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MOSSAD EN IRAK

Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 16:54

  Voilà pourquoi il y a des attentats en Irak et pourquoi ils s'en prennent aux Chrétiens. Et voilà aussi pourquoi la Kaste machiavélique voulait s'installer en Palestine et y faire venir les juifs. Ils veulent rebâtir le Royaume de leurs Ancêtres qui n'était en aucun cas le pseudo-Israël qui n'était pas plus grand qu'un bourg de campagne. L'histoire remonte à quatre mille ans, minimum. Voilà la Carte de leur futur pays selon ce qui a été écrit dans la Torah par "leurs scribes"... le tracé rouge...

 

 

Grand Israel Biblique

 

 

 
 
 
Le «Grand Israël» coloniserait une partie de l’Irak

 

 

 

 

En plus de leurs intentions déjà bien connues de prendre le contrôle total de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza, de garder en permanence le Plateau du Golan en Syrie et de s’étendre dans le sud du Liban, les expansionnistes israéliens ont aussi les yeux sur certaines régions de l'Irak, considérées comme faisant partie du «Grand Israël» biblique.

 

Israël planifierait le déplacement de milliers de Kurdes juifs d'Israël, incluant les expatriés du Kurdistan iranien, vers les villes irakiennes de Mossoul et de Ninive, sous couvert de pèlerinages vers d'anciens sanctuaires religieux juifs. Selon des sources kurdes, les Israéliens travaillent secrètement avec le Gouvernement Régional du Kurdistan (KRG) pour mener à bien l'intégration des Kurdes et des autres Juifs dans les régions de l'Irak sous contrôle du KRG.

 

Après l'invasion étasunienne en 2003, les Kurdes, les Musulmans sunnites irakens et les Turkmènes ont noté que les Israéliens kurdes commençaient à acheter des terres dans le Kurdistan irakien, qui est considéré comme une «propriété» juive historique.

 

Les Israéliens sont particulièrement intéressés par les sanctuaires du prophète juif Nahum à Al Qush, du prophète Jonas à Mossoul, et par le tombeau du prophète Daniel à Kirkouk. Les Israéliens tentent aussi de revendiquer des «propriétés» juives à l'extérieur de la région kurde, notamment le temple d'Ézéchiel dans le village d'Al-Kifl de la province de Babel près de Najaf et le tombeau d'Esdras à Al-Uzayr dans la province de Misan près de Bassora, les deux en territoire dominé par les Chiites au sud de l'Irak. Les expansionnistes israéliens considèrent que ces sanctuaires et tombeaux font autant partie du «Grand Israël» que Jérusalem et la Cisjordanie, qu'ils appellent «la Judée et la Samarie.»

     

Les sources kurdes et irakiennes signalent que le Mossad israélien travaille main dans la main avec des compagnies israéliennes et des touristes pour subvenir aux besoins des revendications des «propriétés» juives d'Israël en Irak. Le Mossad a déjà été fortement impliqué dans la formation des forces militaires Pesha Merga kurdes.

 

Les Israéliens seraient aidés par des mercenaires étrangers payés par les milieux évangéliques chrétiens des États-Unis qui soutiennent le concept de «sionisme chrétien».

 

Les Irakiens nationalistes allèguent que l’expansion israélienne en Irak est soutenue par les deux principales factions kurdes, dont l'Union Patriotique du Kurdistan, dirigée par le président nominal irakien, Jalal Talabani. Qubad Talabani, le fils de Talabani, sert comme représentant du KRG à Washington, où il vit avec sa femme juive, Sherri Kraham.


L’activité d'achats de terres d’Israël est aussi soutenue par le Parti Démocratique du Kurdistan, dirigé par Massoud Barzani, le président du KRG. Binjirfan Barzani, l'un des cinq fils de Barzani, serait fortement impliqué avec les Israéliens.

 

L’entrée en Irak des Israéliens et de leurs partisans chrétiens sionistes se fait non pas par Bagdad mais par la Turquie. Afin de dépeupler les habitants des terres revendiquées par les Israéliens, les agents du Mossad et les mercenaires sionistes chrétiens ont mis en scène des attentats terroristes contre les Chrétiens chaldéens, en particulier à Ninive, Irbil, Al-Hamdaniya, Bartalah, Talasqaf, Batnayah, Bashiqah, Elkosheven, Uqrah, et Mossoul.

 

Ces attentats des Israéliens et de leurs alliés sont d’habitude signalés comme étant de la responsabilité d’Al-Qaïda et d'autres djihadistes de l’Islam. [*]

 

Le but ultime des Israéliens est d’éliminer la population chrétienne dans et autour de Mossoul et d’exiger les territoires en tant que terres bibliques juives qui font partie du Grand Israël. L’opération israélo/chrétienne sioniste est un remake de l'exode des Palestiniens de la Palestine sous mandat britannique après la Seconde Guerre Mondiale.

 

En juin 2003, une délégation d'Israéliens visitant Mossoul a dit qu’il était dans les intentions d'Israël, avec l'aide de Barzani, d’établir le contrôle israélien sur le sanctuaire de Jonas à Mossoul et sur celui de Nahum dans la plaine de Mossoul. Les Israéliens ont dit que les pèlerins juifs israéliens et iraniens iraient dans la région de Mossoul via la Turquie et rachèteraient les terres où vivent les Chrétiens irakiens.

 

* Les centaines d’assassinats d’universitaires irakiens pourraient faire partie de ce plan, NDT.

 

Article original en anglais: Israel hopes to colonize parts of Iraq as ‘Greater Israel’, Online Journal, le  30 janvier 2009.
Traduction : Pétrus Lombard.

 

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=12131


Posté par Adriana Evangelizt

 

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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /Oct /2007 15:36

Les agents du Mossad et les meurtres des Scientifiques Irakiens

Avant la désignation du dirigeant kurde Jalal Talabani à la présidence de la République d'Irak au printemps 2005, Ce dernier avait une coopération sécuritaire très étroite avec les Israéliens.


Aujourd’hui cette relation a été très limitée en apparence mais très active à travers des agents intermédiaires kurdes ou jordaniens déguisés en hommes d’affaires.

