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MOSSAD EN EGYPTE

Mardi 26 juillet 2005
Plus fort que le Mossad
par Aliaa Al-Korachi
 
Le nom de Jack Pitoun ou Réfaat Al-Gammal demeure toujours comme une blessure profonde dans l'esprit des Israéliens. Celui-ci était un agent des renseignements égyptiens, envoyé secrètement à Tel-Aviv en 1955, et qui avait réussi à tromper le Mossad pendant plus de 20 ans sans être démasqué. Il a réussi à connaître les plus dangereux des secrets militaires israéliens.
Israël n'a découvert la réelle identité de l'agent égyptien qu'après son départ définitif du pays, au lendemain de la guerre de 1973, et même quelques années après sa mort. Le Mossad se targuait toujours d'avoir le dessus sur les services de renseignements arabes et même sur tous les services du monde. Il a donc été fortement choqué lorsque l'affaire a été révélée. Pour sortir de cette impasse, le Mossad a prétendu dans un premier temps que ce Réfaat Al-Gammal n'était qu'un personnage imaginaire qui n'avait jamais existé. Mais le journal britannique l'Observer a mis l'affaire sous les feux de l'actualité en juillet 1988 en publiant une interview de la veuve allemande de l'agent égyptien.

Alors, après maintes investigations, le Mossad s'est trouvé forcé d'avouer que cet homme avait réellement existé. Les services israéliens auraient soupçonné sa présence, tenté de le repérer, mais toujours en vain. Il s'était parfaitement adapté à la société israélienne et avait envoyé des informations sensibles à la direction égyptienne. Ezra Hareil, chef du Mossad, avait dit : « On avait senti une infiltration égyptienne dans notre appareil sécuritaire, mais on n'a jamais douté de Jack Pitoun ».

 

Pitoun, qui faisait alors partie de la haute société israélienne, n'était en réalité que Réfaat Al-Gammal, un Egyptien né en 1926 à Damiette. Bien formé par les renseignements égyptiens sur les méthodes de l'espionnage, Réfaat, âgé de 28 ans, est arrivé en Israël en 1955, utilisant ainsi un faux passeport portant le numéro 1 446 742, émis à Tel-Aviv. Il s'est donc fait passer pour un juif égyptien né à Mansoura en Egypte. Après avoir créé une société de tourisme pour couvrir ses activités, Réfaat avait réussi à gagner la confiance de tous ceux qui l'entouraient.

Dans les années 1980, le Jérusalem Post a fini par reconnaître que Pitoun avait réussi à tromper les appareils de renseignements israéliens et avait envoyé au Caire des informations très importantes sur les préparatifs israéliens pour l'attaque de juin 1967 et de la guerre d'Octobre 1973. Le journal avait même révélé qu'il avait connu des secrets très stratégiques en établissant des relations étroites avec nombre de dirigeants politiques et militaires israéliens comme Golda Meir, Ezer Weizeman et Moshé Dayan. Ce dernier lui avait même proposé un jour un portefeuille ministériel. Mais Réfaat ayant peur que le Shin Beth (Sécurité intérieure) ne dévoile sa personnalité, a préféré décliner l'offre.

La vie de Réfaat Al-Gammal a fait l'objet d'un feuilleton à la télévision égyptienne dans les années 1980. Sous le titre de Raafat Al-Haggane. Après sa diffusion, l'Observer avait écrit : « L'histoire d'Al-Haggane vient de jeter la lumière sur la guerre des renseignements au Proche-Orient. On avait imaginé que le Mossad maîtrisait cette guerre. Mais Al-Haggane était un génie égyptien qui a réussi à réaliser les objectifs de son pays et à mourir de mort naturelle sans être démasqué ».

Mais il était, sans doute, très difficile pour le Mossad de s'avouer vaincu dans cette guerre des renseignements. Les services israéliens ont ainsi assuré que ce n'était qu'un agent double, expliquant que le Mossad l'avait arrêté et s'était entendu avec lui afin de fournir à l'Egypte des informations fausses, notamment pendant la guerre de 1967.

