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MOSSAD EN FRANCE

Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /Juin /2008 14:58



Tzipi Livni : du Mossad à la tête de Kadima ?


par Doug Ireland



Alors que Nicolas Sarkozy s’apprête à pérorer à la Knesset ce lundi, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, mène campagne pour parvenir à la tête du parti Kadima, créé par Ariel Sharon en 2005. Et fait figure de favorite pour prendre la place du Premier ministre Ehud Olmert méchamment empêtré dans des scandales de corruption. Portrait.

Le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, est tellement plombé par les affaires de corruption dans lesquelles il est empêtré qu’en Israël on en réfère au film hollywoodien de Tim Robbins « La dernière marche » (Dead man walking en VO) pour parler de lui. Signe qu’il y a le feu au lac, le propre parti d’Olmert, Kadima, a décidé, la semaine dernière, d’organiser une primaire pour désigner son remplaçant à la tête de Kadima et comme candidat au poste de Premier ministre à l’automne. Et déjà quatre prétendants — tous des membres de son gouvernement — se bousculent au portillon : son ministre de l’Intérieur, Meir Sheetrit ; son ministre de la Sécurité publique et ancien chef du Shin Bet, le service israélien de sécurité intérieure, Avi Dichter ; son ministre des Transports et ancien chef d’Etat-major de l’armée, Shaul Mofaz ; ainsi que sa ministre des Affaires Etrangères et numéro deux de Kadima, Tzipi Livni.

Si Shaul Mofaz, qui a débuté sa campagne interne au parti dès le lendemain des législatives de 2006, bénéficie du plus grand soutien à l’intérieur de Kadima, Tzipi Livni est, elle, plébiscitée par les électeurs dans les sondages. Ainsi, selon une étude pour le quotidien de référence Haaretz publiée le 1er juin, avec Tzipi Livni à sa tête, Kadima remporterait 23 sièges à la Knesset, contre 29 pour le Likoud emmené par Benyamin Netanyahu et 15 pour le parti travailliste d’Ehud Barak. Et quelques semaines auparavant, un sondage, réalisé cette fois pour le quotidien populaire Yedioth Ahronoth montrait Livni gagnant 3 sièges de plus à la Knesset que Netanyahu. Une bonne place dans les sondages qui a son importance car, si les prochaines élections législatives sont programmées pour 2010, il est fort probable qu’elles se tiennent de façon anticipée en novembre prochain.

Des racines qui plongent dans la droite pure et dure

Du haut de ses 48 ans qu’elle ne fait pas, Tzipi Livni puise ses racines dans la droite israélienne pure et dure. Ses parents, nés en Pologne, étaient tous deux membres de l’Irgoun, l’organisation clandestine terroriste qui combattait le colonialisme britannique avant la création de l’Etat d’Israël en 1948 et ont été arrêtés par les Anglais pour des actes de terrorisme. Son père était le chef des opérations de l’Irgoun. A ce titre, en 1946 et sur ordre de Menachem Begin, il a organisé le célèbre attentat à la bombe contre l’hôtel King David, où se trouvait le QG britannique, et qui a coûté la vie à 91 Anglais, Arabes et Juifs. Plus tard et toujours aux côtés de Begin, papa Livni a été l’un des architectes de la naissance du Likoud et de la victoire du parti qui a porté Begin au pouvoir en 1977.

Après le décès de son père, Tzipi Livini, qui cherchait à succéder à son paternel à la Knesset sur le ticket du Likoud, a opté pour un slogan bien particulier : « Mon nom est une institution. » Un slogan lourd de sens car, en hébreu, le mot « institution » signifie Mossad, le nom des services secrets israéliens. Dans le passé, Tzipi Livini a travaillé comme agent pour le Mossad mais on ne sait pas avec exactitude pour combien de temps ni pour quelles missions car elle refuse encore aujourd’hui d’en parler. On sait toutefois qu’elle a été un agent clé en Europe pour au moins quatre ans, dans les années 80. Et notamment en France — elle est francophone — où elle a dirigé une « safe house » (maison sécurisée servant de base arrière ou de lieu de repli) pour ses collègues du Mossad au moment où le service entamait une campagne d’assassinats en Europe. Elle était notamment en poste en France en 1980, lorsqu’un scientifique égyptien spécialisé dans le nucléaire et travaillant pour Saddam Hussein a été assassiné dans la chambre de son hôtel parisien par le Mossad. Le gouvernement israélien a refusé de confirmer officiellement que le service était derrière cet assassinat mais le Premier ministre de l’époque, Menachem Begin, a glissé un jour à un journaliste américain qu’il espérait que la France qui aidait l’Irak avait« appris la leçon ».

Tzipi Livni était toujours en poste en Europe lorsque un dirigeant de l’OLP (Organisation de Libération de la Palestine), Mamoun Meraish, a été tué par des balles tirées par un agent du Mossad à Athènes, en Grèce, en 1983. Un assassinat où, pour le Times de Londres en date du 1er juin 2008, Tzipi Livni était impliquée. A la suite du meurtre de Mamoun Meraish, Livni est rentrée en Israël pour reprendre ses études de droit. En cause selon le Times, de trop fortes « pressions » dans son boulot d’agent secret. Etait-elle elle-même l’un des tueurs dans cet assassinat et dans d’autres, comme le prétend la presse britannique ?

Dans le sillage d’Ariel Sharon

Mystère, mais toujours est-il que lorsqu’elle se lance dans la politique au sein du Likoud, elle devient vite une disciple d’Ariel Sharon, l’homme qu’une commission officielle israélienne a désigné comme étant « personnellement responsable » du massacre dans les camps de réfugiés de Sabra et Shatila, au Liban, en 1982. Par la suite, c’est Sharon qui l’a successivement faite ministre de la Coopération régionale, ministre de l’Agriculture, ministre de l’Absorption des immigrés et ministre de la Justice. Et lorsque Sharon claque la porte du Likoud en 2005 pour fonder Kadima, dont Livni a écrit le manifeste, elle le suit sans hésiter. Puis, quand Ehud Olmert succède à Ariel Sharon comme Premier ministre, il nomme Tzipi ministre des Affaires Etrangères et suppléante au Premier ministre. Ce qui lui permettra peut-être de prendre sa place par intérim si Olmert est contraint de démissionner après une éventuelle inculpation dans une affaire de corruption.

Lorsqu’elle était au Likoud, Livni passait pour une des « colombes » de ce parti de droite. Elle a soutenu le plan de Sharon pour le démantèlement d’une partie des colonies israéliennes de la Bande de Gaza. Mais, comme l’a relevé le New York Times Magazine dans portrait de la ministre écrit par Roger Cohen et paru en 2007, « elle consacre une grande partie de son énergie intellectuelle à mettre Israël dans le droit chemin du weltanschauung post 11 septembre de l’administration Bush et de la mentalité du "nous-contre-eux" de la guerre contre le terrorisme. Livni veut qu’Israël en soit un acteur important et elle épouse vigoureusement le point de vue voulant qu’il faut batailler pour la liberté contre "la menace palestinienne" souvent associée à Al Qaïda et au président iranien Mahmoud Ahmadinejad  ».

Pire, le journaliste du Times écrivait au sujet de sa longue interview avec Livni : « par moments, je me demandais si elle s’était vraiment éloignée de ses racines puisant dans la tendance dure du Likoud et je ne suis même pas vraiment sûr qu’elle ait saisi la réalité » du problème israélo-palestinien et du Moyen-Orient d’aujourd’hui.