Des instructeurs israéliens, déguisés souvent en hommes d'affaires, ont été chargés d'améliorer la formation des Peshmergas, les miliciens kurdes. Selon des estimations militaires françaises, au début 2004, environ 1 200 agents du Mossad ou des renseignements militaires israéliens opéraient au Kurdistan.

La collaboration des forces d’occupation Américaines avec le service d’espionnage israélien, le Mossad, dans l’assassinat d’au moins 530 scientifiques et académiciens irakiens a été établie comme évidente dans un rapport compilé par le département d’Etat américain et destiné au président américain.


Cela s'est passé après que les États-Unis aient échoué à persuader ces scientifiques de collaborer ou de travailler pour eux et qu’après leurs refus, il a été estimé que la meilleure manière de se débarrasser de ces scientifiques était de les éliminer physiquement.

Le service de sécurité américain a fourni à Israël des biographies complètes des scientifiques et des universitaires irakiens pour faciliter leur élimination. Le rapport indique que la campagne du Mossad, visant les scientifiques irakiens, est toujours en cours.

Le 18 janvier 2006, une pétition rassemblait déjà les signatures de plus de 4 000 personnes. Parmi elles: Noam Chomsky (USA), Tony Benn (UK), l'écrivain et prix Nobel de littérature John M. Coetzee (Afrique du Sud), l'écrivain Eduardo Galeano (Uruguay), Michael Parenti (USA), Naomi Klein (Canada), Dario Fo (Italie), Jean Bricmont (Belgique).

Les pétitionnaires exigent que l’UNESCO assure la défense des intellectuels et des professionnels en Irak et que l’Office du haut commissaire pour des droits de l’homme accomplisse son devoir pour protéger les vies et les droits de l’homme des médecins et des universitaires irakiens et de tous les civils irakiens. Ils demandent aussi de diffuser la problématique de cette campagne à la fédération internationale des universités ; ils invitent les médias du monde à comprendre que le massacre des universitaires et des professionnels de santé irakiens est un résultat de l’occupation.


Ils veulent établir une campagne internationale de solidarité liant des universitaires irakiens en exil et en Irak aux universités dans le monde entier. Ils souhaitent également pousser les parlements nationaux et régionaux à débattre le problème de la destruction de la classe intellectuelle et professionnelle de l’Irak.

Source :
http://www.bancpublic.be/PAGES/153IrakSCAssassines.html


http://www.adelaideinstitute.org/Dissenters1/Fisk/adelaide7.htm

Sources Tunis divagation

Posté par Adriana Evangelizt



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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /Juin /2007 15:44

Video en anglais. Le Mossad entraîne les Kurdes en Irak... les peshmergas...  entre autres... puisqu'il y en a aussi qui interroge les prisonniers irakiens dans les geôles... photo témoin... 

 

 

 Le Mossad en Israel

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Mardi 6 février 2007 2 06 /02 /Fév /2007 00:10

Coup d'arrêt à une coopération sécuritaire de longue date entre Israéliens et Kurdes


Au Kurdistan, le Mossad embarrasse Washington

28 septembre 2005

Relancée après la guerre qui chassa Saddam Hussein du pouvoir à Bagdad en 2003, la coopération sécuritaire secrète entre Israéliens et Kurdes d'Irak a subi un coup d'arrêt ces derniers mois, sous l'influence de Washington. Après la désignation du dirigeant kurde Jalal Talabani à la présidence de la République d'Irak au printemps 2005, «un conflit d'intérêts est apparu entre les deux alliés», estime un expert des questions de sécurité au Proche-Orient. «Pour ne pas être critiqué par les chiites et les sunnites, ajoute-t-il, Talabani, nouveau chef de l'Etat, ne pouvait plus laisser développer des relations condamnées par l'immense majorité des Irakiens. Le double jeu kurde a été stoppé.» Depuis, une partie des agents israéliens aurait quitté le nord de l'Irak. Il n'en resterait qu'une centaine, et les hommes d'affaires israéliens n'agissent pratiquement plus que via des intermédiaires kurdes ou jordaniens.

Le conflit avait pourtant aidé à resserrer le partenariat entre le Mossad, le service secret israélien, et les responsables kurdes, alliés de trente ans contre le régime nationaliste de Bagdad. Pour Israël, il s'agissait de pousser les aspirations fédérales des Kurdes et de contenir l'influence iranienne en Irak. «Après les hostilités, les Israéliens, inquiets de voir des milliers de soi-disant pèlerins iraniens pénétrer en Irak, ont tenté en vain de convaincre les Américains de fermer la frontière irano-irakienne», explique au Figaro, Patrick Clawson, directeur adjoint du centre de recherches américain Washington Institute for Near East Policy. Mais les Etats-Unis, soucieux de ne pas braquer leurs alliés chiites irakiens, ont fait la sourde oreille.

Les Israéliens, constatant que leurs alliés s'embourbaient, ont alors décidé de prendre les choses en main. A Erbil et Souleymanieh, des instructeurs israéliens, déguisés souvent en hommes d'affaires, ont été chargés d'améliorer la formation des pechmergas, les miliciens kurdes. Début 2004, environ 1 200 agents du Mossad ou des renseignements militaires israéliens opéraient au Kurdistan, selon des estimations militaires françaises. Leur mission : mettre sur pied des commandos kurdes suffisamment forts pour contrer les milices chiites, plus ou moins manipulées par Téhéran, dans le sud de l'Irak, notamment celle du trublion Moqtada al-Sadr. Les dirigeants kurdes renvoient l'ascenseur par des déclarations favorables. Le 6 juin dernier, Massoud Barzani, du Parti démocratique du Kurdistan, estime qu'une relation avec Israël «n'est pas un crime du moment que la plupart des pays arabes entretiennent des rapports» avec l'Etat hébreu.