La plus récente tentative israélienne à cet égard est le livre Les Espions publié récemment et rédigé par deux écrivains israéliens. Ceux-ci essayent dans ce livre de déformer le rôle héroïque de Réfaat et de porter atteinte aux services égyptiens. Ils écrivent ainsi : « Réfaat, qui est célébré en Egypte comme un héros national, n'est en réalité qu'un agent double qui a servi Israël plus que l'Egypte ».

Les spécialistes égyptiens restent pourtant formels et évoquent les renseignements précieux qu'il a transmis à l'Egypte en différentes occasions, notamment certains secrets sur la ligne Bar Lev, établie sur la rive-est du Canal de Suez par Israël, et qui ont permis aux forces égyptiennes de la démanteler.

Sourcs : http://hebdo.ahram.org.eg/arab/ahram/2003/8/13/doss2.htm

Par Nikita Colonna-Santana
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Lundi 15 janvier 2007

 

Trois Egyptiens condamnés à mort

pour les attentats de Taba en 2004


30 novembre 2006



Trois Egyptiens ont été condamnés à mort jeudi par une cour spéciale à Ismaïliya, dans le nord de l'Egypte, pour leur participation à une série d'attentats ayant fait 34 morts en 2004, à Taba, dans le Sinaï.

Un juge de la Haute cour de sûreté de l'Etat a annoncé ce verdict à l'encontre de Younès Mohammed Mahmoud Erian Garir, Oussama Mohammed Abdel Ghani Nakhlawi et Mohammed Gaez Sobah Hussein Abdallah.

La date des exécutions n'a pas été fixée.

Trente-quatre personnes avaient péri dans un triple attentat le 7 octobre 2004 dans la station balnéaire de Taba, et des localités voisines de cette région limitrophe d'Israël sur la Mer rouge.

Cette attaque terroriste a été la première d'une série d'attentats perpétrés dans le Sinaï: à Charm el-Cheikh le 23 juillet 2005 (quelque 70 morts) et à Dahab, le 24 avril (20 personnes).

Des peines allant de cinq ans d'emprisonnement à la prison à vie ont été infligées aux dix autres accusés.

Après l'énoncé des sentences, tous les condamnés ont scandé "Allah est grand". Alors qu'ils étaient conduits hors de la salle, ils ont rejeté la responsabilité des attaques sur les Etats-Unis et Israël.

Les juges ont imputé à un groupe islamiste, Al-Tawhid wal Jihad, toutes les attaques du Sinaï, estimant que ses membres avaient des liens avec des islamistes palestiniens de la bande de Gaza.

Les avocats de la défense et des organisations des droits de l'Homme ont dénoncé le procès et le verdict comme étant "injustes".

En septembre, les dossiers concernant Garir, Nakhlawi et Abdallah ont été soumis au grand mufti, autorité religieuse qui doit approuver toutes les sentences de mort à l'exception de celles prononcées par des tribunaux militaires.

Douze des personnes condamnées jeudi doivent encore être jugées pour
leur implication présumée dans les attentats de Charm el-Cheikh.

Le verdict est "navrant" en raison de l'absence de preuves, a affirmé le directeur de l'Initiative égyptienne pour les droits de la personne, Hossam Bahgat, qui mène campagne pour l'abolition de la peine de mort en Egypte.

"Ces personnes n'ont jamais eu droit à un procés équitable", a déclaré M. Bahgat. "Tous les accusés ont présenté des allégations crédibles indiquant avoir été torturés et il leur a été refusé d'avoir accès à un avocat durant l'interrogatoire", a-t-il affirmé.

L'analyste Diaa Rachwane du Centre d'études stratégiques d'Al Ahram estime que les accusés "n'ont joué qu'un rôle de second plan dans les attaques". Selon lui, les principaux membres d'Al Tawhid wal Jihad ont été tués lors d'accrochages avec les services de sécurité au début de l'enquête.

Il n'existe aucun chiffre fiable sur les exécutions en Egypte mais selon les derniers chiffres du gouvernement, entre 25 et 50 personnes ont été exécutées chaque année entre 1999 et 2003.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
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Mardi 16 janvier 2007

Sans commentaire. On sait à quoi s'en tenir sur le Sinaï...