Sombre, morne et austère, Tzipi Livni dispose toutefois d’un grand atout : elle est perçue comme la « Madame Propre » d’un establishment politique pourri par la corruption. Hélas pour elle, elle n’est guère douée pour la politique de terrain, ce qui représente un sérieux désavantage face à son grand rival au sein de Kadima, Shaul Mofaz. Ce dernier a déjà visité à 150 reprises les branches locales du parti au cours des deux dernières années. Un détail important quand on sait qu’au sein de Kadima la pêche aux votes n’est pas un vain mot.

Les quatre candidats au leadership de cette formation ont tous loué les services de « collecteurs de votes » professionnels et des milliers d’adhésions ont été enregistrées au siège de Kadima. Il s’agit essentiellement de nouveaux membres recrutés par les candidats afin qu’ils votent pour eux-mêmes. Tzipi Livni manque encore d’expérience dans ce genre de magouilles et, du coup, se retrouve à la traîne dans la collecte des voix. Pour pallier ce point faible et remporter la primaire de novembre, elle compte sur les sondages qui la désignent comme la grande favorite et parie sur le volonté des membres de Kadima d’avoir à leur tête une gagnante pour les prochaines élections législatives. Ce n’est pas pour rien que la presse israélienne l’a baptisée « Tzipi the Knife » (Tzipi le Couteau). Réserve-t-elle des mauvais coups à ses rivaux ? Les rumeurs vont bon train et elle dispose de trois mois devant elle pour gagner.

Sources Bakchich

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Dimanche 8 juin 2008 7 08 /06 /Juin /2008 15:11

Livni, une sioniste pur jus ! Elle a dû signer le "contrat". Tout pour la Nation, y compris le pire. Donc, elle sera pire qu'Olmert. Vraisemblablement l'article ci-dessous est à associer à celui paru sur Courrier International



Tzipi Livni: Une terroriste à Paris dans les années 80


Pressentie pour être le prochain premier ministre israélien, Tzipi Livni, a été à Paris un agent du Mossad, au début des années 1980 où elle a sans nul doute participé à la planification d’une série d’assassinats visant des palestiniens réfugiés en Europe.

Selon l'un de ses anciens complices, Livni, maintenant ministre des Affaires étrangères, a été en service actif lorsque Meraish Mamoun, un haut fonctionnaire officiel de l'Organisation de libération de la Palestine, a été abattu par une équipe d'assassins du Mossad à Athènes le 21 août 1983. Elle est évidement impliquée dans ce meurtre dans lequel deux hommes à moto ont ouvert le feu sur la voiture de Meraish Mamoun. Mais son rôle dans les activités terroristes du Mossad reste pour le moment mystérieux.

Peu de temps après Livni a démissionné et est retournée en Israël achever ses études de droit, invoquant de trop fortes pressions liées à ses activités terroristes.

Un quart de siècle plus tard, Livni, 49 ans, est en passe de devenir premier ministre après les accusations selon lesquelles Ehud Olmert, qui a dirigé Israël pendant 2 ans et demi, a accepté des pots-de-vin d'un spéculateur israelo-américain agé de 75 ans, Morris Talansky, surnommé “le blanchisseur”, “elevé dans une famille trés sioniste”, selon ses propres dires, accessoirement actionnaire entre autres de la societe ImageSat détenue par i.A.I. qui envoie des satellites espions israeliens.

Un sondage d'opinion vendredi dernier a montré que Livni avait deux fois plus de soutien dans le parti Kadima que Shaul Mofaz, ancien ministre de la Défense qui est son principal rival. Les commentateurs politiques estiment que Olmert devra bientôt démissionner.

Livni a rejoint le Mossad après avoir quitté l'armée sioniste avec le grade de lieutenant et après avoir passé une année à la faculté de droit. Depuis une base secrète à Paris, elle s'est rendue dans toute l'Europe dans le but d'assassiner des membres de la résistance palestinienne à l'occupation illégale de leur pays.

"Tzipi n'était pas une fille de bureau”, a déclaré l'une de ses connaissances (sous-entendant par là qu'elle faisait partie du service action). Sous de fausses couvertures, elle a infiltré plusieurs capitales européennes, en collaboration avec les agents du terrorisme juif, la plupart des ex-commandos, spécialisés dans la poursuite de résistants arabes. "

Livni n'a jamais parlé de ses années avec le Mossad, mais un aperçu sur la nature de ses activités secrètes a été donné par son plus proche complice lors de ses équipées sanglantes en Europe. "Les risques étaient tangibles», a déclaré Mira Gal, qui est devenu chef de son bureau ministériel. "A la moindre erreur le résultat pouvait être catastrophique et une arrestation aurait eu des implications politiques pour Israël."

Livni, a connu une ascension fulgurante dans la politique israélienne depuis qu'elle est devenue députée en 1999.

Sa carrière a été forgée dans la violence de la création de l'entité sioniste. Ses deux parents ont été arrêtés pour des crimes terroristes dans les années 1940. Sa mère Sarah, qui est morte récemment à 85 ans, a été un chef de l'Irgun, le groupe terroriste sioniste qui opéraient en Palestine au moment du mandat britannique et dont les activités consistaient à commettre des attentats dans les lieux publics pour faire le plus grand nombres de victimes parmi la population civile palestinienne; dont les plus sanglants, entre autres, furent les attentats du marché arabe de Haïfa et celui du souk de Jaffa qui causa respectivement la mort de 70 et 24 personnes. En trois ans cette organisation fera plus 300 victimes civiles. On voit que cette femme a de qui tenir. Elle a certainement reçu une très bonne éducation!

“J'étais déguisé en femme enceinte et j'ai attaqué un train transportant 35000 £”, a dit sa mère Sara dans une interview peu de temps avant sa mort. "Ensuite, j'ai fait sauter un autre train qui faisait la navette entre Jérusalem et Tel-Aviv."
Le père de Livni, Eitan, immigré d'origine polonaise n'est pas en reste. Il fut le chef des opérations de la même organisation terroriste. il a été condamné à 15 ans de prison pour avoir organisé l'attentat de l'hotel King David qui fera 91 victimes britaniques, arabes et... juives.

“Livni, ne sera pas très tendre comme premier ministre, elle est du coté des faucons hystériques en ce qui concerne la Syrie et l'Iran», a déclaré un commentateur politique israélien.
«Elle est farouchement contre un retrait du Golan, et une fois premier ministre, elle est favorable au bombardement nucléaire de l'Iran”.


Alter Info l'Information Alternative

Lire la suite : http://www.alterinfo.net/Tzipi-Livni-Une-terroriste-a-Paris-dans-les-annees-80_a20348.html.

Sources
Come 4 News



Le lourd passé de Tzipi Livni


par Uzi Mahnaimi

The Sunday Times



L'actuelle ministre des Affaires étrangères israélienne est pressentie pour occuper le poste de Premier ministre de l'Etat hébreu en cas de démission d'Ehoud Olmert. The Sunday Times revient sur le parcours de cette femme qui a été agent des services de renseignements israéliens.


Tzipi Livni, la favorite pour le poste de Premier ministre d'Israël, a été agent du Mossad, le service de renseignements extérieur israélien. Elle était en poste à Paris au début des années 1980, quand ce service menait une série de missions d'élimination de terroristes palestiniens dans des capitales européennes, selon d'anciens collègues.