De tout temps, les montagnes du Kurdistan ont été un nid d'espions. «La présence de beaucoup de monde dans cette région, autonome depuis 1991, permet aux Israéliens de recruter des agents au sein de clientèles qui infiltreront d'autres organisations», analyse l'ancien patron d'un service de renseignements européen. Aujourd'hui, la priorité kurde d'infiltrer la nouvelle armée irakienne, dirigée désormais par un des leurs, ne peut pas desservir les intérêts israéliens. En s'alliant avec les Kurdes d'Irak, l'Etat hébreu a renforcé sa surveillance sur l'Iran et la Syrie, ses deux grands ennemis au Moyen-Orient. Mais l'activisme israélien a fini par déranger Washington. «On reçoit une forte pression de la part de Washington pour que nous arrêtions nos manoeuvres avec les Kurdes», confie un Israélien envoyé à Erbil sous une couverture universitaire. «Les Américains ne sont plus d'accord avec les plans israéliens», affirme-t-il. Washington ne souhaite plus tolérer une présence embarrassante pour ses intérêts.

http://www.lefigaro.fr/cgi/edition/genimprime?cle=20050928.FIG0239

Sources Adelaïde Institute

Posté par Adriana Evangelizt


Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN IRAK
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Lundi 5 février 2007 1 05 /02 /Fév /2007 23:55

Le Mossad a assassiné 530 scientifiques irakiens.

 
Par Mahmoud Albaroudi


Traduit de l’anglais par Mahmoud Albaroudi

La situation difficile des universitaires irakiens


De nombreux rapports, faits sur une période de plusieurs mois, ont établi la collaboration des forces d’occupation usaméricaines avec le service d’espionnage israélien, le Mossad, dans l’assassinat d’au moins 530 scientifiques et académiciens irakiens.

Les assassinats des universitaires et scientifiques irakiens ont commencé en avril 2003, mais le dernier chapitre a été découvert le mardi 14 juin 2005 par le Centre d’information de la Palestine qui, citant un rapport compilé par le département d’Etat américain et destiné au président américain, a déclaré que les agents israéliens et étrangers envoyés par le Mossad, en coopération avec les Etats-Unis, en Irak, ont tué au moins 350 scientifiques irakiens et plus de 200 personnalités académiques et de professeurs d’université.

Selon le rapport, qui a été mentionné par le Président George W. Bush des États-Unis, les agents de Mossad avaient opéré en Irak dans le but de liquider les scientifiques irakiens (spécialistes du nucléaire et de la biologie) et d éminents professeurs d’université

Cela s est passé après que les États-Unis aient échoué à persuader ces scientifiques de collaborer ou de travailler pour eux.

« Les commandos israéliens ont opéré sur le territoire irakien durant plus d’une année, l essentiel de leurs activités étant la liquidation des scientifiques et des intellectuels irakiens. Les Sionistes ont recouru à une campagne d’assassinats à grande échelle après l’échec des efforts usaméricains, commencés juste après l invasion de l’Irak, pour attirer un certain nombre de scientifiques irakiens à coopérer avec eux en allant travailler aux Etats-Unis » Citant le rapport, le centre d’information de la Palestine ajoute : « Quelques scientifiques irakiens ont été forcés de travailler dans les centres de recherches américains ; cependant, la plupart d’entre eux ont refusé de coopérer dans certains domaines et se sont sauvés des États-Unis vers d’autres pays ».

Le Pentagone fit sienne la suggestion du Mossad, qui estime que la meilleure manière de se débarrasser de ces scientifiques était « de les éliminer physiquement ».

Le service de sécurité américain a fourni à Israël des biographies complètes des scientifiques et des universitaires irakiens pour faciliter leur élimination. Le rapport indique que la campagne du Mossad, visant les scientifiques irakiens, est toujours en cours.

Situation difficile des universitaires irakiens

Ci-dessous l exposé détaillé, du Docteur Jalili Ismail, des crimes du Mossad contre les scientifiques irakiens. L exposé a été fait lors de la conférence internationale de Madrid sur les assassinats des universitaires irakiens, les 23 et 24 avril 2006.

Le Docteur. Jalili note que :

Beaucoup de tentatives d’assassinat ont eu comme conséquence, la mort d’autres membres des familles et des escortes. Ces victimes n’ont pas été incluses ou mentionnées par cette étude. Les tentatives d’assassinat continuent. Des menaces répétées sur la vie sont faites pour forcer des personnes à quitter l’Irak. Un nombre considérable de menaces sur la vie n est pas rapporté. La dernière semaine d’avril 2006, les médecins de Mossoul ont fait l objet d une campagne de menaces pour les pousser à quitter l’Irak. Les assassinats des universitaires irakiens sont un nouveau phénomène. Les assassinats, les enlèvements et les menaces sur la vie, pour contraindre les universitaires et les médecins à quitter l’Irak, ne suivent aucun modèle religieux ou sectaire. Le seul facteur dominant est que la majorité absolue de victimes sont ethniquement des Arabes

La présentation affirme ce qui suit :

La défense des universitaires irakiens et des médecins devrait commencer par la condamnation de la guerre qui a créé cette situation en Irak, où les assassinats sont impunis. Les puissances d occupation et leurs collaborateurs sont responsables de la protection des vies des civils irakiens et le respect du droit international. L’assassinat des universitaires et des professionnels de santé irakiens fait partie d’une tentative préméditée d’empêcher l’Irak de regagner son statut d Etat indépendant et souverain. Défendre des universitaires et des professionnels de santé irakiens n’est pas séparé de la nécessité d’être solidaire avec les irakiens et leur mouvement national d’anti-colonisation. Les Irakiens, comme toutes les personnes, ont un droit à la science et à l’éducation et les droits inaliénables de la liberté de pensée, d’_expression, de recherche et d’innovation. Le droit des familles, des professionnels et des universitaires de santé assassinés d’avoir une compensation qui doit être assurée dans tous les cas. Les délégués ayant assisté à la conférence ont réaffirmé leur engagement et leur détermination à travailler pour soulever, à tous les niveaux, la question de la destruction criminelle du professionnel et de la richesse intellectuelle de l’Irak.

