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  • : Les services secrets israéliens sont très performants mais surtout présents dans de nombreux pays du monde. Le Mossad est l'auteur de nombreux coups fourrés visant à déstabiliser les pays du Moyen-Orient. C'est le bras armé des instances sionistes qui oeu
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Le Mossad et les palestiniens

Samedi 30 juillet 2005

Les incroyables confessions d'un financier israélien...

«J'ai ouvert des comptes en Suisse pour Yasser Arafat»

par Dominique Nora

«J'ai ouvert des comptes en Suisse pour Yasser Arafat»Attablé dans un café cosy de la banlieue nord de Tel-Aviv, Uzrad Lew, 44 ans, cheveux ras, jean et cardigan de laine polaire gris, parle en me fixant d'un regard bleu gris. L'homme est un ancien du renseignement militaire israélien, devenu conseiller financier à Tel-Aviv. «En février 1997, dit Uzrad Lew, j'ai été présenté au trésorier d'Arafat, Mohamed Rachid, par notre ami commun Yossi Ginossar.» Ginossar est un ancien de l'agence de contre-espionnage, le Shin Beth, reconverti en businessman. Très proche des Palestiniens, il a joué les intermédiaires officieux entre Arafat et les Premiers ministres israéliens successifs: Benyamin Netanyahou, puis Itzhak Rabin, Shimon Peres, Ehoud Barak... Dans cette fonction, Yossi Ginossar a noué avec Mohamed Rachid des liens quasi fraternels.


Grâce à ce parrainage, Lew est recruté par Rachid, en février 1997, pour... gérer l'argent secret de l'Autorité palestinienne. Confidentialité absolue et fort rendement exigés. «Rachid et Arafat pensaient qu'en impliquant des Israéliens politiquement bien connectés ils s'achetaient une quasi-immunité», analyse Uzrad Lew. Chacun pensait ainsi sans doute «tenir» un peu l'autre camp.


Après les scandales Marcos et Mobutu, le financier du raïs avait aussi besoin d'une onction israélienne pour ouvrir plus facilement les coffres-forts suisses. Deux mois plus tard, c'est chose faite: Uzrad Lew a créé pour Arafat la compagnie financière Ledbury, installée dans le paradis fiscal des îles Vierges britanniques. Et il convainc un établissement réputé de Genève - la banque Lombard Odier & Cie - de gérer ces fonds. Pour rassurer le banquier, Richard de Tscharner, Mohamed Rachid répond aux questions délicates dans une lettre de deux pages à en-tête du bureau du président de l'Autorité nationale palestinienne (voir fac-similé). La structure offshore? C'est pour échapper «aux impôts israéliens». Les fonds? Ils proviennent des «revenus des Impôts et des Douanes - revenus découlant de diverses activités économiques de l'Autorité palestinienne, à travers ses sociétés d'Etat». Surtout, l'Autorité palestinienne s'engage à ne pas utiliser cet argent «pour une guerre ou des activités de nature agressive».


La gestion de Ledbury est plus tard partagée avec trois autres établissements helvètes: AtlanticOmnium, Soditic et la filiale suisse d'Atlas Capital basée à Londres. «Entre août 1997 et la fin de l'année 1999, Ledbury a engrangé plus de 65 millions de dollars de profits, et ses avoirs ont dépassé 300 millions de dollars», raconte Uzrad Lew. Les performances financières se dégraderont cependant en 2000 et en 2001.


Au passage, Lew et Ginossar ne s'oublient pas: ils ont créé ensemble la société israélienne ARK: abréviation en hébreu de «Nous Voulons Argent»! Mais pour ne pas être payés directement par les Palestiniens, leurs émoluments sont versés par les banquiers suisses à une société offshore (Gromingo Holdings devenue Financial Equities)... Au plus fort de leur activité, les deux gestionnaires auraient touché chacun 1 million de dollars par an en commissions.