Ceux-ci affirment que Livni, aujourd'hui ministre des Affaires étrangères, était en service actif lorsque Mamoun Meraish, responsable de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), a été liquidé par un commando du Mossad à Athènes, le 21 août 1983 : deux jeunes gens à moto se sont placés à côté de la voiture de Meraish et ont ouvert le feu. Livni n'était pas directement impliquée dans cette opération, mais son rôle au sein du Mossad reste secret. Peu après, elle démissionnait et rentrait en Israël pour terminer ses études de droit, invoquant les pressions de son travail d'agent.

Un quart de siècle plus tard, Tzipi Livni, 49 ans, est pressentie pour être Premier ministre, tandis qu'Ehoud Olmert, qui dirige Israël depuis deux ans et demi, est accusé d'avoir accepté des pots-de-vin d'un homme d'affaires américain.

D'après un sondage paru le 30 mai dernier, Livni bénéficierait d'un soutien deux fois plus important, au sein du parti Kadima au pouvoir, que son principal adversaire, l'ancien ministre de la Défense Shaul Mofaz. Les commentateurs politiques estiment qu'Olmert ne devrait pas tarder à démissionner.

Livni est entrée au Mossad après avoir quitté l'armée (avec le grade de lieutenant) et fait une année de droit. Depuis son poste à Paris, elle a traqué les terroristes arabes dans toute l'Europe. "Tzipi n'avait rien d'une bureaucrate, raconte une connaissance. C'est une femme intelligente, elle a un QI de 150. Elle était très à l'aise dans les capitales européennes, où elle travaillait avec des agents hommes, la plupart anciens membres de commandos, à débusquer les terroristes arabes."

Livni n'a jamais évoqué ses années passées au Mossad, mais celle qui était alors sa plus proche collaboratrice donne un aperçu de la nature de son travail. "Les risques étaient loin d'être négligeables, assure Mira Gal, qui est devenue sa chef de cabinet. Au premier faux pas, je me serais fait arrêter, et cela aurait eu des conséquences politiques catastrophiques pour Israël".

Livni, mariée et mère de deux enfants, a connu une ascension fulgurante dans la vie politique israélienne depuis qu'elle a été élue députée, en 1999. Sa carrière s'est faite lors de la création violente d'Israël. Ses deux parents ont été arrêtés pour crimes terroristes dans les années 1940. Sa mère Sarah, morte récemment à l'âge de 85 ans, était une dirigeante de l'Irgoun, l'organisation armée sioniste qui opérait en Palestine à l'époque du mandat britannique et qui compte au nombre de ses exploits l'attaque d'un train. "J'étais déguisée en femme enceinte et j'ai dévalisé un train qui transportait 35 000 livres, a-t-elle raconté dans une interview peu avant sa mort. Puis nous avons fait sauter un autre train entre Jérusalem et Tel-Aviv."
Le père de Livni, Eitan, fut condamné à quinze ans de prison pour avoir attaqué une base militaire britannique. Il s'est évadé.

Livni, qui contrairement à ses parents est favorable à l'existence d'un Etat palestinien, ne serait pas un Premier ministre conciliant. "Même si Tzipi est prête à céder la Cisjordanie aux Palestiniens, elle serait intraitable vis-à-vis de la Syrie et de l'Iran, assure un commentateur politique de premier plan. Elle est contre le retrait du Golan et, une fois Premier ministre, elle voudra bombarder les sites nucléaires iraniens."

 Sources Courrier International

Posté par Adriana Evangelizt

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Dimanche 8 juin 2008 7 08 /06 /Juin /2008 14:45

Voilà une excellente video qui montre jusqu'où est capable d'aller le Mossad, bras armé du Sionisme, nous le répétons, pour faire capoter tout ce qui pourrait nuire à l'Etat d'Israël. Il faut déjà savoir que les "agents" chargés de grandes missions ont juré fidélité à la Nation et qu'ils n'ont rien à voir avec les "katsa" recrutés occasionnellement et dont ils se servent surtout pour certaines infiltrations et approches. Si ces derniers s'avèrent d'ailleurs gênants, les "professionnels" n'auront aucune peine à les liquider. On entend souvent dire que les agents du Mossad sont très intelligents, ils sont surtout très vicieux dans leurs manières de procéder. Ainsi vous verrez dans ce reportage qu'ils n'hésitent pas à faire passer leurs attentats sur le dos d'organisations écologiques ou islamistes. Vous noterez d'ailleurs qu'en Egypte ou en Irak, il y a souvent des attentats ou des enlèvements revendiqués par d'obscurs groupuscules soit-disants islamistes, il y a longtemps que nous savons qui se cache en réalité derrière ces fantômes...







Quand le Mossad frappe en France


Quand le mossad frappe en France
envoyé par Homer-Dalort

Posté par Adriana Evangelizt
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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /Déc /2007 20:27

Le titre est un gag bien entendu. Pour rire. Bien qu'Enrico Macias ne nous fasse pas rire du tout. Il peut chanter "Enfants de tous pays", sans problème... il y a longtemps qu'il ne fait plus rêver ceux qui savent.  Alors agent du Mossad, sans doute pas... quoique... les Mossadiens ne soient pas trop regardant pour recruter leurs "katsa". Ils ne sont pas recrutés pour leur quotien intellectuel mais en tant qu'Utilité. Nous n'allons pas revenir sur ce que nous disons ICI des attentats en Algérie suite à l'éviction de Macias du voyage de Sarkozy... il faut simplement savoir que l'Algérie n'est pas l'Amie d'Israël... voir ICI... or dans cette video, Gisèle Halimi s'oppose à Macias et lui remet les points sur les I, c'est en rapport avec l'article posé...  à savoir que les agents du Mossad ont procédé au nettoyage en Algérie... Gisèle dit à Macias  "Vous savez très bien pour en revenir à la colonisation que le Mossad a apporté son aide dans la répression du Constantinois..."  Enrico Macias la coupe et dit : "Tout ce que fait le Mossad et tout ce que fait Israël, c'est pour les juifs du monde entier..." Gisèle Halimi le coupe et dit "d'Israël..." mais évidemment il la recoupe et dit mécontent... "vous, vous avez dit les juifs d'Israël...non non" Regardez, c'est éloquent... mais cependant nous devons dire à Macias que "tout ce que fait le Mossad et tout ce que fait Israël" n'est pas pour les juifs du monde entier. Qu'il prêche donc pour sa paroisse. Et s'il croit à une telle énormité, c'est qu'il est encore plus nul que nous pensions. Les Vrais Juifs Justes n'endosseront JAMAIS les crimes du Mossad et d'Israël. JAMAIS.  Quand on voit le malheur qu'ils sèment et leur façon de procéder, on a même honte d'être juif. Alors Macias... va jouer dans ta cour et pense à tous ceux qui sont tombés innocemment en Algérie ces derniers jours.

Enrico Macias est-il un agent du Mossad ?

 
 
Pourquoi Enrico Macias n'est pas le bienvenu en Algérie...
 
 
 

 

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /Déc /2007 15:06

 

 

Le Parisien raconte comment on a frôlé l’incident diplomatique

lundi soir près de l’hôtel Ritz.