Plus de 700 kg d’explosifs saisis dans le Sinaï

 

Les services de la sécurité égyptiens ont saisi plus de 720 kilos de TNT découverts dans une cache située dans une région désertique de la ville d’al-Arich au nord du Sinaï, a-t-on appris hier de source sécuritaire. « Les explosifs ont été entreposés par des personnes liées aux condamnés dans le triple attentat de Taba », qui avait fait 34 morts en octobre 2004, a précisé la source. Deux bonbonnes de gaz remplies de TNT et reliées par des fils électriques à un détonateur et à deux tubes de fer ont été découvertes dans la cache située dans la région d’al-Khazzan al-Adim (vieux réservoir), selon la source. Trois hommes avaient été condamnés à mort fin novembre pour leur rôle dans les attentats de Taba, en octobre 2004, dans lesquels ont péri 34 personnes.

Sources Lorient le Jour

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
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Mardi 6 février 2007

Le Mossad. Le Mossad. Et le Mossad. Qui recrute des Arabes. C'est pour cette raison qu'Al Qaïda nous pose un problème. On voit très bien comment ça se passe.

Réseau d'espionnage israélien en Egypte

Le Caire /   L'Egypte a révélé aujourd'hui la découverte d'un réseau d'espionnage à la solde d'Israël composé de trois officiers israéliens et d'un étudiant de l'université égyptienne d'al-Azhar, qui répond au nom de Mohammad Issam Ghouneim al-Attar.

Le procureur général de la sûreté de l'Etat, M. Hicham Badaoui, a annoncé dans une conférence de presse, qu'il a tenue aujourd'hui au Caire, que la police égyptienne avait arrêté le premier janvier dernier le dénommé al-Attar à l'aéroport du Caire, venant de Canada.

M. Badaoui a indiqué que l'officier du Mossad, Danial Lévi, avait enrôlé al-Attar en Turquie et l'avait chargé de lui fournir des renseignements sur les Egyptiens et les Arabes vivant à Ankara pour en recruter des personnes pouvant servir à l'espionnage, avant de le charger de la même mission mais cette fois au Canada, précisément à Toronto où résident une grande communauté arabe.

M. Badaoui a ajouté que le Mossad israélien avait aidé al-Attar à travailler à la banque de Canada ce qui lui avait permis de recueillir des renseignements sur les comptes des Egyptiens et des Arabes et connaître leurs numéros de téléphone.

Le Parquet de la sûreté de l'Etat a déféré Al-Attar et les trois officiers israéliens devant la Haute Cour de la sûreté de l'Etat sous le chef d'accusation d'espionnage à la solde d'Israël.

Sources Sana

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
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Mardi 6 février 2007

Alors le plus fort dans tout cela, comme d'habitude, même pris la main dans le sac, ils nient. Mark Regev n'est au courant de rien d'autre que ce que dise les médias. Il ne dispose pas d'éléments à ce sujet. Ben voyons. Comme disait notre grand-mère "Il faut le vivre !"

Espionnage: l'Egypte demande à Interpol d'arrêter

trois Israéliens


L'Egypte a demandé lundi à Interpol d'arrêter trois Israéliens accusés d'avoir recruté un Egyptien à des fins d'espionnage pour le compte de l'Etat hébreu, selon des sources judiciaire et de sécurité.

"L'Egypte a officiellement demandé à Interpol d'arrêter les trois agents du Mossad (services secrets israéliens) en fuite dans l'affaire d'espionnage, pour qu'ils soient jugés avec l'Egyptien Mohammed Essam Ghoneim al-Attar", a précisé la source judiciaire.

Samedi, une source judiciaire avait indiqué que cet Egyptien et trois Israéliens allaient être jugés par la Cour d'urgence de sécurité de l'Etat.

Mohammed al-Attar, ancien étudiant de l'Université islamique d'Al-Azhar et détenu depuis le 1er janvier, est accusé d'avoir "nui aux intérêts nationaux de l'Egypte", avait précisé cette source.

Les trois Israéliens, accusés de l'avoir recruté en 2001 alors qu'il se trouvait en Turquie avec un visa touristique, seront jugés par contumace, avait-elle ajouté.

D'après la source de sécurité, l'Egyptien de 26 ans possède également la nationalité canadienne. Depuis 2001, il aurait reçu la somme de 56.000 dollars en échange de ses services, selon cette source.