En particulier, les délégations réclament :

Exiger que l’UNESCO assure la défense des intellectuels et des professionnels en Irak. Exiger que l’Office du haut commissaire pour des droits de l’homme accomplisse son devoir pour protéger les vies et les droits de l’homme des médecins et des universitaires irakiens et de tous les civils irakiens. Demander à Madrid de transmettre les principaux soucis de cette campagne aux universités espagnoles, la fédération internationale des universités Inviter les médias du monde pour comprendre que le massacre des universitaires et des professionnels de santé irakiens est un résultat de l occupation Continuer à travailler pour établir une campagne internationale de solidarité liant des universitaires irakiens dans l’exil et en Irak avec leurs pairs, aux universités dans le monde entier. Pousser les parlements nationaux et régionaux à soulever et à débattre le problème de la destruction criminelle de la classe intellectuelle et professionnelle de l’Irak. Les soussignés affirment qu’elles continueront à coopérer pour dénoncer l occupation et ses crimes innombrables et à se tenir toujours dans la solidarité avec le peuple irakien.

Source : aljazeera.com

Le blog de Mahmoud Albaroudi : Tunisia Dreams

Sources France 2

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN IRAK
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Lundi 15 janvier 2007 1 15 /01 /Jan /2007 21:34

Meurtres étranges

par Frank Furet


Les organisations de défense des droits de l'homme irakiennes ont découvert des informations de la police qui prouvent que plus de mille universitaires et scientifiques irakiens ont été assassinés depuis le début de l'invasion américaine. Selon l'Université des Nations Unies, 84% des institutions irakiennes de l'enseignement supérieur ont été incendiées, pillées ou détruites. Le système éducatif irakien était pourtant parmi les meilleurs de la région; l'instruction de sa population était une des ressources les plus importantes du pays. Cette situation est le miroir de l'occupation dans son ensemble: une catastrophe aux proportions impressionnantes qui se déroule dans un climat de négligence criminelle. Le gouvernement américain a lui-même admis l'assassinat de «plusieurs centaines» de professeurs universitaires. Mais la destruction systématique des universités en Irak est un aspect fort bizarrement ignoré par la presse occidentale .

La vague d'assassinats aurait débuté peu de temps après que les forces d'occupation américaines aient licencié près de 15500 chercheurs, scientifiques, professeurs et enseignants en raison d'un prétendu lien avec le parti Baath.  Le personnel universitaire craint qu'une campagne pour priver l'Irak de ses enseignants universitaires ne soit en cours, campagne qui complèterait la destruction culturelle du pays, qui a commencé quand l'armée américaine est entrée à Bagdad.

Les tentatives d’assassinat continuent. Des menaces répétées sur la vie sont faites pour forcer des personnes à quitter l’Irak. La dernière semaine d’avril 2006, les médecins de Mossoul ont fait l'objet d une campagne de menaces pour les pousser à quitter l’Irak.  Les assassinats, les enlèvements et les menaces sur la vie, pour contraindre les universitaires et les médecins à quitter l’Irak, ne semblent suivre aucune logique religieuse ou ethnique.


Les meurtres impliquent les universités aussi bien que d’autres instituts académiques, des professeurs de tous âges, spécialisations et convictions politiques ou religieuses. Les assassins sont des professionnels, et personne n'a jusqu’à présent jamais entendu qu’un assassin ait été arrêté. Les meurtres ont lieu partout : sur la route, au travail, et aussi au domicile. Personne ne les a revendiqués et les raisons n’en ont pas été éclaircies. Les meurtres sont accomplis par tir, certains sont tués avec 3, d’autres avec 30 balles. Le nombre de ces tués, dans la seule université de Bagdad, a dépassé 80 selon les rapports officiels. Les gens craignent de demander des détails sur ces crimes. Beaucoup de professeurs et docteurs célèbres ont quitté l’Irak pour sauver leurs vies, les messages de menace de mort étant devenus quelque chose de très habituel...


Soupçons


Pour certains, une part des tueries seraient apparemment menées par la police irakienne, d’autres par les Brigades Badr. Mais les assassinats ont aussi lieu dans le nord du pays, qui est contrôlé par les milices kurdes Peshmerga. Or ces milices ont été financées et entraînées par les forces d’occupation. Le Pentagone a dépensé 3 milliards de dollars, des 87 milliards du Budget 2004, pour créer des milices et des escadrons de mort. Et d’aucuns de rappeler que John Negroponte a  appris son travail au Salvador avant d’être nommé ambassadeur en Irak où il aurait transféré ses méthodes de liquidations systématiques, employées dans les sales guerres en Amériques centrale et latine au cours des années 70 et 80, à l’Irak. De nombreux mercenaires d’Amérique latine ayant  appartenus aux escadrons de mort au Chili, Nicaragua, Salvador etc. auraient été recrutés par des compagnies privées et opèreraient maintenant à l’intérieur de l’Irak.


Des organisations comme les Brigades Badr, la brigade « Wolf », Peshmerga et mercenaires étrangers ont remplacé l’armée régulière irakienne démantelée et peuvent être tenues pour responsables de beaucoup des tueries extralégales qui ont lieu. Ils ont fait leur apparition sur la scène irakienne derrière les tanks US. Ces milices opèrent aussi auprès des forces US contre la résistance irakienne. Mais elles ne seraient pas les seules impliquées dans les tueries d’universitaires d’Irak.


Info ? Intox?


Osama Abed Al-Majeed, le président du Département Recherche et Développement du ministère de l'enseignement supérieur, accuse le Mossad, les services secrets israéliens, d'être coupable de cette violence sélective. Un rapport du Centre d'informations palestinien publié en juin 2005 déclarait également le Mossad responsable. Un rapport compilé par le département d’Etat américain et destiné au président américain, signalerait que les agents israéliens et étrangers envoyés par le Mossad, en coopération avec les Etats-Unis, en Irak, ont tué au moins 350 scientifiques irakiens et plus de 200 personnalités académiques et de professeurs d’université.
Les agents de Mossad auraient
, selon ce rapport, opéré en Irak dans le but de liquider les scientifiques irakiens (spécialistes du nucléaire et de la biologie) et d éminents professeurs d’université après que les États-Unis aient échoué à les persuader de travailler pour eux. 
Les services de sécurité américains auraient fourni à Israël des biographies complètes des scientifiques et des universitaires irakiens pour faciliter leur élimination. Le rapport indique aussi que la campagne du Mossad, visant les scientifiques irakiens, est toujours en cours.