Kadhafi avec sa garde rapprochée est tombé complètement par hasard nez-à-nez avec des agents du Mossad, les services secrets israëliens, qui escortaient l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahou... réputé pour son caractère bouillonnant et pas franchement pour ses amitiés libyennes. La Libye qui est toujours officiellement en guerre avec Israël... Entre les Amazones du Guide et les agents du Mossad sur les dents, le dérapage n’était pas loin, en tout cas que les responsables français ont dû intervenir toutes affaires cessantes dit le Parisien pour que tout le monde se calme avant que la rencontre devienne franchement explosive. Et ce n’est pas fini, cinq jours c’est très long soupire un ministre cité dans le Parisien... Pour France Soir qui raconte aussi ses frasques parisiennes, Kadhafi se fout de nous, c’est le titre à la une... Pour le Figaro, tout ça n’a pas l’air si grave, Sarkozy et Kadhafi au-dessus des polémiques titre le Figaro à la une, le Figaro qui explique comment Sarkozy accompagne Kadhafi sur la voie de la respectabilité.

Sources Fil Info

Posté par Adriana Evangelizt

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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /Oct /2007 17:18

Sarkozy ben Mossad !

NDLR: Comme dans l'affaire Clearstream, certaines personnes veulent degonfler un scandale d'etat en victimisant Sarkosy. Pour ceux qui sont au fait des activites terroristes sionistes en France, ce n'est plus un secret pour personne.

Sur le site de la DGSE pro-israelienne, le Figaro, Sarkosy, la victime perpetuelle de l'holocauste mediatique Villepin, est accusee dans un email, probablement fabrique par lui-meme et Squarcini selon le protocole Imad Lahoud, d'etre un agent du mossad.

En plein proces des attentats de 1995 ou le papa de Sarkosy et Squarcini, Charles GIA Pasqua et Yves GIA Bonnet ne sont nullement inquietes, alors qu'ils sont les suspects principaux. A la question de savoir si Sarkosy travaille pour le mossad, il n'y a pas photos depuis les attentats de mars 2004 a Madrid !

Maintenant, Sarkosy doit l'assumer ou accepter la contre-partie: Celle de reconnaitre qu'il est un pantin tout nu aux mains de ses ennemis ! Au fait pourquoi ne porte-t-il pas plainte pour diffamation le bougre ? De quoi a-t-il peur ? D'une juridiction internationale ?

L’INFILTRATION DU MOSSAD ISRAELIEN DANS L’UMP


NICOLAS SARKOZY : LE QUATRIEME HOMME



En 1978 le Gouvernement Herut /Likoud de Menahem Beguin veut briser l’isolement relatif de l’Etat hébreu. La France est un partenaire important pour Israël. Israël ne veut plus être ébranlé par un revirement diplomatique français, identique à celui qui a suivi la décision du Général de Gaulle en 1967, de ne plus lui livrer d’armes. Rafael Eytan est alors chef d’Etat major des Forces de Défense Israéliennes. Il demande au Mossad de préparer une opération qui consiste à infiltrer le parti gaulliste pour tenter de rendre ce parti politique français favorable à Israël. Le chef de la centrale de renseignement Israélienne Yitzhak Hoffi va accepter l’idée d’une telle opération.

De jeunes militants et sympathisants de la droite parlementaire française à fort potentiel d’influence sont ciblés. Trois citoyens français prédisposés à collaborer sont recrutés et formées par les services Israéliens, pour mener en France une mission politique. En 1980 le premier groupe d’agents du Mossad commence son travail. Il est composé de Patrick Balkany, Patrick Devedjian, et Pierre Lellouche. Charles Pasqua met en place à cette époque, une nouvelle génération de responsables gaullistes, sous l’étiquette du RPR. Les agents Israéliens vont se faire une place en politique par le bais de l’installation des Pasqua boys.

En 1983, quelques mois avant les élections municipales, Patrick Balkany qui est en réalité responsable du réseau, recrute Nicolas Sarkozy. C’est Balkany qui est chargé par la centrale israélienne de traiter le jeune et prometteur Sarkozy, le quatrième homme au service du Mossad. Le dispositif Israélien dans le parti gaulliste est renforcé au début des années quatre vingt dix par Manuel Aeschlimann. Manuel Aeschlimann est chargé de soutenir la montée en puissance de Sarkozy. Il est aussi chargé d’établir des contacts avec des responsables Iraniens en France. Manuel Aeschlimann est en train de devenir un homme clef pour le renseignement israélien, depuis que l’Iran adopte une attitude ferme sur la question de son programme nucléaire militaire. Dans la tradition du Mossad, les agents se surveillent et s’évaluent entre eux. Nous pensons que Manuel Aeschlimann est chargé par Tel-Aviv d’évaluer le dispositif existant en France depuis 1980. Nous pensons que l’Etat d’Israël est un partenaire de la France dans de nombreux domaines. Nous estimons néanmoins que le contrôle total d’une formation politique Française de gouvernement, par un service de renseignement étranger, peut nuire aux intérêts nationaux et européens.

Les étranges accusations d'un cybercorbeau


JEAN-MARC LECLERC.




PJ enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad. UNE OFFICINE a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle ?

Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l'établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l'élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d'un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d'avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien. Le texte envoyé se présente sous la forme d'une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ». « Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d'extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l'Intérieur.

Selon l'auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menahem Begin aurait commandité l'infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d'Israël. L'opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ». En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ». Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d'Asnières (Hauts-de-Seine).

Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d'autant plus perfide que sa ville d'Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne. Aucune empreinte Embarrassé, l'état-major policier d'alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d'un cybercafé du Val-d'Oise. Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l'anonymat est la règle, puisque la loi n'impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n'y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d'ADN n'a pu être exploitée. L'expertise des machines n'a rien donné. Pas plus que l'analyse sémantique du texte. Et l'enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu'elle ne méritait pas.

Sources Islamic Intelligence

Posté par Adriana Evangelizt



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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /Oct /2007 15:16

Quand on dit que la France est complètement infiltrée, ce n'est pas un vain mot... mais attention... les espions de France et d'ailleurs veillent... Avis !

Les échanges s’accélèrent entre la France et Israël

 en matière de renseignement civil et militaire.

Un récent article de la La-croix.com a signalé que les échanges s’accélèrent entre la France et Israël en matière de renseignement civil et militaire. Le nombre de contacts est de plus en plus important entre les deux pays qui vivent selon un témoin avisé une “nouvelle petite lune de miel”. Nous pouvons valider cette information obtenue à Tel-Aviv. Notre site Israelvalley a une obligation de réserve et ne peut donc pas révéler des informations à caractère “trop sensible”.

La Croix : “Selon une source française, le commandant des opérations spéciales au ministère de la défense était en Israël en 2007. Les responsables du Shin Beth et du Mossad, les services de renseignement intérieur et extérieur israéliens, ont effectué ou vont effectuer des passages à Paris. Et le secrétaire général à la défense nationale français préparerait une visite à Tel-Aviv”.

Sources Israel Valley

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /Oct /2007 13:49

Sarkozy, ex-agent du Mossad ?

L'analyse suivante est issue du site Futur Quantique :


Dans un article du Figaro, daté du 12/10/07, on pouvait lire ceci :

 

Les étranges accusations d'un cyber-corbeau
 

La PJ enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad.
 

UNE OFFICINE a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle ? Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l'établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l'élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d'un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d'avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien.

Le texte envoyé se présente sous la forme d'une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ». « Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d'extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l'Intérieur.

Note de FQ :

Les mêmes relents d'extrême droite que le groupe Occident, dont un des éminents membres ne fut autre que Devedjian ?

Selon l'auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menahem Begin aurait commandité l'infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d'Israël. L'opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ». 