Les agents du Mossad l'auraient aidé à obtenir dans un premier temps un permis de séjour au Canada, où il était chargé, comme en Turquie, de réunir des informations sur les communautés égyptienne et arabe "dans le but de nuire aux intérêts de l'Egypte", toujours selon cette source.

Il a été arrêté à l'aéroport international du Caire le 1er janvier, alors qu'il rentrait en Egypte pour rendre visite à sa famille.

Le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Mark Regev, a indiqué samedi que son pays vérifiait ces informations.

"Nous vérifions les informations en provenance du Caire sur une affaire d'espionnage en Egypte qui implique Israël. Pour l'heure, nous ne disposons pas d'éléments à ce sujet, hormis ceux rapportés par les médias", a-t-il dit.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
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Dimanche 11 mars 2007

À la solde du Mossad ou employé de banque?

Le Canado-Égyptien accusé d'espionnage pour le compte d'Israël par les autorités du Caire était un employé de banque de la CIBC, à Toronto.

Mohamed Essam Ghoneim El-Attar, arrêté le 1er janvier à son arrivée au Caire, aurait travaillé pendant deux ans dans une succursale de la Banque Canadienne Impériale de Commerce (CIBC).

Sous le nom de Joseph Ramzi Attar, il aurait occupé un emploi subalterne qui consistait uniquement à ouvrir des comptes.

L'homme, âgé de 31 ans, avait obtenu la nationalité canadienne trois mois auparavant.

Accusé par les Égyptiens d'espionner ses compatriotes et d'autres ressortissants des pays arabes pour le compte du Mossad, il aurait émigré au Canada en 2003, occupant un premier poste dans une banque arabe dont le nom n'a pas été révélé.

Selon sa « confession », Mohamed Essam aurait été contacté en Turquie par trois agents israéliens qui l'auraient aidé à émigrer.

En visite officielle à Ottawa pour une série de rencontres sur la lutte contre le terrorisme, Abraham « Avi » Dichter, le ministre israélien de la Sécurité, a rejeté les accusations d'espionnage, en les qualifiant de « stupidités ».

Les autorités canadiennes n'ont pas encore été autorisées à rendre visite au prisonnier.

Sources
Radio Canada

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
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Lundi 12 mars 2007

Là encore la poule chante avant d'avoir pondu l'oeuf. Quand la poule dit qu'il va y avoir un attentat dans tel ou tel pays, effectivement bien souvent, il y en a un. Et comment sait-elle, la poule, qu'il va y avoir des attentats ? Parce que c'est elle qui les commet, tout simplement. Il faudrait voir là aussi de changer de changer de méthode. Parce qu'entre les voitures qui explosent au Liban, les éternels attentats au Sinaï dont tout le monde sait qui les perpètre et les Arabes recrutés pour jouer les espions du Mossad, à l'Ouest rien de nouveau.

Israël appelle ses ressortissants à

« quitter immédiatement » l’Égypte et la Jordanie





Israël a appelé hier ses ressortissants effectuant des voyages en Égypte ou en Jordanie à « quitter immédiatement » ces deux pays en raison de « menaces concrètes très élevées » pour leur sécurité. Le Bureau de la lutte antiterroriste relevant du bureau du Premier ministre a classé la Jordanie et l’Égypte, seuls États arabes au Proche-Orient liés par des traités de paix avec Israël, parmi huit pays arabes dans lesquels les Israéliens sont confrontés à « une menace concrète très élevée ».

Le texte précise que la menace sécuritaire est valable pour « toute l’Égypte, mais particulièrement la péninsule du Sinaï » très prisée des touristes israéliens, surtout lors de la période de la Pâque juive, qui commence cette année début avril.

Les six autres pays concernés par la « menace très élevée » sont le Soudan, la Syrie, le Liban, la Somalie, l’Irak et le Yémen. Les Israéliens ne peuvent pas théoriquement se rendre dans ces pays, sauf s’ils sont munis de passeports étrangers.

Une tension règne entre l’Égypte et Israël depuis la récente diffusion par la télévision israélienne d’un documentaire sur la liquidation présumée de prisonniers égyptiens par des soldats israéliens durant la guerre israélo-arabe en 1967.