Mais ce n'est pas tout. Pour faire fructifier la fortune de quelques hauts dignitaires palestiniens liés à Rachid, l'Israélien dit avoir - via un trustee à la Cairo Amman Bank - ouvert chez Soditic un compte appelé Super-a-Din. Plus contestable: selon Lew, Ginossar a aussi «remercié» un universitaire américain militant pour la paix, qui l'avait fait entrer dans le premier cercle d'Arafat, en créant avec lui une société offshore - Brichrobe - où ils touchent de l'argent sur les transactions entre l'Autorité palestinienne et ses fournisseurs israéliens de pétrole et de ciment. Brichrobe, à son tour, aurait versé des dessous-de-table sur l'un des comptes suisses personnels de... Mohamed Rachid. Avec cet argent-là, explique Lew, Rachid aime spéculer notamment sur l'action de la société internet israélienne Checkpoint! Le trésorier d'Arafat, pour sa part, a toujours démenti ces accusations d'enrichissement personnel.


En 2000, les marchés financiers dévissent: Ginossar et Lew se querellent âprement sur le partage de leurs commissions. Et puis, un jour de la fin août 2001, le banquier Tscharner convoque d'urgence les deux Israéliens à Genève: Rachid, sans prévenir, a retiré 65 millions de dollars de Ledbury. Un virement, identifié par un énigmatique «transfer to bank in London»... Depuis fin 2000, les attentats terroristes se multiplient en Israël. Ça sent le roussi. Les trois hommes décident de fermer Ledbury.


«L'année suivante, l'affaire menaçait de s'ébruiter dans la presse, raconte Uzrad Lew. J'ai alors décidé de dire la vérité, de participer aux enquêtes et de reconnaître mes fautes.» En décembre 2002, il donne la primeur de son récit au quotidien hébreu «Ma'ariv». Scandale: le procureur général d'Israël ouvre une enquête criminelle sur Yossi Ginossar. Mais, atteint d'un cancer, ce dernier meurt en janvier 2004. Lew, quant à lui, affirme «ne rien avoir fait d'illégal au regard de la loi israélienne».


Pourquoi s'est-il mis à table? «Pour ne pas jouer les boucs émissaires, et pour des raisons morales.» Ces scrupules tardifs masquent probablement des motivations moins nobles. Uzrad Lew est-il en service commandé pour les services secrets militaires israéliens, ce qui expliquerait certaines de ses critiques envers ses homologues civils: «J'ai été débriefé par tous les grands services secrets occidentaux... sauf le mossad», lâche-t-il.


Lew tente-t-il de se forger une visibilité médiatique protectrice? Plausible: il prolonge à présent ses confessions de 2002 dans un livre qui devrait sortir en Israël dans deux mois. Cherche-t-il, enfin, à faire pression sur ses ex-partenaires pour récupérer son argent? Il a en tout cas consulté pour cela des avocats en Europe. L'ancien mercenaire financier d'Arafat, si prompt à donner des leçons de morale, refuse de préciser combien cette aventure lui a personnellement rapporté.

Sources : NOUVEL OBSERVATEUR

Posté par Adriana EVANGELIZT

Par Nikita Colonna-Santana
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Lundi 15 janvier 2007

LE FAUX « AL QAEDA » DU MOSSAD À GAZA


17 décembre 2002




Le gouvernement américain a reçu de l’Autorité palestinienne des éléments concrets établissant que le Mossad et d’autres services de renseignement israéliens ont été impliqués, pendant treize mois, dans une tentative de « recruter » des Palestiniens à une fausse « cellule d’Al-Qaida ». Ainsi, lorsque Ariel Sharon affirmait, le 4 décembre, détenir les preuves tangibles de l’activité de réseaux Al-Qaida dans la bande de Gaza et la Cisjordanie, il étouffait délibérément la vérité.

En fait, la présence d’une cellule Al-Qaida dans les territoires devait servir à justifier de nouvelles attaques israéliennes contre les Palestiniens. Mais l’Autorité palestinienne a coupé l’herbe sous les pieds du gouvernement israélien en prouvant, documents à l’appui, que c’était les services israéliens eux-mêmes qui essayaient de recruter de jeunes Palestiniens au terrorisme.

Selon Lyndon LaRouche, ces révélations, si elles sont confirmées, seront d’une importance stratégique cruciale pour torpiller les plans des faucons anglo-américains et israéliens, partisans d’une guerre en Irak. Il a également averti du danger qu’un « méga-attentat », imputé aux Palestiniens et à Al-Qaida, soit orchestrée par les fanatiques en Israël et leurs partisans anglo-américains et utilisée comme casus belli au Proche-Orient.