Note de FQ :

Cet article, qui n'est que de l'ordre de la rumeur (et ici, nous préférons les faits !), nous donne néanmoins l'occasion de nous pencher sur le "background" des personnes incriminées dans cet email. Le lecteur aura peut-être envie d'approfondir la question de son côté.

Ainsi, à propos de Pierre Lellouche :

Avocat d'affaires, c'est au lendemain de son service militaire qu'il rejoint en 1974 le "Groupe d’études et de recherches sur les problèmes internationaux" dirigé par Raymond Aron à la Maison des Sciences de l’Homme. Il milite alors en faveur du développement d’Israël et effectue divers stages en kibboutz. (Wikipédia)

Quelques extraits glanés sur le Net, à propos du parcours de Lellouche :

Grande Bush : Pierre Lellouche, 54 ans, député UMP et candidat à la candidature pour la mairie de Paris, cette grande gueule sans complexe épouse les idées des néoconservateurs américains.

Il revient du Kazakhstan.
Turbulent pays où il s'est rendu en compagnie de Ted Turner, propriétaire de CNN et président d'une ONG spécialisée dans la lutte contre le terrorisme nucléaire. Dix heures d'avion pour aller superviser l'appauvrissement d'un stock d'uranium enrichi, et le soustraire ainsi à des mains terroristes. «Chacun de nous est sur terre pour accomplir une mission», dit-il.
La sienne consiste à parcourir la planète pour porter la bonne parole de Washington, la seule, selon lui, capable d'instaurer la démocratie de marché partout sur la planète. Président de la très atlantiste assemblée parlementaire de l'Otan, Pierre Lellouche parle fièrement de ses nombreux «copains» aux Etats-Unis, dont Paul Wolfowitz et Richard Perle, deux penseurs néoconservateurs qui ont théorisé la guerre préventive en Irak.
Obsédé comme eux par la radicalisation islamiste («le fascisme vert», en langage maison), Pierre Lellouche parle aussi volontiers d'une autre «copine», Condoleezza Rice, secrétaire d'Etat et proche collaboratrice de George W. Bush. «Mais, s'il vous plaît, pas de caricature : je ne suis pas un agent de la CIA !»

Jamais en retard d'une provoc («Je suis beaucoup trop pauvre pour être de gauche»), cette grande gueule sans censure aucune assume son opposition à Villepin et aux énarques de tout poil, «ces nouveaux nobles» qui conduiraient la France dans le mur. Au premier rang desquels se trouve Jacques Chirac, dont il fut le conseiller diplomatique avant de se faire virer de l'entourage présidentiel en 1995. «J'ai été la première victime d'une épuration que je n'ose qualifier d'ethnique.» Si sa carrière n'a jamais vraiment décollé, dit-il, ce serait en raison de l'antisémitisme des élites françaises. Inspirateur de la loi de 2003 réprimant les actes antisémites («Soixante ans après la Shoah, ça m'a secoué de devoir écrire une loi pour protéger les Juifs en France»), il pleurniche après les postes qui lui auraient échappé à cause de sa religion : à l'Elysée, à l'Assemblée (où il briguait la présidence de la Commission de la défense) et surtout au Quai d'Orsay, maison qu'il juge tenue par un «corps diplomatique proarabe» donc peu susceptible de coopter un Juif pro-Bush qui n'hésite pas à dénoncer la «victimisation systématique des Palestiniens». Et à qualifier d'«intifada urbaine» la récente crise des banlieues. Dans son dernier ouvrage, il livre aussi aux lecteurs «un secret, sur lequel pèse une omerta obstinée» : «80 % de la population pénale en France est constituée d'immigrés ou de Français issus de l'immigration !»

[…]

Il donne rendez-vous rue des Martyrs, là où il est élu, à deux pas de la synagogue que son père fréquentait dans les années 70. Pour parler de l'islam (beaucoup), de Paris (un peu, car il y brigue la mairie), mais aussi de son brusque retournement idéologique. Comme beaucoup de ses amis neocons, Pierre Lellouche a en effet commencé à gauche. Des kibboutz socialistes en Israël aux communautés guévaristes d'Amérique latine, il dit avoir «fait la révolution, comme tout le monde», quand il était encore «athée et marxiste». Vingt-cinq ans plus tard, l'ancien gauchiste devenu «anticommuniste primaire» défend l'impérialisme américain, dit qu'il a «un téléphone direct avec Dieu» et... cherche une date pour organiser la bar-mitsva du fiston !

Déclaration de Pierre Lellouche dans le Monde, 14/03/03 :

« L'antisionisme a fait des progrès à gauche. Le cap est ensuite vite franchi [vers l'antisémitisme]. On ne peut pas dire que la question ne se pose pas complètement », a déclaré, mercredi, le député (UMP) de la Drôme, Hervé Mariton.

Plus de détails ici

À lire également, un article du Réseau Voltaire sur le rôle de Lellouche dans l'introducution du concept de "guerre au terrorisme" dans la pré-campagne présidentielle.

 

En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ».

Note de FQ :

À propos de M. Balkany, vous trouverez ici une interview accordée à un journaliste israélien, et assez révélatrice de ses "préférences".

Quelques extraits :

— Voilà plus de cinq ans qu'un maire de France n'avait pas participé à la conférence internationale des maires à Jérusalem. Qu'est ce qui a motivé votre présence ici cette année ?

— J'ai eu la chance d'être invité et le fait d'être le seul maire français parmi des élus de tous les continents me paraissait plus enrichissant sur le plan des échanges. C'est, sans conteste, plus instructif que de se trouver parmi un groupe d'élus français, comme cela nous arrive souvent.
D'autre part, me trouver à Jérusalem est très important à titre personnel puisque je suis juif, bien que non pratiquant. De plus, en tant que fils de déporté, je tenais à me rendre à Yad Vashem.

[...]

— Ne pensez-vous pas qu'il faille aider les Palestiniens sur le plan économique afin qu'ils puissent s'autogérer et que devrait faire les nations du monde en ce sens ?

Sincèrement, je suis toujours très étonné. Des aides aux Palestiniens il y en a eu et beaucoup, tant de la part de l'Union européenne et de la part de l'ensemble des pays arabes. Ce qui est important ce n'est pas le montant des aides, c'est ce que l'on fait avec. Tout est une question de volonté. Soit les aides servent à s'armer, soit elles servent à s'installer économiquement dans la paix. J'ai malheureusement le sentiment que tout l'argent qui a été distribué jusqu'à ce jour, le peuple palestinien n'en a pas vu la couleur.

[…]

Ne pensez-vous pas qu'il serait plus judicieux d'implanter des entreprises ou de réaliser des infrastructures plutôt que de donner des fonds dont on ne maîtrise pas l'utilisation ?

Vous avez raison. Il serait bien plus profitable pour le peuple palestiniens que nous construisions des routes, des écoles, des hôpitaux, des logements... Les possibilités en matière de programmes d'investissement sont très vastes et ne peuvent être que bénéfiques pour la population. Les Palestiniens ont la réputation d'être des gens intelligents et travailleurs et s'ils ont une aide adéquate, tout devrait aller dans le bon sens. Le monde arabe a une grosse responsabilité sur la situation actuelle. Les Palestiniens qui vivent dans les camps de réfugiés n'ont certainement pas été traités avec la dignité que l'on doit à tous les hommes de la terre. Lorsque l'on est dans le besoin, on devrait pouvoir compter sur ses amis, surtout quand ceux-ci sont riches et même très riches. A fortiori lorsque ce sont vos frères.
Prenez le cas du monde Juif, la diaspora a toujours soutenu Israël et ce dans tous les domaines. Je ne comprend donc pas comment le monde musulman peut laisser ses frères palestiniens dans le dénuement le plus complet.

