps.

La minorité Musulmane de France est loin d'être surprise par les révélation du Figaro, même si certains peuvent avoir feint la déception. D'autres ont été plus francs. "La France n'est pas dirigée par des Français, mais par des laquais de l'Internationale Sioniste qui contrôle l'économie", a déploré Radio Islam, à tendance militante islamiste.

Quand Sarkozy était ministre de l'Intérieur de la France et qu'il s'en est pris durement aux immigrés musulmans, en traitant les principaux émeutiers musulmans de "racaille" dans un entretien largement médiatisé, ils ont riposté en le traitant de "Sarkozy, sale juif".
Manifestement, il n'y a pas d'amour perdu entre les cinq millions de Français de la communauté musulmane, la plus importante en Europe occidentale, et le président français. Il a des raisons de s'inquiéter. Il courtise assidûment les Israéliens. Cela est bien connu.

Dans les annales scientifiques de la politique française, il y a un récit édifiant de la pantomime. Les présidents français ne sont pas toujours ce qu'ils paraissent. Il ya, toutefois, deux principales observations concernant Sarkozy.

D'abord, Sarkozy a l'intention de mettre en oeuvre un "nouveau contrat social" entre les employeurs et les employés, entre le capital et la main d'oeuvre. Cela relève du thatchérisme. Sa détermination à forcer une "révolution culturelle" dans le psyché collectif national est un peu grotesque. Il a récemment présenté un projet de loi -- en même temps que sa diminution des retraites, demandant un profil génétique des immigrés pour s'assurer que les parents désirant immigrer seraient liés génétiquement. La stratégie semble avoir pour but d'amortir le choc de la réduction des retraites en faisant appel à un racisme xénophobe.

L'état des relations entre les races en France donne une image encore plus confuse que le suggerent les caricatures à l'effet dévastateur de l'humoriste franco-africain Dieudonne. Il est connu pour avoir joué le rôle d'un Juif hassidique qui imite le salut nazi.

Cependant, rares sont les politiciens qui accusent les comédiens cyniques d'être responsables de leurs problèmes, et Sarkozy ne fait pas exception. Ses partisant montrent du doigt la "presse irresponsable".


La véritable magie commence au moment où vous prenez Sarkozy et son épouse, une ex-mannequin. Elle a, après tout, joué un rôle dans la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien. Elle est, elle aussi, d'ascendance juive-espagnole. Mais, cela n'est peut être qu'un aparté insignifiant.

En France, de manière générale, on considère leurs différends comme une mauvaise plaisanterie. Contrairement aux Américains, les Français ne prennent pas terriblement au sérieux la vie privée de leurs présidents.

Par exemple, il y a eu le défunt François Mitterrand. Pratiquement personne en France n'a levé un sourcil quand on a appris qu'il avait une fille illégitime. Les Français sont plus concernés par l'orientation idéologique et l'affiliation politique de leur président et ne sont pas intéressés par leur vie privée -- au moins pas dans un sens politique.
Cependant, ce qui est intéressant, c'est que la compétition entre Cecilia et Nicolas Sarkozy est un croisement comique entre une dispute d'amoureux et une lutte des sexes.


Il semble que les électeurs français à l'esprit embrouillé soient obligés de fermer les yeux sur le comportement de leurs dirigeants.
Le divorce de Sarkozy fait suite à la séparation de la première femme candidate à la présidence de la France, Ségolène Royal, la "gazelle" de la politique française, avec son amour de toujours, François Hollande, à peine un mois après avoir perdu les présidentielles en mai.

D'ailleurs, à l'âge de 19 ans, Royal avait poursuivi son père pour son refus de divorcer avec sa mère et le paiement d'une pension alimentaire et d'un soutien de famille. C'était en 1972; à peine une décennie plus tard, elle gagnait son procès contre son père.
Ironie du sort, le propre mentor de Royal, le défunt socialiste français, le président Mitterrand était connu pour ses aventures extra-conjugales, la plus connue étant son histoire d'amour avec Anne Pingeot et la divulgation vers la fin de sa vie qu'il avait eu une fille illégitime, Mazarine, avec elle.

Et qu'en est-il des électeurs? Le dernier danger affronté par le président français a été sa politique socio-économique. L'épreuve de force de Sarkozy avec les syndicats menace de se transformer en moment de vérité pour la France.

La politique étrangère, elle aussi, a fait l'objet de beaucoup d'observation. La France est devenu fanatiquement atlantiste sous la présidence de Sarkozy.

Bien que, contrairement au Président américain George W. Bush, Sarkozy ne fasse pas beaucoup de bruit au sujet de ses propres convictions religieuses douteuses. La critique la plus courante de Sarkozy, c'est qu'il est trop conscient de son patrimoine religieux, un trait qui n'est pas apprécié par la classe politique française fanatiquement laïque.