Dans plusieurs conférences organisées du 6 au 10 décembre, le colonel Rashid Abu Shbak, chef des Services de sécurité préventive palestiniens, a révélé que ses forces avaient identifié un certain nombre de collaborateurs palestiniens ayant reçu des agences de sécurité israéliennes l’ordre de « travailler dans le bande de Gaza sous le nom d’Al-Qaida ». Alors que presque toute la presse occidentale a fait l’impasse sur cette nouvelle, seule la chaîne de télévision Al-Jazeera, située au Qatar, l’a transmise.

Le colonel Shbak a déclaré : « Depuis neuf mois, nous avons enquêté sur huit cas différents, dans lesquels des représentants du renseignement israélien, se faisant passer pour des agents d’Al-Qaida, avaient recruté des Palestiniens dans la Bande de Gaza ». Il a précisé que trois hommes étaient encore détenus et que onze avaient été relâchés après avoir fourni des informations datant de mai 2002, époque à laquelle ils avaient reçu des appels téléphoniques et e-mails leur demandant de se joindre à une cellule Al-Qaida. « Nous avons enquêté sur l’origine de ces appels sur portables, ainsi que de ces messages, et nous avons découvert qu’ils venaient tous d’Israël », dit Shbak, ajoutant que l’argent viré aux Palestiniens en question « provenait de comptes bancaires à Jérusalem ou en Israël », et qu’ils avaient reçu aussi des armes, « même si la plupart de ces armes ne fonctionnaient pas ».

Deux jours plus tard, lors d’une nouvelle conférence de presse, le colonel Shbak a présenté un témoin choc : l’un des « recruteurs » palestiniens à l’opération Al-Qaida, qui a dévoilé le modus operandi du Mossad. Ce jeune homme, le visage masqué et baptisé « Ibrahim » pour des raisons de sécurité, a raconté son histoire. En octobre 2001, il avait fait publier sa photo ainsi que son numéro de mobile dans la page « contacts » d’un magazine de Jérusalem. En janvier, un certain « Youssef » l’a contacté, lui disant qu’il ressemblait beaucoup à un fils qu’il venait de perdre. Ils nouèrent alors des contacts au moyen de coups de fil passés sur un réseau de téléphonie mobile israélien et, pour aider le jeune homme en difficulté, Youssef lui vira 2000 dollars d’un compte en Jordanie, une somme considérable dans la bande de Gaza, l’encourageant par ailleurs à devenir un bon musulman. Selon Ibrahim, en mai 2002, cinq mois après leur premier contact, « il m’a dit franchement : tu es un bon candidat pour travailler avec nous en compagnie d’Oussama ben Laden et d’Al-Qaida. ». Youssef disait avoir déjà créé une cellule en Israël.

A ce moment-là, Ibrahim décida de contacter les services de sécurité palestiniens, qui lui demandèrent d’abord de garder le contact avec Youssef. Ce dernier lui a alors donné des instructions précises, selon lesquelles il devait revendiquer au nom d’« Al-Qaida/Branche des martyrs de Gaza », des attentats que le réseau de Youssef commettrait en Israël. « Ibrahim » a dit que cela aurait été le « Communiqué numéro un d’Al-Qaida/Branche desmartyrs de Gaza » aux médias internationaux. A partir de ce moment-là, les services de sécurité palestiniens ont fait couper le contact entre les deux hommes, car la situation devenait trop dangereuse.

Dans une déclaration séparée, le président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, a déclaré à des journalistes que les affirmations de Sharon concernant les opérations d’Al-Qaida dans les territoires palestiniens « sont un gros, gros, gros mensonge ».

Sources Solidarité et Progrès

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
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Jeudi 19 avril 2007

Une reprise d'article posé il y a au moins deux ans sur un autre de nos sites pour bien montrer la rouerie et le vice des services secrets ou de renseignements israéliens.

Non, ce ne sont pas des fruits que l'on aurait envie de manger. Les cerises, traduction française de Dodidivan, ou plus précisément "l'Escadron de la Mort"... leur mission, s'infiltrer chez les palestiniens et tuer bien sûr comme le nom de cette escadre l'indique... et pour cela tous les coups sont permis et tous les déguisements aussi...