[…]

Alors que les relations bilatérales entre la France et Israël sont au zénith, les relations entre les deux peuples se dégradent de jour en jour. Comment expliquer ce phénomène ?

Avant tout chose, il y a un problème de désinformation. Les agences de presse diffusent depuis des années l'information, reprise par tous les médias, visant à expliquer que les 'méchants Israéliens tapent sur les gentils Palestiniens'. Et lorsqu'un Palestinien se fait sauter dans un bus bondé d'enfants, le message diffusé est soit que c'était un fou soit une résultante de l'occupation israélienne. On en vient donc à parler d'auto-défense et non de terrorisme. Je crois qu'il faudrait être un peu plus objectif et raisonnable. Les Israéliens combattent le terrorisme et en général leur attaques sont dirigées contre des groupes armés et non contre la population civile [exactement comme les Américains en Irak, qui ne visent jamais aucun civil, n'est-ce pas]. Cela n'a rien à voir avec les attaques aveugles et lâches des terroristes Palestiniens. Cette vision de l'information est pour moi inadmissible [entièrement d'accord, à la différence qu'on ne parle pas de la même].

Ceci dit les choses sont en train de changer, en partie grâce à la pression des Juifs français. Certes, ils représentent une force économique importante et cela peut influer sur les décisions à haut niveau mais surtout, ils s'impliquent de plus en plus dans la vie du pays. Il est heureux de constater que nombre de Juifs français se présentent aux élections des conseils municipaux, des mairies et plus encore. Cela prouve leur attachement à la France et leur volonté de s'intégrer totalement dans le paysage politique ou économique du pays et c'est une très bonne chose. Je l'ai fait moi-même il y a quelques années et j'engage mes corrélégionaires à faire de même. C'est ainsi qu'ils pourront faire entendre leur voix et influencer la politique de l'Etat.

[…]

Quel est votre message pour les Israéliens et les autres peuples de la région ?

Un message d'espoir. Je peux vous dire que tous les Français, les Juifs de France et même [!!] les Musulmans de France attendent que la paix s'installe définitivement dans la région. Le jour où les Palestiniens vivront dans un pays prospère avec une économie florissante, il n'y aura plus de problèmes. Il faut les aider mais il faudra qu'ils s'aident eux-même aussi. [ça devient de plus en plus écoeurant à lire] Il faut construire sa paix, il faut construire son bonheur. La paix est un travail de tous les jours et je suis que l'on y arrivera parce qu'il y a une véritable volonté.

Voir également une petite "anecdote" intéressante à propos de M. Balkany.


Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d'Asnières (Hauts-de-Seine). Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d'autant plus perfide que sa ville d'Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne. 

Aucune empreinte

 Embarrassé, l'état-major policier d'alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d'un cybercafé du Val-d'Oise.

Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l'anonymat est la règle, puisque la loi n'impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n'y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d'ADN n'a pu être exploitée. L'expertise des machines n'a rien donné. Pas plus que l'analyse sémantique du texte.

Et l'enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu'elle ne méritait pas.

Note de FQ :

Manip, perfide, farfelu, persiflage, "qu'elle ne méritait pas", on peut voir toute l'impartialité dont font preuve nos journalistes lorsqu'il s'agit de Sarkozy. On ne se contente pas de rapporter les faits et d'attendre les conclusions de l'enquête, on y va de son petit commentaire indigné ! Ce qui devrait être un article neutre, objectif, se gardant de tout parti-pris, devient une discussion de café du commerce, et la propagande en faveur de notre "bien-aimé" président continue.

On peut aussi se demander pourquoi le Figaro mentionne cette affaire au risque de lui prêter "une importance qu'elle ne mérite pas". Une nouvelle façon de victimiser Sarkozy ?

En savoir plus (article trouvé en cherchant d'autres informations sur cette affaire)

Sources Pouvoir et Psychologie

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /Oct /2007 13:40

 

 

Roule le drapeau


Par Gamal Nkrumah 

 Weekly Ahram

 

Comme si ses problèmes conjugaux n'étaient pas suffisants, "Sarco le Sayan" est soudainement apparu comme le titre le plus tristement célèbre du président français Nicolas Sarkozy. L'influent quotidien français, Le Figaro, a révélé la semaine dernière que le dirigeant français avait travaillé à une époque - et peut-être encore, laisse-t-on entendre - pour les services de renseignements israéliens en tant que sayan (assistant en hébreu), l'un des milliers de citoyens juifs des pays autres qu'Israël, qui coopèrent avec les katsas (agents du Mossad).

Une lettre envoyée l'hiver dernier aux responsables de la police française – soit longtemps avant l'élection présidentielle, mais plus ou moins gardés secrète -- a révélé que Sarkozy avait été recruté en tant qu'espion israélien.

La police française enquête actuellement sur des documents concernant les soi-disant activités d'espionnage de Sarkozy pour le compte du Mossad, qui selon Le Figaro datent de 1983.

Selon l'auteur du message, en 1978, le Premier ministre israélien Menahem Begin avait donné l'ordre d'infiltrer Parti Gaulliste au pouvoir, l'Union pour un Mouvement Populaire. A l'origine étaient ciblés Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. En 1983, ils ont recruté le "jeune et prometteur" Sarkozy, le "quatrième homme".

L'Ex agent du Mossad, Victor Ostrovsky, décrit comment fonctionne les sayanim dans "By Way Of Deception : The Making and Unmaking of a Mossad Officer".

Ils sont généralement contactés par le biais de la famille en Israël. Par exemple, un Israélien ayant un parent en France pourrait être invité à rédiger une lettre disant que la personne portant la lettre représente une organisation dont l'objectif principal est de contribuer à sauver des Juifs dans la Diaspora. Est-ce que le parent français pourrait aider de quelque façon?

Ils remplissent de nombreux rôles.
Par exemple, un sayan voiture gérant une agence de location de voitures pourrait aider le Mossad à louer une voiture sans avoir à remplir les documents habituels. Un sayan appartement pourrait trouver un logement sans lever les soupçons, un sayan banque pourrait donner de l'argent à quelqu'un au beau milieu de la nuit s'il en a besoin, un sayan médecin pourrait soigner une blessure par balle sans le signaler à la police.

Et, un sayan politique ? Ce que cela peut signifier est plutôt évident. Les sayanim sont un réservoir de personnes prêtes à garder le silence concernant leurs actes de loyauté envers la "cause", un système de recrutement sans risques qui attire des millions de personnes juives à l'extérieur d'Israël.

Ces paroles donnent des frissons dans le dos, en particulier aux Arabes et aux Musulmans. En effet, la révélation n'est pas passée inaperçue dans les capitales arabes ou n'a fait l'effet d'une surprise. Paris peut être un endroit ensoleillé pour des individus louches. Quand il s'agit de récolter des renseignements pour le compte d'Israël, un point d'interrogation est immédiatement posé sur la qualité morale de la personne en question.

Mais, comment ce scandale influence-t'il la politique étrangère et intérieure de la France?

Il est symbolique que le Premier ministre israélien Ehud Olmert ait été en visite d'État en France au lendemain des révélations du Figaro – apparemment pour discuter du nucléaire iranien et de la question palestinienne. La France fière et piquante sous son nouveau président soi-disant perspicace espère jouer un rôle plus important dans le monde perplexe de la politique moyen-orientale.