La France est culturellement le pays le plus athée d'Europe, qui est elle-même le continent le plus laïque et anti-religieux au monde..

En tant que politicien reconnu pour son flair, il est surprenant que Sarkozy ait été dépassé par les événements, il aurait du les voir venir. Sa sagacité lui a manifestement manqué cette semaine. Le Figaro a laissé sortir le chat de sa boite. Et sa femme, elle aussi, après son shopping avec Lyudmila Poutine, la première dame de Russie, a apparemment décidé qu'elle en avait assez d'être traitée comme "faisant partie des meubles" et elle a annoncé publiquement leur rupture.

La France est maintenant dans la position inconfortable de ne pas avoir de première dame. L'ancien mannequin de 49 ans, juriste et conseiller politique n'est en aucune façon timide devant les médias.
"J'ai donné 20 ans de ma vie à Nicolas", a-t-elle déclaré au populaire magazine français Elle dans un dossier spécial qu'elle a demandé personnellement, en dépit de la lourdeur de son calendrier. Elle se plaignait depuis longtemps d'être secondaire au niveau politique.

Autant que cette interprétation puisse être troublante, elle est en quelque sorte réconfortante pour Sarkozy. Il est maintenant libre de traiter ses adversaires sans avoir son franc-tireur Cecilia dans son dos ou, au contraire, sans qu'elle disparaisse aux moments cruciaux.

Même avec sa vie personnelle en lambeaux, Sarkozy est obligé de hisser les trois couleurs de la France haut dans l'arène internationale. Quel sera ce drapeau ?

Sources ISM

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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /2007 13:49

Sarkozy, ex-agent du Mossad ?

L'analyse suivante est issue du site Futur Quantique :


Dans un article du Figaro, daté du 12/10/07, on pouvait lire ceci :

 

Les étranges accusations d'un cyber-corbeau
 

La PJ enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad.
 

UNE OFFICINE a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle ? Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l'établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l'élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d'un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d'avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien.

Le texte envoyé se présente sous la forme d'une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ». « Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d'extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l'Intérieur.

Note de FQ :

Les mêmes relents d'extrême droite que le groupe Occident, dont un des éminents membres ne fut autre que Devedjian ?

Selon l'auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menahem Begin aurait commandité l'infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d'Israël. L'opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ». 

Note de FQ :

Cet article, qui n'est que de l'ordre de la rumeur (et ici, nous préférons les faits !), nous donne néanmoins l'occasion de nous pencher sur le "background" des personnes incriminées dans cet email. Le lecteur aura peut-être envie d'approfondir la question de son côté.

Ainsi, à propos de Pierre Lellouche :

Avocat d'affaires, c'est au lendemain de son service militaire qu'il rejoint en 1974 le "Groupe d’études et de recherches sur les problèmes internationaux" dirigé par Raymond Aron à la Maison des Sciences de l’Homme. Il milite alors en faveur du développement d’Israël et effectue divers stages en kibboutz. (Wikipédia)

Quelques extraits glanés sur le Net, à propos du parcours de Lellouche :

Grande Bush : Pierre Lellouche, 54 ans, député UMP et candidat à la candidature pour la mairie de Paris, cette grande gueule sans complexe épouse les idées des néoconservateurs américains.

Il revient du Kazakhstan.
Turbulent pays où il s'est rendu en compagnie de Ted Turner, propriétaire de CNN et président d'une ONG spécialisée dans la lutte contre le terrorisme nucléaire. Dix heures d'avion pour aller superviser l'appauvrissement d'un stock d'uranium enrichi, et le soustraire ainsi à des mains terroristes. «Chacun de nous est sur terre pour accomplir une mission», dit-il.
La sienne consiste à parcourir la planète pour porter la bonne parole de Washington, la seule, selon lui, capable d'instaurer la démocratie de marché partout sur la planète. Président de la très atlantiste assemblée parlementaire de l'Otan, Pierre Lellouche parle fièrement de ses nombreux «copains» aux Etats-Unis, dont Paul Wolfowitz et Richard Perle, deux penseurs néoconservateurs qui ont théorisé la guerre préventive en Irak.
Obsédé comme eux par la radicalisation islamiste («le fascisme vert», en langage maison), Pierre Lellouche parle aussi volontiers d'une autre «copine», Condoleezza Rice, secrétaire d'Etat et proche collaboratrice de George W. Bush. «Mais, s'il vous plaît, pas de caricature : je ne suis pas un agent de la CIA !»