Pour vous dire le vice, ils jettent des pierres avec les palestiniens, se déguisent en vendeurs de volailles, ouvriers, marchands de légumes, de viande et l'on en passe...

L'article ci-dessous vous en diront plus long... on se passe vraiment de plus en plus de questions sur la mentalité des sionistes qui règnent sur Israël et détruisent la Palestine... le peuple est-il au courant de tout ? Ca nous étonnerait fort... mais en tout cas, les agissements de ces individus portent tort à tous les peuples... ils sont dangereux et leur comportement est à dénoncer.

Les "cerises" d'Israël


Par Al-Hayat Al-Jadida

 




L'Escadron de la Mort israélien sera toujours prêt pour des missions de liquidation des combattants palestiniens


"L'escadron de la mort" ou "Dovidivan" ce qui signifie en hébreu “les cerises” est l'une des troupes de l'armée israélienne qui se consacre à la liquidation des combattants palestiniens et qui a tué, au cours de cette Intifadha, plus de 1000 combattants.
Depuis le début de l'année 2005, il a visé 25 Palestiniens sous prétexte qu'ils sont recherchés par les autorités israéliennes.

D'après les rapports de l'armée israélienne, cet escadron n'a perdu que 3 de ses membres au cours des 15 dernières années :

• le commandant Abraham qui fut l'un des fondateurs de cet escadron et qui a été tué en 1992 au cours d'une opération militaire qui avait pour but de liquider 3 membres de l'organisation "Fahd Al-Aswad" ou "Le leopard Noir" dans la région de Jenine;

• Yahoucha'a Gabriel, tué en 1999 au sud d'Hebron au cours de confrontations entre les F.O.I et les citoyens palestiniens

• Patrick Faraj, tué en 2002 au cours de l'opération militaire qui visait.la maison de Mhammed Kficha, l'homme le plus recherché dans la région d'Hebron.

A. Les entrainements :

Depuis sa fondation, l'escadron a engagé ses éléments dans des stages pratiques qui vont de 12 à 15 mois répartis en 5 séquences et, selon la télévision israélienne, les membres de cet escadron subissent des exercices d'entrainements très durs qui les aident à s'intégrer parmi les combattants palestiniens, et ils sont, entre autre, obligés de participer au jet de pierres et même de tirer sur des soldats israeliens mais d'une facon irréguliere pour faire croire aux compagnons palestiniens qu'ils sont des leurs, dans le but d'accomplir leurs missions dont ils sont chargés.

Ces membres qu'on nomme "les Arabisants" ont recours au déguisement pour circuler librement dans les zones palestiniennes, parmi les membres des différents mouvements politiques et surtout parmi les combattants.

Ils s'habillent en ouvriers, agissent en tant que marchands de légumes ou distributeurs de gaz ou de viande, comme techniciens ou vendeurs de patisseries.

Parfois, ils se sont emparés d'ambulances palestiniennes et ils ont agi en tant que membres du corps médical pour kidnapper des blessés ou certains aident les F.O.I en donnant des renseignements précis;

Parfois, les membres de l'escadron s'emparent de voitures confisquées à des Palestiniens aux "checkpoints" et les utilisent comme couverture pour avoir accès aux zones palestiniennes;

Au cours de leurs missions, ils peuvent être masqués, ont toujours un cellulaire électronique comme moyen de communication et un revolver automatique qu'ils cachent au niveau de la ceinture ou dans l'un de leurs chaussures, et cela selon les besoins de l'opération qu'ils ont à accomplir.

B. Les conditions d'admission dans l'Escadron :

Le candidat doit d'abord se soumettre à une consultation médicale, mais en fait, il doit surtout avoir les traits physiques orientaux (le teint brun, les yeux de couleurs fonces…).

Il doit également maitriser la langue arabe et plus précisément le dialecte palestinien des différents villages ou villes de Palestine, tout comme il doit connaitre les slogans, les chansons, les habitudes et les traditions palestiniennes pourqu'il puisse s'integrer aux autochtones sans qu'il soit soupconné et qu'il puisse accomplir convenablement sa mission.