Lundi, Sarkozy s'est envolé pour le Maroc, la demeure ancestrale de nombreux Juifs de France, peu de temps après que ses liens avec le Mossad aient été publiés. Il n'y a pas de preuves claires que les révélations rendront la France plus impopulaire dans le monde Arabe qu'elle ne l'est déjà, surtout pas dans les milieux officiels.

Cependant, sur le front intérieur, il existe de nombreuses observations contradictoires. Les Juifs de France semblent désormais avoir des vapeurs, en contraste absolu avec le triomphalisme vaniteux avec lequel ils ont accueilli son élection : "Nous sommes convaincus que le nouveau président poursuivra l'éradication de la résistance anti-israélienne," pontifiait Sammy Ghozlan, le président de la Communauté juive de Paris peu de temps après l'élection de Sarkozy. 500000 Juifs vivent en France, pour la plupart des Juifs séfarades originaires d'Afrique du Nord et des pays méditerranéens

Le propre grand-père maternel de Sarkozy, Aron Mallah, originaire de Salonique en Grèce, aurait exercé une influence considérable sur son petit-fils.
Même s'il a été élevé en tant que Catholique, "Sarkozy a joué un rôle crucial dans l'évolution du gouvernement français à faire ce qui était nécessaire pour s'attaquer aux menaces affrontées par la plus grande communauté juive en Europe occidentale", a noté David Harris, le directeur exécutif de l'American Jewish Committee. Sarkozy, après tout, est un produit politique de l'élite à prédominance juive de Neuilly-sur-Seine, où il a été maire longtemps.

La minorité Musulmane de France est loin d'être surprise par les révélation du Figaro, même si certains peuvent avoir feint la déception. D'autres ont été plus francs. "La France n'est pas dirigée par des Français, mais par des laquais de l'Internationale Sioniste qui contrôle l'économie", a déploré Radio Islam, à tendance militante islamiste.

Quand Sarkozy était ministre de l'Intérieur de la France et qu'il s'en est pris durement aux immigrés musulmans, en traitant les principaux émeutiers musulmans de "racaille" dans un entretien largement médiatisé, ils ont riposté en le traitant de "Sarkozy, sale juif".
Manifestement, il n'y a pas d'amour perdu entre les cinq millions de Français de la communauté musulmane, la plus importante en Europe occidentale, et le président français. Il a des raisons de s'inquiéter. Il courtise assidûment les Israéliens. Cela est bien connu.

Dans les annales scientifiques de la politique française, il y a un récit édifiant de la pantomime. Les présidents français ne sont pas toujours ce qu'ils paraissent. Il ya, toutefois, deux principales observations concernant Sarkozy.

D'abord, Sarkozy a l'intention de mettre en oeuvre un "nouveau contrat social" entre les employeurs et les employés, entre le capital et la main d'oeuvre. Cela relève du thatchérisme. Sa détermination à forcer une "révolution culturelle" dans le psyché collectif national est un peu grotesque. Il a récemment présenté un projet de loi -- en même temps que sa diminution des retraites, demandant un profil génétique des immigrés pour s'assurer que les parents désirant immigrer seraient liés génétiquement. La stratégie semble avoir pour but d'amortir le choc de la réduction des retraites en faisant appel à un racisme xénophobe.

L'état des relations entre les races en France donne une image encore plus confuse que le suggerent les caricatures à l'effet dévastateur de l'humoriste franco-africain Dieudonne. Il est connu pour avoir joué le rôle d'un Juif hassidique qui imite le salut nazi.

Cependant, rares sont les politiciens qui accusent les comédiens cyniques d'être responsables de leurs problèmes, et Sarkozy ne fait pas exception. Ses partisant montrent du doigt la "presse irresponsable".


La véritable magie commence au moment où vous prenez Sarkozy et son épouse, une ex-mannequin. Elle a, après tout, joué un rôle dans la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien. Elle est, elle aussi, d'ascendance juive-espagnole. Mais, cela n'est peut être qu'un aparté insignifiant.

En France, de manière générale, on considère leurs différends comme une mauvaise plaisanterie. Contrairement aux Américains, les Français ne prennent pas terriblement au sérieux la vie privée de leurs présidents.

Par exemple, il y a eu le défunt François Mitterrand. Pratiquement personne en France n'a levé un sourcil quand on a appris qu'il avait une fille illégitime. Les Français sont plus concernés par l'orientation idéologique et l'affiliation politique de leur président et ne sont pas intéressés par leur vie privée -- au moins pas dans un sens politique.
Cependant, ce qui est intéressant, c'est que la compétition entre Cecilia et Nicolas Sarkozy est un croisement comique entre une dispute d'amoureux et une lutte des sexes.


Il semble que les électeurs français à l'esprit embrouillé soient obligés de fermer les yeux sur le comportement de leurs dirigeants.
Le divorce de Sarkozy fait suite à la séparation de la première femme candidate à la présidence de la France, Ségolène Royal, la "gazelle" de la politique française, avec son amour de toujours, François Hollande, à peine un mois après avoir perdu les présidentielles en mai.

D'ailleurs, à l'âge de 19 ans, Royal avait poursuivi son père pour son refus de divorcer avec sa mère et le paiement d'une pension alimentaire et d'un soutien de famille. C'était en 1972; à peine une décennie plus tard, elle gagnait son procès contre son père.
Ironie du sort, le propre mentor de Royal, le défunt socialiste français, le président Mitterrand était connu pour ses aventures extra-conjugales, la plus connue étant son histoire d'amour avec Anne Pingeot et la divulgation vers la fin de sa vie qu'il avait eu une fille illégitime, Mazarine, avec elle.

Et qu'en est-il des électeurs? Le dernier danger affronté par le président français a été sa politique socio-économique. L'épreuve de force de Sarkozy avec les syndicats menace de se transformer en moment de vérité pour la France.

La politique étrangère, elle aussi, a fait l'objet de beaucoup d'observation. La France est devenu fanatiquement atlantiste sous la présidence de Sarkozy.

Bien que, contrairement au Président américain George W. Bush, Sarkozy ne fasse pas beaucoup de bruit au sujet de ses propres convictions religieuses douteuses. La critique la plus courante de Sarkozy, c'est qu'il est trop conscient de son patrimoine religieux, un trait qui n'est pas apprécié par la classe politique française fanatiquement laïque.

La France est culturellement le pays le plus athée d'Europe, qui est elle-même le continent le plus laïque et anti-religieux au monde..

En tant que politicien reconnu pour son flair, il est surprenant que Sarkozy ait été dépassé par les événements, il aurait du les voir venir. Sa sagacité lui a manifestement manqué cette semaine. Le Figaro a laissé sortir le chat de sa boite. Et sa femme, elle aussi, après son shopping avec Lyudmila Poutine, la première dame de Russie, a apparemment décidé qu'elle en avait assez d'être traitée comme "faisant partie des meubles" et elle a annoncé publiquement leur rupture.

La France est maintenant dans la position inconfortable de ne pas avoir de première dame. L'ancien mannequin de 49 ans, juriste et conseiller politique n'est en aucune façon timide devant les médias.
"J'ai donné 20 ans de ma vie à Nicolas", a-t-elle déclaré au populaire magazine français Elle dans un dossier spécial qu'elle a demandé personnellement, en dépit de la lourdeur de son calendrier. Elle se plaignait depuis longtemps d'être secondaire au niveau politique.