Opinions


Toutes les organisations et individus qui sont impliqués dans la planification et l’exécution de ces meurtres, ne semblent pas connus, mais il semble y avoir un modèle de liquidation systématique de la classe moyenne irakienne qui refuse de coopérer avec l’occupation. Le tir sur de pacifiques universitaires irakiens est le fait de plusieurs forces différentes qui partagent un même intérêt, celui de démanteler davantage l’état irakien.  Tout irakien qui s’oppose à l’occupation et à son gouvernement semble une cible possible.


Pour certains, le gouvernement US est responsable de cet état de fait. Le Pentagone a dépensé 3 milliards de dollars pour créer des milices et escadrons de mort. Ce seraient ces gangsters qui exécuteraient une part des tueries extralégales. Personne n’a été arrêté pour ces crimes. Or, c’est à l’intérieur de la Zone verte que se trouve l’ ambassade US, incluant de nombreux officiers des Renseignements. Ils auraient dû être capables d’enquêter et de résoudre un minimum de ces crimes et d’arrêter des meurtriers.  Pour qui assemble toutes les pièces déjà disponibles du puzzle, il semble logique de conclure que l’occupation US  porte une lourde responsabilité, en tant que puissance occupante, de cette situation.


Le professeur Dr. Mohammed Munim al-Izmerly, un professeur irakien de chimie, aurait d’ailleurs été torturé et tué par l’équipe d’interrogation Américaine,  et serait mort sous garde américaine d’un coup  à l’arrière du crâne. La famille du Dr. Al-Izmeri à Londres a officiellement accusé le Pentagone de l’avoir tué au cours d’un interrogatoire basé sur de fausses allégations. L' accusation l’associant aux armes biologiques, était selon sa famille, pure propagande d’occupation ;  il avait d’ailleurs été relâché après 3 ans de détention.


Protestations et réactions


Le problème des assassinats d’universitaires irakiens devient très urgent. Les tueries semblent être systématiques et très bien préparées. Le personnel universitaire irakien est désespéré. Ce sont les irakiens qui ont poussé le BRussells Tribunal à entamer une campagne à ce sujet.  Le comité irakien pour les sciences et les intellectuels en Scandinavie a publié la déclaration suivante :"Le meurtre de masse, la tuerie de tous les scientifiques et intellectuels irakiens a son propre but :  Il s’agit d’annihiler la richesse intellectuelle de l’Irak..


Le 18 janvier 2006 , une pétition rassemblait déjà les signatures de plus de 4 000 personnes. Parmi elles: Noam Chomsky (USA), Tony Benn (UK), l'écrivain et prix Nobel de littérature John M. Coetzee (Afrique du Sud), l'écrivain Eduardo Galeano (Uruguay), Michael Parenti (USA), Naomi Klein (Canada), Dario Fo (Italie), Jean Bricmont (Belgique)
Les pétitionnaires exigent que l’UNESCO assure la défense des intellectuels et des professionnels en Irak et  que l’Office du haut commissaire pour des droits de l’homme accomplisse son devoir pour protéger les vies et les droits de l’homme des médecins et des universitaires irakiens et de tous les civils irakiens. Ils demandent aussi de diffuser la problématique de cette campagne à la fédération internationale des universités ; ils invitent les médias du monde à comprendre que le massacre des universitaires et des professionnels de santé irakiens est un résultat de l’occupation. Ils veulent établir une campagne internationale de solidarité liant des universitaires irakiens en exil et en Irak  aux universités dans le monde entier. Ils souhaitent également pousser les parlements nationaux et régionaux à débattre le problème de la destruction de la classe intellectuelle et professionnelle de l’Irak.

Sources Banc Public

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : MOSSAD EN IRAK
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Lundi 15 janvier 2007 1 15 /01 /Jan /2007 20:33

 

11 mars 2006 - Tom Fox est donc mort. Assassiné après avoir été torturé. Et l'on va nous faire croire que ce sont des islamistes ou des musulmans qui ont commis ce meurtre horrible. Nous en parlions déjà ICI, lorsque l'enlèvement s'est produit. Qui pourrait être assez pourri pour tuer un homme qui défendait les palestiniens et les irakiens ? Qui ? Il y a de fortes chances pour que les autres otages subissent le même traitement. Car ces crapules ne sont pas musulmanes. La haine qui les taraude parce qu'on s'intéresse aux palestiniens est plus forte que tout. les otages sont simplement assassinés à cause de cela, pour leurs prises de position ou pour celles de leur gouvernement mais certainement pas par des arabes. Ainsi Tom Fox avait manifesté contre le mur d'apartheid en Palestine...

Irak: choc et inquiétudes après la mort de l'otage américain Tom Fox

La mort de l'Américain Tom Fox, 54 ans, membre de l'ONG Christian Peacemaker Teams (CPT) enlevé en Irak fin novembre, a choqué ses proches, ravivant aussi l'inquiétude pour trois autres occidentaux enlevés avec lui et pour la journaliste Jill Carroll, kidnappée début janvier.

"C'était un homme très bon. Il était très calme et à l'écoute. C'était un homme très engagé", a dit Kriss Chupp, l'une des dirigeantes de CPT, qui l'avait connu lors de séances de formation à Chicago (nord des Etats-Unis).

Tom Fox, un homme élancé au regard doux et au front dégarni, avait deux enfants.

Tué par balle, enveloppé dans une couverture, il a été retrouvé jeudi dans une décharge sauvage de l'ouest de Bagdad. Son corps, formellement identifié vendredi par le FBI (police fédérale américaine), portait des traces de coups et ses mains étaient ligotées.

Résidant dans l'Etat de Virginie (est), il se rendait régulièrement en Irak depuis 2004 et menait, en partenariat avec des organisations locales de défense des droits de l'homme, des missions destinées à promouvoir la paix.

Tom Fox, un épicier, membre depuis 22 ans des Quakers, une association religieuse chrétienne qui prône la tolérance et le pacifisme, s'était également rendu en Palestine, selon Kriss Crupp.

"Il était en Irak pour dire (aux habitants), vous êtes des êtres humains comme moi", a dit à CNN, visiblement éprouvée, Marge Epstein, membre des Quakers de Virginie.