C. La création de l'Escadron :

Il fut créé au début de la colonisation des terres palestiniennes. Ses membres se chargeaient du recensement des habitants des villages palestiniens, étudiaient leurs habitudes et traditions ainsi que leurs points faibles afin de les utiliser comme moyens de pressions pour quitter les villages.

Ehoud Barak a rétabli cet escadron en 1986 en tant que troupe offensive dans l'armée israeéienne; et, avec le déclenchement de la première Intifadha, en 1987, le Général Dan Choumran, le chef de l'armée israélienne a créé l'Escadron de la Mort dans le but de liquider les groupes militants qu'Israel considère comme une menace à la Sécurité Nationale:

Cet escadron a pu liquider :
8 militants palestiniens en 1988,
26 en 1989;
13 en 1990;
23 en 1991;
19 autres en 1992.

Un écrivain espagnol a écrit dans le quotidien "Moyen Orient" en date du 10 Avril 2002 : "A la fin des années 70 et au début des années 80, l'Etat israelien entrainait les membres de l'Escadron de la Mort en Bolivie et au Guatémala (où ils ont liquidé 250.000 personnes) dans des opérations secrètes sous l'égide d'un certain Klaus Barbie qui a été condamné finalement à perpetuité dans la ville francaise de Lyon pour les crimes qu'il a commis contre l'Humanité".

On apprend que même après les Accords de Paix d’Oslo signés le 13 Septembre 1993 à Washingthon, Israel n’a pas arrêté les opérations de liquidation.

Cet Escadron de la Mort a pourchassé les membres de la branche militaire du mouvement islamique “El-Kassem”, suite au refus de ces derniers d’abandonner les armes à la suite de leur abandon des accords d’Oslo.

Cet Escadron de la Mort, sous le commandement du Général Elan Perin, a été divisé en 3 unités connues sous les noms de :

• “Dovidivan” qui engage des Arabisants;

• “Syert Mekal” et l’unite “Ejouz” qui se chargent de la liquidation des combattants palestiniens ou pro-palestiniens sur le territoire libanais;

• l’unité “Yemam” qui se charge de la lutte contre le terrorisme, celle-ci fait partie de la police isralienne;

et on signale aussi que Cet Escadron de la Mort a repris ses fonctions avec le déclenchement de la deuxième Intifadha le 28 Septembre 2000.

Parmi les moyens utilisés par ces membres, il y a :
• le lancement de missiles sur des voitures où se trouvent les personnes visées par l’opération,
• la pose d'explosifs,
• l'utilisation de snippers ou le lancement de bombes par un char situé dans un camp militaire ayant vue sur la zone,
• sans oublier la pose d'explosifs dans des cabines telephoniques ou dans n’importe quel lieu ou la présence des personnes visées est garantie.

D. Abou Hannoud et l'Escadron de la Mort :

Cet escadron a commis beaucoup d’erreurs ce qui attira l'attention du public et de la presse israelienne, et peut-être que l’assassinat de deux de ses membres à Ramallah a provoqué la colère du public;
Notons aussi l’incident qui a été diffusé à la T.V israelienne au cours duquel 2 arabisants ont été tabassés par des Palestiniens et dont les Israéliens en gardent encore un mauvais souvenir.

Le 2 Décembre 1998, l’un des membres de l'escadron a été frappé par erreur par des soldats israéliens lors d’une manifestation menée par des militants palestiniens;

Mais parmi les inoubliables échecs des membres de l'Escadron de la Mort, on se souvient de leur tentative d'assassinat sur Mahmoud Abou Hannoud, membre de la branche armée du Hamas dans le village de Assira Achamalia (l’un des villages situé au nord de la ville de Naplouse).

Mahmoud Abou Hannoud, l'homme le plus recherché de Cisjordanie, a pu s’enfuir discrètement après avoir tué 3 membres de l'unité chargée de sa liquidation et en a blessé un autre lors d’une confrontation armée.
Tout cela a provoqué la colère du commandement en chef de l’armée israélienne, et la presse israélienne a, de son côté, lancé une critique farouche suite à l’échec impardonnable de cette unité de la Mort, sans oublier l’article publié par le quotidien israelien Ma’ariv qui a qualifié l’opération de l’unite “Dovidivan” dans le village Assira Achamalia "d'opération militaire décevante", et le rédacteur en chef a demandé une auto-critique et que ses membres subissent un interrogatoire pour que pareil échec ne se répète pas.