Autant que cette interprétation puisse être troublante, elle est en quelque sorte réconfortante pour Sarkozy. Il est maintenant libre de traiter ses adversaires sans avoir son franc-tireur Cecilia dans son dos ou, au contraire, sans qu'elle disparaisse aux moments cruciaux.

Même avec sa vie personnelle en lambeaux, Sarkozy est obligé de hisser les trois couleurs de la France haut dans l'arène internationale. Quel sera ce drapeau ?

Sources ISM

Posté par Adriana Evangelizt



Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /Oct /2007 13:31

Sarkozy ben Mossad !

NDLR: Comme dans l'affaire Clearstream, certaines personnes veulent degonfler un scandale d'etat en victimisant Sarkosy. Pour ceux qui sont au fait des activites terroristes sionistes en France, ce n'est plus un secret pour personne.
Sur le site de la DGSE pro-israelienne, le Figaro, Sarkosy, la victime perpetuelle de l'holocauste mediatique Villepin, est accusee dans un email, probablement fabrique par lui-meme et Squarcini selon le protocole Imad Lahoud, d'etre un agent du mossad.

En plein proces des attentats de 1995 ou le papa de Sarkosy et Squarcini, Charles GIA Pasqua et Yves GIA Bonnet ne sont nullement inquietes, alors qu'ils sont les suspects principaux. A la question de savoir si Sarkosy travaille pour le mossad, il n'y a pas photos depuis les attentats de mars 2004 a Madrid !

Maintenant, Sarkosy doit l'assumer ou accepter la contre-partie: Celle de reconnaitre qu'il est un pantin tout nu aux mains de ses ennemis ! Au fait pourquoi ne porte-t-il pas plainte pour diffamation le bougre ? De quoi a-t-il peur ? D'une juridiction internationale ?



L’INFILTRATION DU MOSSAD ISRAELIEN DANS L’UMP


NICOLAS SARKOZY : LE QUATRIEME HOMME



En 1978 le Gouvernement Herut /Likoud de Menahem Beguin veut briser l’isolement relatif de l’Etat hébreu. La France est un partenaire important pour Israël. Israël ne veut plus être ébranlé par un revirement diplomatique français, identique à celui qui a suivi la décision du Général de Gaulle en 1967, de ne plus lui livrer d’armes. Rafael Eytan est alors chef d’Etat major des Forces de Défense Israéliennes. Il demande au Mossad de préparer une opération qui consiste à infiltrer le parti gaulliste pour tenter de rendre ce parti politique français favorable à Israël. Le chef de la centrale de renseignement Israélienne Yitzhak Hoffi va accepter l’idée d’une telle opération. De jeunes militants et sympathisants de la droite parlementaire française à fort potentiel d’influence sont ciblés. Trois citoyens français prédisposés à collaborer sont recrutés et formées par les services Israéliens, pour mener en France une mission politique. En 1980 le premier groupe d’agents du Mossad commence son travail. Il est composé de Patrick Balkany, Patrick Devedjian, et Pierre Lellouche. Charles Pasqua met en place à cette époque, une nouvelle génération de responsables gaullistes, sous l’étiquette du RPR. Les agents Israéliens vont se faire une place en politique par le bais de l’installation des Pasqua boys. En 1983, quelques mois avant les élections municipales, Patrick Balkany qui est en réalité responsable du réseau, recrute Nicolas Sarkozy. C’est Balkany qui est chargé par la centrale israélienne de traiter le jeune et prometteur Sarkozy, le quatrième homme au service du Mossad. Le dispositif Israélien dans le parti gaulliste est renforcé au début des années quatre vingt dix par Manuel Aeschlimann. Manuel Aeschlimann est chargé de soutenir la montée en puissance de Sarkozy. Il est aussi chargé d’établir des contacts avec des responsables Iraniens en France. Manuel Aeschlimann est en train de devenir un homme clef pour le renseignement israélien, depuis que l’Iran adopte une attitude ferme sur la question de son programme nucléaire militaire. Dans la tradition du Mossad, les agents se surveillent et s’évaluent entre eux. Nous pensons que Manuel Aeschlimann est chargé par Tel-Aviv d’évaluer le dispositif existant en France depuis 1980. Nous pensons que l’Etat d’Israël est un partenaire de la France dans de nombreux domaines. Nous estimons néanmoins que le contrôle total d’une formation politique Française de gouvernement, par un service de renseignement étranger, peut nuire aux intérêts nationaux et européens.




Les étranges accusations d'un cybercorbeau


JEAN-MARC LECLERC. Publié le 12 octobre 2007


Actualisé le 12 octobre 2007 : 07h19




PJ enquête sur un courriel envoyé durant la présidentielle à cent hauts responsables de la police. Il affirmait que Sarkozy, comme Balkany, Lellouche, Devedjian et Aeschlimann, étaient liés au Mossad. UNE OFFICINE a-t-elle voulu déstabiliser Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle ? Une enquête confiée à la Direction centrale de la police judiciaire doit l'établir. Fin mars 2007, dans la dernière droite de l'élection, tous les directeurs départementaux de la sécurité publique, soit une centaine de hauts fonctionnaires, ont été destinataires d'un étrange courriel. Le futur président y était taxé, ni plus ni moins, d'avoir été recruté dans les années 1980 par le Mossad, le service secret israélien. Le texte envoyé se présente sous la forme d'une « note de synthèse » de deux pages. Son titre : « L'infiltration du Mossad israélien dans l'UMP. Nicolas Sarkozy : le quatrième homme. » Au-dessus, un pseudo-logo de la « DGSE ». « Tout cela respire la manip à plein nez, avec des relents d'extrême droite », prévient un cadre dirigeant au ministère de l'Intérieur. Selon l'auteur du message, en 1978, le gouvernement de Menahem Begin aurait commandité l'infiltration du parti gaulliste pour en faire une sorte de partenaire d'Israël. L'opération aurait été montée par Rafael Eytan, maître-espion israélien. « Trois citoyens français prédisposés à collaborer » auraient donc été ciblés : Patrick Balkany, Patrick Devedjian et Pierre Lellouche. Balkany est présenté comme le chef du « réseau ». En 1983, Patrick Balkany aurait recruté le « jeune et prometteur » Sarkozy, le « quatrième homme du Mossad ». Une cinquième recrue serait venue compléter le dispositif dans les années 1990 : Manuel Aeschlimann, député-maire d'Asnières (Hauts-de-Seine). Le cybercorbeau affirme que ce proche de Sarkozy est « chargé d'établir des contacts avec des responsables iraniens en France ». Une assertion d'autant plus perfide que sa ville d'Asnières accueille effectivement une forte communauté iranienne. Aucune empreinte Embarrassé, l'état-major policier d'alors a dû rapporter en haut lieu le contenu de ce courriel farfelu et la qualité de ses destinataires. Aussitôt, une enquête a été diligentée, confiée à la PJ. Les policiers ont découvert que le message est parti d'un cybercafé du Val-d'Oise. Mais le corbeau a bien choisi le lieu de ses persiflages : dans ce commerce où l'anonymat est la règle, puisque la loi n'impose pas de présenter ses papiers pour accéder aux ordinateurs, il n'y avait pas de vidéosurveillance. Aucune empreinte, aucune trace d'ADN n'a pu être exploitée. L'expertise des machines n'a rien donné. Pas plus que l'analyse sémantique du texte. Et l'enquête se poursuit à la demande du parquet. Au risque de donner à cette affaire une importance qu'elle ne méritait pas.


Sources Islamic Intelligence

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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