Jamais en retard d'une provoc («Je suis beaucoup trop pauvre pour être de gauche»), cette grande gueule sans censure aucune assume son opposition à Villepin et aux énarques de tout poil, «ces nouveaux nobles» qui conduiraient la France dans le mur. Au premier rang desquels se trouve Jacques Chirac, dont il fut le conseiller diplomatique avant de se faire virer de l'entourage présidentiel en 1995. «J'ai été la première victime d'une épuration que je n'ose qualifier d'ethnique.» Si sa carrière n'a jamais vraiment décollé, dit-il, ce serait en raison de l'antisémitisme des élites françaises. Inspirateur de la loi de 2003 réprimant les actes antisémites («Soixante ans après la Shoah, ça m'a secoué de devoir écrire une loi pour protéger les Juifs en France»), il pleurniche après les postes qui lui auraient échappé à cause de sa religion : à l'Elysée, à l'Assemblée (où il briguait la présidence de la Commission de la défense) et surtout au Quai d'Orsay, maison qu'il juge tenue par un «corps diplomatique proarabe» donc peu susceptible de coopter un Juif pro-Bush qui n'hésite pas à dénoncer la «victimisation systématique des Palestiniens». Et à qualifier d'«intifada urbaine» la récente crise des banlieues. Dans son dernier ouvrage, il livre aussi aux lecteurs «un secret, sur lequel pèse une omerta obstinée» : «80 % de la population pénale en France est constituée d'immigrés ou de Français issus de l'immigration !»

[…]

Il donne rendez-vous rue des Martyrs, là où il est élu, à deux pas de la synagogue que son père fréquentait dans les années 70. Pour parler de l'islam (beaucoup), de Paris (un peu, car il y brigue la mairie), mais aussi de son brusque retournement idéologique. Comme beaucoup de ses amis neocons, Pierre Lellouche a en effet commencé à gauche. Des kibboutz socialistes en Israël aux communautés guévaristes d'Amérique latine, il dit avoir «fait la révolution, comme tout le monde», quand il était encore «athée et marxiste». Vingt-cinq ans plus tard, l'ancien gauchiste devenu «anticommuniste primaire» défend l'impérialisme américain, dit qu'il a «un téléphone direct avec Dieu» et... cherche une date pour organiser la bar-mitsva du fiston !

Déclaration de Pierre Lellouche dans le Monde, 14/03/03 :

« L'antisionisme a fait des progrès à gauche. Le cap est ensuite vite franchi [vers l'antisémitisme]. On ne peut pas dire que la question ne se pose pas complètement », a déclaré, mercredi, le député (UMP) de la Drôme, Hervé Mariton.

Plus de détails ici

À lire également, un article du Réseau Voltaire sur le rôle de Lellouche dans l'introducution du concept de "guerre au terrorisme" dans la pré-campagne présidentielle.

 

En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ».

Note de FQ :

À propos de M. Balkany, vous trouverez ici une interview accordée à un journaliste israélien, et assez révélatrice de ses "préférences".

Quelques extraits :

— Voilà plus de cinq ans qu'un maire de France n'avait pas participé à la conférence internationale des maires à Jérusalem. Qu'est ce qui a motivé votre présence ici cette année ?

— J'ai eu la chance d'être invité et le fait d'être le seul maire français parmi des élus de tous les continents me paraissait plus enrichissant sur le plan des échanges. C'est, sans conteste, plus instructif que de se trouver parmi un groupe d'élus français, comme cela nous arrive souvent.
D'autre part, me trouver à Jérusalem est très important à titre personnel puisque je suis juif, bien que non pratiquant. De plus, en tant que fils de déporté, je tenais à me rendre à Yad Vashem.

[...]

— Ne pensez-vous pas qu'il faille aider les Palestiniens sur le plan économique afin qu'ils puissent s'autogérer et que devrait faire les nations du monde en ce sens ?

Sincèrement, je suis toujours très étonné. Des aides aux Palestiniens il y en a eu et beaucoup, tant de la part de l'Union européenne et de la part de l'ensemble des pays arabes. Ce qui est important ce n'est pas le montant des aides, c'est ce que l'on fait avec. Tout est une question de volonté. Soit les aides servent à s'armer, soit elles servent à s'installer économiquement dans la paix. J'ai malheureusement le sentiment que tout l'argent qui a été distribué jusqu'à ce jour, le peuple palestinien n'en a pas vu la couleur.

[…]

Ne pensez-vous pas qu'il serait plus judicieux d'implanter des entreprises ou de réaliser des infrastructures plutôt que de donner des fonds dont on ne maîtrise pas l'utilisation ?