Le quotidien “Ha’aretz” a prétendu que les membres de l’unité décédés au cours de l’opération d’Assira Achamalia avaient été tués par des tirs incontrolés de leurs collègues et cela a été prouvé lors des interrogatoires des membres de l'escadron.

E. Témoignages internes :

L’un des membres de l’unité “Dovidivan” qui a executé des centaines d’opérations avant qu’on le libère de son poste a déclaré que : ”Il ne faut pas me considérer comme un criminel, la décision d'exécution provient uniquement des hauts niveaux politiques."

Et il ajouta :”la facon de liquider les cibles, que ce soit au moyen d’un couteau ou d’un revolver ou même d’un fusil, se décide normalement en fonction des informations que nous avons fournies sur la situation et les ordres militaires nous demandent de ne pas courir de risques et nous permettent de tirer sur toute personne en etat d’arrestation et qui tente de réagir.

F. L'Escadron de la Mort et la vente des volailles :

Les membres de l'escadron ont toujours recours au déguisement : soit en femmes, en marchands de légumes, de volailles.

C'est ainsi qu'a été piégé le militant Aymen Aref du district de Toulkarem quand l’unite a eu recours à la vente de volailles à bas prix dans une voiture avec des plaques d'immatriculation arabes. Aref s'est dirigé vers la voiture et a été pris au piège.

G. L'Escadron de la Mort…..vers où??

Les rapports israéliens révèlent qu’Israel a eu recours aux membres de l'Escadron de la Mort pour s'occuper des personnes qui menacent la sécurité israélienne : ceux qui planifient des opérations suicides, ceux qui donnent les ordres pour exécuter ces opérations.

Leur but est de punir ceux qui ont eu recours à ce genre d’opérations en liquidant les chefs d’organisations militaires palestiniennes, ou les cadres des différents partis politiques palestiniens que ce soit ceux qui se trouvent dans les Territoires palestiniens ou à l’étranger.

On doit signaler que plusieurs des personnes liquidées par la troupe auraient pu facilement être arrêtées par les F.O.I., mais le but de l’Etat d’Israel est de terroriser le peuple palestinien qui, malgré les différents moyens de pressions utilisés par Israel, continue de se battre même après la liquidation des leaders militants.

Est-ce que l’accord de l’armistice de Charm El cheikh a mis fin aux opérations de liquidation de l'Escadron de Mort?

Cet escadron connaitra –t-il une fin?

Jamais, il sera toujours prêt et à la disposition des ordres pour liquider encore plus de Palestiniens, surtout qu’Israel ne veut pas admettre que les armes ne tuent jamais la foi d’un peuple qui recherche sa liberté.

Sources http://www.ism-france.org/news/article.php?id=2701&type=analyse&lesujet=Assassinats%20ciblés

Sources Le Transgresseur

 

Possté par Adriiana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
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Jeudi 19 avril 2007

Vieil article juste pour la rouerie du Mossad...

Le Hamas accuse le Mossad de vouloir tuer ses chefs

 

Des agents du Mossad, les services secrets israéliens, ont été capturés dans un pays arabe où ils préparaient l’assassinat de responsables du Hamas, a affirmé mercredi un membre du bureau politique du groupe palestinien. Le gouvernement israélien « ne sait rien de cela », selon son porte-parole Daniel Seaman. Un haut responsable du renseignement israélien a démenti les accusations. Mohamed Nazzal a seulement précisé dans un communiqué passé à l’agence Associated Press (AP) par le bureau du Mouvement de la résistance islamique à Beyrouth, que les agents étaient « de nationalités arabe et étrangères ». En février, le Hamas accusait le Mossad de viser Khaled Mashaal, responsable politique, à l’occasion de son déplacement en Egypte pour des discussions avec d’autres factions palestiniennes. Les responsables du Hamas pour la Cisjordanie et la bande de Gaza sont en fuite depuis l’attentat-suicide du 19 août qui a tué 22 personnes dans un bus de Jérusalem. Depuis, Israël s’en prend aux membres du Hamas, dont plusieurs ont été tués, au nombre desquels le haut responsable politique Ismaïl Abou Chanab. Le 6 septembre, le chef spirituel du groupe fondamentaliste, Cheikh Ahmed Yassine, a été légèrement blessé dans une attaque israélienne à Gaza. En septembre 1997, Khaled Machaal, chef du bureau politique du Hamas à Amman (Jordanie), avait été la cible d’une tentative d’assassinat commise par deux agents israéliens du Mossad utilisant des faux passeports canadiens. Les deux hommes avaient été relâchés en échange de la libération de Cheikh assine.