À ce sujet, l’ambassadeur d’Israël au Caire, Shalom Cohen, a déclaré hier soir que l’affaire a été « montée de toutes pièces » par les parlementaires égyptiens. « Ce que nous ressentons, c’est qu’elle a été montée de toutes pièces par le Parlement (égyptien), qu’elle n’est pas liée à la réalité. C’est erroné », a déclaré M. Cohen devant des journalistes. « Mon sentiment est que certains éléments radicaux veulent utiliser la liberté de la presse contre Israël, avec le souhait de porter atteinte et de saper les relations entre les deux pays », a poursuivi M. Cohen. L’ambassadeur s’exprimait à l’issue d’un entretien avec le chef du département d’Israël au ministère égyptien des Affaires étrangères, Ahmad Ismaïl. M. Cohen avait demandé à rencontrer M. Ismaïl pour lui transmettre « les clarifications, du point de vue d’Israël, sur cette affaire », indique un communiqué de l’ambassade d’Israël reçu par l’AFP.

M. Cohen a, par ailleurs, indiqué avoir fait part de sa « déception à l’égard de la terminologie qui a été utilisée au Parlement contre Israël et contre l’ambassadeur israélien ». Une commission du Parlement égyptien, réunie mardi pour examiner cette affaire, a qualifié Israël d’« État terroriste », tandis que dimanche, des députés ont qualifié l’ambassadeur d’Israël de « chien ».

Sources
Lorient le Jour

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
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Mardi 10 avril 2007

Egypte-Israël. Un documentaire mettant en cause un ministre israélien dans un massacre de sang-froid de soldats égyptiens prisonniers durant l’agression israélienne de juin 1967, suscite des remous.



L’Etat hébreu rattrapé par ses crimes



Les militaires du commando Shaked, sous le commandement de Benyamin ben Eliezer, actuel ministre israélien des Infrastructures, ont liquidé de sang-froid 250 soldats égyptiens non armés à la fin des combats de la guerre de 1967 ... Un scoop ? Pas tellement, si l’on sait que la question des prisonniers égyptiens de 1967 et les carnages dont ils ont été victimes avaient défrayé la chronique à plus d’une fois et que des groupes et associations en Egypte avaient déjà exigé des enquêtes à leur sujet. Ce qu’il y a de nouveau, c’est que cette fois-ci c’est Israël qui le révèle, dans le cadre d’un documentaire diffusé, la semaine dernière, par la Télévision publique israélienne. Ce crime a eu lieu à Arich, dans la péninsule du Sinaï.

La réaction ne s’est pas fait attendre, quelque 300 manifestants se sont rassemblés en face du Syndicat des journalistes brandissant des banderoles exigeant la poursuite en justice des responsables de ce crime et le renvoi de l’ambassadeur israélien. Au Parlement, lors d’un débat mouvementé sur cette affaire, le président de la commission des affaires étrangères, Moustapha Al-Fiqi, a demandé l’ouverture d’une enquête du Tribunal Pénal International (TPI) à l’encontre de Ben Eliezer.

Une pression populaire qui a mené les Affaires étrangères à demander une « clarification » à Israël. Le ministère a convoqué l’ambassadeur d’Israël au Caire, Shalom Cohen, pour lui faire part de sa « profonde condamnation » de l’affaire relatée dans le documentaire. Le ministère a, en outre, souligné la « nécessité de l’ouverture d’une enquête à la lumière des nouvelles informations et déclarations de témoins contenues dans ce documentaire, en déférant les accusés devant les tribunaux ».

L’ambassadeur Hassan Issa, président du Club diplomatique, estime que les institutions internationales et les Organisations des droits de l’homme doivent discuter de cette affaire dans la mesure où le crime en question contredit les droits des prisonniers de guerre soulignés dans les conventions de Genève. « Le rôle du ministère c’est de porter l’affaire devant ces institutions », estime Issa. Une réaction jugée trop molle aussi bien par les parlementaires que par les activistes des droits de l’homme.