"Nous pleurons la perte de Tom Fox chez qui il y avait à la fois une légèreté d'âme et une opposition ferme à toute oppression", a déclaré plus tôt CPT, ajoutant: "Nous pardonnons à ceux qui se considèrent nos ennemis".

La veille de son enlèvement, Tom Fox dénonçait, dans un texte publié par l'ONG, la "déshumanisation" de l'Irak, où les forces américaines tuent "non seulement des terroristes mais aussi des Irakiens innocents".

Tom Fox a été kidnappé le 26 novembre 2005 avec trois autres occidentaux: les deux Canadiens James Loney, 41 ans, et Harmeet Sooden, 32 ans, et le Britannique Norman Kember, 74 ans.

L'enlèvement des quatre hommes, tous membres de CPT, avait été revendiqué par "les Brigades des Epées du droit", groupe inconnu jusqu'alors.

Le chef de la diplomatie canadienne Peter MacKay a exprimé samedi ses "condoléances" à la famille de l'otage et son inquiétude pour ses trois compagnons.

"Le gouvernement du Canada est toujours disposé à parler aux personnes ayant des renseignements susceptibles d'aider à leur libération, sains et saufs", a-t-il ajouté.

Le secrétaire d'Etat britannique aux Affaires étrangères Kim Howells s'est pour sa part déclaré "terriblement inquiet" pour Norman Kember.

En visite en Irak, le ministre interrogé sur la radio BBC, a espéré que les ravisseurs ne condamneront pas M. Kember au même sort: "Nous appelons une nouvelle fois les ravisseurs à les libérer immédiatement".

Washington est également sans nouvelles de la journaliste américaine Jill Carroll, enlevée le 7 janvier.

Fin février, le ministre irakien de l'intérieur Bayan Baqer Solagh, avait indiqué que le nom et l'adresse du ravisseur étaient connus de ses services et qu'elle était toujours "vivante".

Un porte-parole du département d'Etat a pour sa part indiqué samedi qu'il ne disposait pas de nouvelles informations. Il a ajouté que les Etats-Unis continuaient à appeler à "la libération inconditionnelle de tous les otages".

Une quarantaine d'étrangers sont actuellement enlevés ou portés disparus en Irak, où les rapts touchent aussi des centaines d'Irakiens, qui restent pour leur part dans l'anonymat.

Sources : AFP

Posté par Adriana Evangelizt

 
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Lundi 15 janvier 2007 1 15 /01 /Jan /2007 19:46

 

Des instructeurs militaires israéliens en Irak

Israelis trained Kurdish troops in Iraq-BBC report

 

A Newsnight Exclusive

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Israelis trained Kurdish troops in Iraq-BBC report
 

Les autorités irakiennes ont vivement démenti les informations de la chaîne britannique BBC 2 selon qui des instructeurs israéliens formeraient des soldats kurdes en Irak, mais elles n’ont pas été en mesure d’expliquer les témoignages et les images recueillis.

Le magazine Newsnight du 19 septembre 2006 avait présenté des images exclusives de vastes installations et de ces entrainements. Interop et Colosseum, deux sociétés israéliennes de mercenariat serviraient de couverture à cette activité de Tsahal. Les officiers transiteraient par Djibouti pour masquer leur origine.

Les Israéliens auraient pris la succession de sociétés de mercenariat états-uniennes déjà présentes au Kurdistan irakien depuis la création de la zone de non-survol, à l’issue de l’opération Tempête du désert, en 1991.

La présence d’instructeurs israéliens en Irak avait été révélée, il y a plus d’un an, par la presse israélienne elle-même, mais les détails de cette opération n’étaient pas connus.

Les néo-conservateurs entendent créer un Kurdistan indépendant en faisant exploser l’Irak et en amputant à la fois la Turquie et la Syrie. Ce projet nécessite la création d’une armée kurde.

Sources : Global Research

 

Israelis in Iraq : Could Their Target Be Iran?

Israelis trained Kurdish troops in Iraq-BBC report

A Newsnight Exclusive

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Israelis trained Kurdish troops in Iraq-BBC report

LONDON, Sept 19 (Reuters) - Former Israeli commandos secretly trained Kurdish soldiers in northern Iraq to protect a new international airport and in counter-terrorism operations, the BBC television reported on Tuesday.

Former Israeli special forces soldiers entered Iraq from Turkey in 2004 to train two groups of Kurdish troops, one of the former Israeli trainers told the BBC's "Newsnight" programme.

A spokesman for the Kurdistan regional government dismissed the Israeli ex-soldier's allegations, saying they were not new.

The former trainer, whose name was not disclosed, said Israeli soldiers trained Kurds to act as a security force for the new airport in the northern Iraqi city of Irbil.

They also trained more than 100 Kurdish "Pesh Merga" fighters for "special assignments" that included how to use rifles and how to shoot militants in a crowd, he said.

The former soldier said he believed Kurdish officials knew the trainers were Israelis although the troops did not.

"My part of the contract was to train the Kurdish security people for a big airport project and for training, as well as the Peshmerga, and the actual soldiers, the army," the former Israeli soldier told "Newsnight".

"You know, day by day it's a bit tense because you know where you are and you know who you are. And there's always a chance that you'll get revealed," he added.

Iraqi newspapers have reported that Israeli soldiers have trained Kurdish troops, but the Kurdish authorities deny allowing any Israelis into Iraq.

The Kurds' political enemies have long accused them of an alliance with Israel while Israel's critics suspect it wants to use the Kurdish region as a strategic base to get closer to its arch-enemy Iran.

Iraqi Kurdistan lies between Iran to the east and Turkey to the north-west. Both countries have significant Kurdish minorities and are worried about the prospecto f a Kurdish state emerging in northern Iraq.

"Newsnight" also reported that an Israeli security firm called Interop and two Swiss-registered subsidiaries, Kudo and Colosium, were among the main contractors at Irbil airport, providing security fencing and communications equipment.

Israeli Foreign Ministry spokesman Mark Regev told "Newsnight" that Israel had not authorised any firms to do defence work in Iraq. Companies would be prosecuted if police found they had broken export laws, he said.