Vous avez raison. Il serait bien plus profitable pour le peuple palestiniens que nous construisions des routes, des écoles, des hôpitaux, des logements... Les possibilités en matière de programmes d'investissement sont très vastes et ne peuvent être que bénéfiques pour la population. Les Palestiniens ont la réputation d'être des gens intelligents et travailleurs et s'ils ont une aide adéquate, tout devrait aller dans le bon sens. Le monde arabe a une grosse responsabilité sur la situation actuelle. Les Palestiniens qui vivent dans les camps de réfugiés n'ont certainement pas été traités avec la dignité que l'on doit à tous les hommes de la terre. Lorsque l'on est dans le besoin, on devrait pouvoir compter sur ses amis, surtout quand ceux-ci sont riches et même très riches. A fortiori lorsque ce sont vos frères.
Prenez le cas du monde Juif, la diaspora a toujours soutenu Israël et ce dans tous les domaines. Je ne comprend donc pas comment le monde musulman peut laisser ses frères palestiniens dans le dénuement le plus complet.

[…]

Alors que les relations bilatérales entre la France et Israël sont au zénith, les relations entre les deux peuples se dégradent de jour en jour. Comment expliquer ce phénomène ?

Avant tout chose, il y a un problème de désinformation. Les agences de presse diffusent depuis des années l'information, reprise par tous les médias, visant à expliquer que les 'méchants Israéliens tapent sur les gentils Palestiniens'. Et lorsqu'un Palestinien se fait sauter dans un bus bondé d'enfants, le message diffusé est soit que c'était un fou soit une résultante de l'occupation israélienne. On en vient donc à parler d'auto-défense et non de terrorisme. Je crois qu'il faudrait être un peu plus objectif et raisonnable. Les Israéliens combattent le terrorisme et en général leur attaques sont dirigées contre des groupes armés et non contre la population civile [exactement comme les Américains en Irak, qui ne visent jamais aucun civil, n'est-ce pas]. Cela n'a rien à voir avec les attaques aveugles et lâches des terroristes Palestiniens. Cette vision de l'information est pour moi inadmissible [entièrement d'accord, à la différence qu'on ne parle pas de la même].

Ceci dit les choses sont en train de changer, en partie grâce à la pression des Juifs français. Certes, ils représentent une force économique importante et cela peut influer sur les décisions à haut niveau mais surtout, ils s'impliquent de plus en plus dans la vie du pays. Il est heureux de constater que nombre de Juifs français se présentent aux élections des conseils municipaux, des mairies et plus encore. Cela prouve leur attachement à la France et leur volonté de s'intégrer totalement dans le paysage politique ou économique du pays et c'est une très bonne chose. Je l'ai fait moi-même il y a quelques années et j'engage mes corrélégionaires à faire de même. C'est ainsi qu'ils pourront faire entendre leur voix et influencer la politique de l'Etat.

[…]

Quel est votre message pour les Israéliens et les autres peuples de la région ?

Un message d'espoir. Je peux vous dire que tous les Français, les Juifs de France et même [!!] les Musulmans de France attendent que la paix s'installe définitivement dans la région. Le jour où les Palestiniens vivront dans un pays prospère avec une économie florissante, il n'y aura plus de problèmes. Il faut les aider mais il faudra qu'ils s'aident eux-même aussi. [ça devient de plus en plus écoeurant à lire] Il faut construire sa paix, il faut construire son bonheur. La paix est un travail de tous les jours et je suis que l'on y arrivera parce qu'il y a une véritable volonté.

Voir également une petite "anecdote" intéressante à propos de M. Balkany.


Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d'Asnières (Hauts-de-Seine). Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d'autant plus perfide que sa ville d'Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne. 

Aucune empreinte

 Embarrassé, l'état-major policier d'alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d'un cybercafé du Val-d'Oise.

Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l'anonymat est la règle, puisque la loi n'impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n'y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d'ADN n'a pu être exploitée. L'expertise des machines n'a rien donné. Pas plus que l'analyse sémantique du texte.

Et l'enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu'elle ne méritait pas.

Note de FQ :

Manip, perfide, farfelu, persiflage, "qu'elle ne méritait pas", on peut voir toute l'impartialité dont font preuve nos journalistes lorsqu'il s'agit de Sarkozy. On ne se contente pas de rapporter les faits et d'attendre les conclusions de l'enquête, on y va de son petit commentaire indigné ! Ce qui devrait être un article neutre, objectif, se gardant de tout parti-pris, devient une discussion de café du commerce, et la propagande en faveur de notre "bien-aimé" président continue.

On peut aussi se demander pourquoi le Figaro mentionne cette affaire au risque de lui prêter "une importance qu'elle ne mérite pas". Une nouvelle façon de victimiser Sarkozy ?

En savoir plus (article trouvé en cherchant d'autres informations sur cette affaire)

Sources Pouvoir et Psychologie

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