« C’est un épisode dans une série de pratiques qui dévoilent le visage hideux d’Israël. Il faut entreprendre les démarches légales pour que ce crime ne reste pas impuni, c’est ce qui peut nous calmer », lance Moustapha Bakri, député indépendant. Bakri avait demandé l’interrogation du ministre des Affaires étrangères, Ahmad Aboul-Gheit, lequel devra comparaître au Parlement dimanche prochain, lors d’une séance extraordinaire consacrée à cette affaire.

Quant à Benyamin ben Eliezer, il a formellement démenti ces accusations. Les soldats tués par le commando « appartenaient à un bataillon de fedayins palestiniens qui opérait depuis la bande de Gaza contre Israël », selon le ministre qui souligne qu’ils n’ont pas été liquidés mais tués au combat. Toutefois, vu la colère publique qu’a suscitée ce documentaire en Egypte, le ministre israélien a dû reporter sine die une visite qu’il devait effectuer jeudi au Caire portant sur l’importation par Israël de gaz naturel. Général de réserve et ancien ministre de la Défense, Benyamin ben Eliezer a commandé la « Sayeret Shaked » de 1967 à 1970.

« L’affaire est en train de prendre la dimension d’un important incident diplomatique », remarque un haut responsable israélien s’exprimant sous le couvert de l’anonymat. « Les relations entre les deux pays se retrouvent compromises (...). Du moins, à court terme, toutes les relations tissées par le ministre Ben Eliezer en Egypte sont coupées ou perdues », a-t-il souligné.

Une crise similaire avait éclaté en 1995. Le 16 août 1995, l’historien israélien Aryeh Yitzhaki, de l’Université Bar Ilan près de Tel-Aviv, avait affirmé que des centaines de soldats égyptiens qui avaient déposé les armes avaient été liquidés lors de la guerre de 1967. « Le massacre le plus important s’est déroulé dans la région de Arich, où quelque 300 soldats égyptiens ou palestiniens de l’armée de libération de la Palestine ont été liquidés par une unité d’élite », ainsi, le commando Shaked, alors sous les ordres de M. Ben Eliezer, avait-il déclaré à la radio israélienne. En 1995, le premier ministre israélien, Yitzhak Rabin, avait reconnu la responsabilité de son pays dans le meurtre de prisonniers de guerre égyptiens lors d’une rencontre avec le président Hosni Moubarak.

« Nous avons déjà soulevé cette affaire en 2003 devant une commission des droits de l’homme à Genève », affirme Bahieddine Hassan, secrétaire général du Centre du Caire pour les droits de l’homme. « Mais malheureusement, nous ne pouvons pas faire plus. C’est le gouvernement qui est supposé demander les informations nécessaires au gouvernement et au ministère de la Défense israéliens au lieu de compter sur des enquêtes israéliennes ou internationales », ajoute Hassan.

Emad Gad, spécialiste des affaires israéliennes au Centre d’Etudes Politiques et Stratégiques (CEPS) d’Al-Ahram, estime que ce n’est pas par hasard que la diffusion de ce documentaire est intervenue à ce moment précis. Il croit trouver derrière la relance de cette affaire une volonté d’embarrasser l’Egypte, dont les positions concernant les fouilles israéliennes au pied d’Al-Aqsa et le gouvernement d’union nationale palestinien ne sont pas en phase avec celles d’Israël. « Mais je ne crois pas qu’il existe une volonté politique chez le régime égyptien d’ouvrir ce dossier », estime-t-il .

Sources Al Ahram

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
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Dimanche 15 avril 2007

Un étudiant égyptien accusé d’espionnage au profit d’Israël

par Claire Dana Picard

Le procès contre un étudiant égyptien accusé d’espionnage au profit d’Israël s’est achevé lundi au Caire. Le site Ynet, qui rapporte cette information, précise que le suspect, Mohammad Issam Ghouneim al-Attar, réfute depuis le début de la procédure toutes les charges retenues contre lui. Il prétend que ses aveux lui ont été soutirés par la force par les services de renseignements égyptiens.

Il n’est pas le seul impliqué dans cette affaire. Trois Israéliens auraient également été accusés par contumace, dans le cadre de ce procès, d’appartenir au même réseau d’espionnage. Si al-Attar est reconnu coupable par les juges, il risque la réclusion à perpétuité.