Khaled Salih, a spokesman for the Kurdistan Regional Government, dismissed the former Israeli soldier's claims.

"These are not new allegations for us. Back in the Sixties and Seventies we were called 'the second Israel' in the region and we were supposed to be eliminated by Islamist nationalist and now Islamist groups," he told "Newsnight".

The former Israeli soldier said he trained Kurds in "anti-terror lessons...how to shoot first, how to identify a terrorist in a crowd. That's clearly special assignments.
Sources :  Informations Clearing House

Posté par Adriana Evangelizt

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Jeudi 19 janvier 2006 4 19 /01 /Jan /2006 23:09

Nous venons de tomber sur cet article qui reflète très bien ce que nous disions au sujet des enlèvements d'otages sur notre blog Usa Menace... Nous n'avons pas été sans remarquer que les pays qui avaient le malheur de dénoncer les méfaits d'Israël à l'ONU étaient souvent victimes d'attentats ou d'enlèvements de leurs citoyens en Irak... cet article confirme notre vision de la chose...

Un haut responsable irakien n’écarte pas la piste du Mossad

par Mouloud Zouaoui

On est toujours sans nouvelles des deux diplomates algériens enlevés jeudi à Bagdad par un commando armé en plein quartier El-Mansour, un événement qui provoque la stupeur en Algérie et plonge dans l’effroi le corps diplomatique arabe dans un pays où le chaos profite aux groupes incontrôlés.


Aux environs de midi jeudi dernier, le chargé d’affaires algérien, Ali Belaroussi, 62 ans, marié et père de quatre enfants, ainsi que l’attaché diplomatique Azzedine Belkadi, 47 ans, célibataire, ont été kidnappés en compagnie de leur chauffeur à proximité du restaurant Al-Sa’a, dans le quartier El-Mansour, dans l’ouest de la capitale.


«L’enlèvement a eu lieu à 100 mètres de la résidence de l’ambassadeur», nous confiait hier au téléphone un employé de l’ambassade. Les deux hommes avaient quitté le siège de l’ambassade pour se rendre à un déjeuner offert, comme chaque jeudi par M. Belaroussi dans sa résidence.
Les deux diplomates devaient être rejoints par trois autres collègues», a affirmé notre interlocuteur qui a assisté, impuissant, à la scène. «Belkadi était arrivé la veille à Bagdad et, immédiatement, Belaroussi a pris l’initiative de le familiariser avec les habitudes de notre petite communauté diplomatique», a-t-il ajouté.


«Nous étions loin mais nous avons aperçu la voiture de M. Belaroussi, une Land Cruiser de couleur blanche, s’immobiliser entre deux autres voitures. Nous avons pensé qu’il s’agissait d’un accident, mais à notre grande stupeur, nous avons vu cinq hommes armés surgir des deux véhicules, les mettre en joue puis les emmener de force chacun dans une voiture», a-t-il précisé avant d’ajouter que les deux véhicules des ravisseurs sont partis dans deux directions différentes en quittant la rue El-Mansour.


«De l’endroit où nous nous trouvions, nous ne pouvions intervenir et nous n’étions même pas armés pour tenter au moins d’immobiliser les véhicules en tirant sur les pneus» a-t-il regretté. Immédiatement après l’enlèvement, des policiers irakiens en faction au niveau du carrefour très fréquenté d’El-Mansour ont été alertés par les deux diplomates témoins de la scène.


«Mais ils n’ont pas réagi, même pas en tentant de poursuivre l’un des deux véhicules des kidnappeurs» a-t-il déploré. Selon notre source, le personnel de la représentation diplomatique algérienne avait l’habitude d’emprunter la rue où a eu lieu le rapt, que ce soit à pied ou en voiture de service, avec l’emblème national bien en évidence posé sur le tableau de bord.


Autrefois quartier huppé sous le régime de Saddam Hussein, El-Mansour, quartier résidentiel et diplomatique, constitue avec la zone verte où se trouve le siège de l’ambassade américaine, les endroits les mieux gardés de la capitale irakienne.


Selon notre source, les forces américaines et irakiennes patrouillent en permanence, alors que sont installés aussi des barrages fixes de la police dans les carrefours névralgiques du quartier. Il est cependant quasiment impossible de venir perpétrer une attaque ou un enlèvement sans courir le risque de se heurter à ces forces dont le nombre a été renforcé ces dernières semaines, notamment depuis la recrudescence des attaques contre les représentations diplomatiques.


Notre source est catégorique en affirmant que les ravisseurs visaient spécialement le chargé d’affaires algérien. Les ravisseurs ont, selon toute vraisemblance, bénéficié de complicité car l’opération semblait être soigneusement préparée et minutieusement exécutée par des hommes bien entraînés.


«Au vu de leur manière d’agir, de la rapidité de l’acte, et de la façon avec laquelle ils ont embarqué les deux diplomates, les ravisseurs avaient l’air de savoir avec une précision policière comment procéder», a souligné notre source.


«Pourtant, nous n’avons jamais baissé la garde ou fait preuve de manque de vigilance. D’ailleurs, nous nous rendions à la résidence de l’ambassade en rang dispersé afin d’éviter d’être la cible d’une attaque collective», a fait remarquer notre source.


Qui en veut à l’Algérie ? Cet enlèvement qui a suscité la stupeur en Algérie et soulevé de nombreuses interrogations intervient dans un climat d’attaques répétées contre les représentants des corps diplomatiques. Récemment, le plus haut représentant du Bahreïn en Irak et l’ambassadeur du Pakistan dans ce pays avait été visés par des attaques.


Le premier avait été légèrement blessé, le second était sorti indemne alors que le 7 juillet, le chargé d’affaires égyptien Ihab Echarif, plus haut représentant de l’Egypte en Irak, avait été tué quelques jours après son enlèvement dans le même quartier.


Mais d’aucuns s’étonnent que l’on ait pu s’en prendre à des diplomates algériens, alors que l’Algérie, qui n’est pas impliquée dans le conflit irakien, jouit d’un grand respect de la part du peuple irakien, toutes confessions confondues.