Le tribunal ne devrait pas tarder à statuer sur son sort et le verdict devrait être déjà énoncé mercredi. D’après la loi égyptienne, les sentences prononcées par des cours de sûreté de l’Etat sont définitives et ne peuvent en aucun cas être contestées. Le condamné ne dispose alors que d’un seul recours, la grâce présidentielle.

Le procureur général de la sûreté de l’Etat, Hicham Badaoui, a indiqué que d’après l’enquête menée en Egypte, les trois Israéliens avaient recruté al-Attar et l’avaient ensuite aidé à espionner des objectifs égyptiens en Turquie et au Canada.

En 2001, al-Attar aurait quitté l’Egypte pour échapper à une autre accusation. C’est à ce moment là, toujours d’après les Egyptiens, qu’il aurait été recruté par le Mossad pour s’infiltrer dans les communautés égyptiennes coptes à l’étranger afin de communiquer des renseignements à leur sujet à ses employeurs israéliens.

Al-Attar a été arrêté à l’aéroport du Caire lors de son retour au pays pour rendre visite à sa famille. Plusieurs organisations des droits de l’homme sont déjà intervenues en sa faveur. Elles ont rappelé que les Egyptiens avaient l’habitude de torturer les suspects afin de leur soutirer des aveux.

Sources Arouts 7

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana Evangelizt
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Mardi 17 avril 2007

Et continuons gaiement, hein le Mossad ? Des vrais fouines. Il faut qu'ils foutent leur nez partout mais surtout là où ça sent mauvais. On reconnait là l'esprit sionisant du Mossad. Coups tordus, coups foireux, coups bas, mauvais coups... la panoplie est longue des basses manoeuvres et des crimes commis. Longue. Et tant qu'à faire pour le sale boulot, ils prennent des étrangers. Verser le sang des autres ne leur fait pas peur. Néanmoins, les dernières opérations se sont toutes soldées par des échecs. Y compris au Liban. Le Mossad Sioniste est trop pressé et il ne forme pas assez ses pseudos agents pour qui il n'a aucun respect. Total et bénéfice, il y en a beaucoup qui se font cravater. Sous la torture, ils parlent. Et le pot aux roses est dévoilé. Ce qui discrédite totalement le Mossad aux yeux du monde. Ce n'est plus une agence de renseignement, c'est une agence de Terrorisme. D'où les accointances certaines avec la nébuleuse Al Qaïda. La boucle est bouclée. Un aveugle y verrait.

L'Egypte affirme avoir démantelé un réseau d'espionnage pour Israël

 
LE CAIRE - Les autorités égyptiennes ont affirmé mardi avoir démantelé un nouveau réseau d'espionnage au profit d'Israël, incluant un Egyptien, un Irlandais, et un Japonais, a-t-on appris de source judiciaire.

Le procureur général Abdel Meguid Mahmoud a annoncé à la presse l'arrestation de l'Egyptien, un ingénieur à la commission de l'énergie atomique, affirmant que les deux autres suspects étaient en fuite.

Mohammed Sayyed Saber est accusé d'avoir fourni des informations au Mossad, le service secret israélien, sur "les différentes activités" de cet organisme. Il serait passé aux aveux, selon le procureur.

L'Egypte a annoncé en septembre dernier la reprise de son programme nucléaire civil après un gel de 20 ans, affirmant envisager la construction d'ici 2020 d'au moins une centrale nucléaire.

C'est en revenant de Hong Kong que le suspect Egyptien a été interpellé en février à l'aéroport du Caire, a affirmé le procureur, tandis que l'Irlandais, Brian Peter et le Japonais Shiro Aizo n'ont pas été arrêtés, et sont en fuite.

L'Egyptien ainsi que ses deux complices présumés doivent être jugés par la Haute cour de sécurité de l'Etat, a précisé M. Mahmoud.

Un réseau d'espionnage au profit d'Israël est en cours de jugement devant cette juridiction spéciale, avec un Egyptien, qui nie cette charge, présent, les autres accusés étant jugés par contumace.

L'Egypte est liée à Israël par un traité de paix depuis 1979.

Sources
Romandie

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
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