Les relations historiques privilégiées entre l’Algérie et l’Irak, datant de la guerre de libération, et les positions algériennes contre l’occupation de l’Irak par les forces américaines ainsi que ses positions en faveur de la cause palestinienne faisaient des ressortissants algériens des personnes quasi intouchables et, de surcroît, ne représentant aucun intérêt pour les ravisseurs si ces derniers se trouveraient dans les rangs de la résistance.


Mais ce privilège ne semble pas avoir épargné les diplomates algériens qui assuraient une «présence symbolique» compte tenu de leur qualité d’attachés d’administration, notamment pour le suivi des besoins administratifs de la petite communauté algérienne encore présente en Irak, selon le ministère des Affaires étrangères qui a mis en place, dès jeudi, une cellule de crise.


Cet enlèvement intervient par ailleurs deux jours après les révélations d’un haut responsable de la défense irakienne qui a soutenu qu’Israël a organisé plusieurs attentats et enlèvements en Irak, sous le couvert de plusieurs groupes islamistes wahhabites et salafistes.


Plusieurs agents du Mossad auraient ainsi perpétré des attentats à la bombe contre des cibles civiles et des ambassades, dont l’assassinat récent de l’ambassadeur égyptien. «Des agents du Mossad se sont infiltrés dans le pays, durant le gouvernement d’Iyad Allaoui, en utilisant l’ancien ministre de la Défense Hazem Shaalan et l’ancien ministre de l’Intérieur Fallah Nagib», a-t-il indiqué et dont les propos ont été publiés par plusieurs médias internationaux.
«Ils ont aussi placé des baâthistes dans les services de renseignements irakiens, de sécurité et à des postes financiers», a-t-il poursuivi. Ce rapt intervient aussi au moment où le Conseil de sécurité de l’ONU a ouvert un débat, jeudi, sur la situation au Proche-Orient, à la demande de la Ligue arabe, à l’instigation de l’Algérie, pour l’adoption d’une résolution exigeant le démantèlement du mur de séparation érigé par Israël en Cisjordanie.

Sources : ALGERIA WATCH

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Jeudi 19 janvier 2006 4 19 /01 /Jan /2006 22:46
Au Kurdistan, le Mossad embarrasse Washington

Coup d'arrêt à une coopération sécuritaire de longue date entre Israéliens et Kurdes

Relancée après la guerre qui chassa Saddam Hussein du pouvoir à Bagdad en 2003, la coopération sécuritaire secrète entre Israéliens et Kurdes d'Irak a subi un coup d'arrêt ces derniers mois, sous l'influence de Washington.

Après la désignation du dirigeant kurde Jalal Talabani à la présidence de la République d'Irak au printemps 2005, «un conflit d'intérêts est apparu entre les deux alliés», estime un expert des questions de sécurité au Proche-Orient. «Pour ne pas être critiqué par les chiites et les sunnites, ajoute-t-il, Talabani, nouveau chef de l'Etat, ne pouvait plus laisser développer des relations condamnées par l'immense majorité des Irakiens. Le double jeu kurde a été stoppé.» Depuis, une partie des agents israéliens aurait quitté le nord de l'Irak. Il n'en resterait qu'une centaine, et les hommes d'affaires israéliens n'agissent pratiquement plus que via des intermédiaires kurdes ou jordaniens.

Le conflit avait pourtant aidé à resserrer le partenariat entre le Mossad, le service secret israélien, et les responsables kurdes, alliés de trente ans contre le régime nationaliste de Bagdad. Pour Israël, il s'agissait de pousser les aspirations fédérales des Kurdes et de contenir l'influence iranienne en Irak. «Après les hostilités, les Israéliens, inquiets de voir des milliers de soi-disant pèlerins iraniens pénétrer en Irak, ont tenté en vain de convaincre les Américains de fermer la frontière irano-irakienne», explique au Figaro, Patrick Clawson, directeur adjoint du centre de recherches américain Washington Institute for Near East Policy. Mais les Etats-Unis, soucieux de ne pas braquer leurs alliés chiites irakiens, ont fait la sourde oreille.

Les Israéliens, constatant que leurs alliés s'embourbaient, ont alors décidé de prendre les choses en main. A Erbil et Souleymanieh, des instructeurs israéliens, déguisés souvent en hommes d'affaires, ont été chargés d'améliorer la formation des pechmergas, les miliciens kurdes. Début 2004, environ 1 200 agents du Mossad ou des renseignements militaires israéliens opéraient au Kurdistan, selon des estimations militaires françaises. Leur mission : mettre sur pied des commandos kurdes suffisamment forts pour contrer les milices chiites, plus ou moins manipulées par Téhéran, dans le sud de l'Irak, notamment celle du trublion Moqtada al-Sadr. Les dirigeants kurdes renvoient l'ascenseur par des déclarations favorables. Le 6 juin dernier, Massoud Barzani, du Parti démocratique du Kurdistan, estime qu'une relation avec Israël «n'est pas un crime du moment que la plupart des pays arabes entretiennent des rapports» avec l'Etat hébreu.

De tout temps, les montagnes du Kurdistan ont été un nid d'espions. «La présence de beaucoup de monde dans cette région, autonome depuis 1991, permet aux Israéliens de recruter des agents au sein de clientèles qui infiltreront d'autres organisations», analyse l'ancien patron d'un service de renseignements européen. Aujourd'hui, la priorité kurde d'infiltrer la nouvelle armée irakienne, dirigée désormais par un des leurs, ne peut pas desservir les intérêts israéliens. En s'alliant avec les Kurdes d'Irak, l'Etat hébreu a renforcé sa surveillance sur l'Iran et la Syrie, ses deux grands ennemis au Moyen-Orient. Mais l'activisme israélien a fini par déranger Washington. «On reçoit une forte pression de la part de Washington pour que nous arrêtions nos manoeuvres avec les Kurdes», confie un Israélien envoyé à Erbil sous une couverture universitaire. «Les Américains ne sont plus d'accord avec les plans israéliens», affirme-t-il. Washington ne souhaite plus tolérer une présence embarrassante pour ses intérêts.

Sources: INSTITUT KURDE DE PARIS

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