Sources Confidentiel net

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
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Jeudi 19 avril 2007

Encore un article qui date mais montre bien le machiavélisme du Sionisme et de ses espions. Ils ont financé le Hamas à une certaine époque pour contrer l'OLP et Arafat et pour qu'il n'y ait jamais de paix en Palestine. Ils anticipent leurs mauvaises actions pour qu'elles se répercutent dans le temps. Et après, ils se débarrassent de ceux qu'ils ont aider à les gêner. Nous sommes là en présence de forces ténébreuses qui s'agitent dans presque tous les pays du monde. Que les plus éveillés restent prudents et vigilants.

Israël aurait financé le Hamas pendant des années

Suite à l’attaque suicide dans un autobus bondé en juin 2002 qui a tué 19 personnes et blessé au mois 70 autres, le mouvement de résistance islamique, Hamas s’est attribué le crédit pour l’explosion. Des officiels israéliens l’ont appellé l’attaque la plus meurtrière à Jérusalem en six ans.

Le premier ministre Ariel Sharon a immédiatement promis de combattre le "terrorisme palestinien" et a convoqué son cabinet afin de décider de la réponse militaire contre le Hamas. Le Hamas, qui est actif dans les terriroires palestiniens, vise à libérer toute la palestine et à établir un état islamique radical à la place d’Israël. Le groupe a gagné en notoriété par ses assassinats, bombes et autres actes de terrorisme.

Tel Aviv aurait donné du support financier direct et indirect au Hamas sur plusieurs années.

En effet, Israël et le Hamas sont peut-être pris dans un combat à mort, mais selon de nombreux membre des services secrets américains, au début des années ’70, Tel Aviv aurait donné du support financier direct et indirect au Hamas sur plusieurs années.

Israël "a aidé le Hamas directement — les israéliens voulaient l’utiliser comme contrepoids à l’organisation de libération de la Palestine" a mentionné Tony Cordesman, un analyste du Moyen-Orient pour le Center for Strategic Studies.

Le support d’Israël au Hamas "était une tentative directe visant à diviser et à diluer le support pour une organisation de libération de la palestine forte et laïque en utilisant une alternative religieuse" a rapporté un officiel sénior de la CIA.

Selon les documents que l’United Press International a pu obtenir de l’Institute for Counter Terrorism, le Hamas aurait évolué de cellules de la Confrérie musulmane (Muslim Brotherhood), fondée en Égypte en 1928. Les groupes islamistes en Israël et en Palestine étaient "faibles et en état de dormance" jusqu’après la guerre de six jours en 1967 dans laquelle Israël a gagné de manière dramatique la bataille contre ses ennemis arabes.

Suite à 1967, une grande partie du succès du Hamas/Confrérie Musulmane aurait due aux militants parmis les réfugiés de la bande de Gaza. La pierre angulaire des mouvements islamiques était une impressionnate infrastructure sociale, religieuse, éducative et culturelle appellée Da’wah, qui visait à réduire la misère du grand nombre de réfugiés palestiniens, confinés dans des camps dont de nombreux se situaient aux limites de la survie.

"L’influence sociale s’est métamorphosée en influence politique", premièrement dans la Bande de Gaza, puis dans les autres territoires palestiniens a mentionné un autre administrateur américain sous le couvert de l’anonymat.

Le Hamas enregistré légalement en Israël en 1978

Selon les documents de l’ICT que l’UPI aurait eu copie, le Hamas aurait été enregistré légalement en Israël en 1978 par le Sheikh Ahmed Yassin, le leader spirituel du mouvement, en tant qu’association Isramique sous le nom de Al-Mujamma al Islami. Ce mouvement aurait eu pour impact d’augmenter le nombre de supporteurs en effectuant de la propagande religieuse et du travail social.

Selon des officiels de l’administration américaine, les fonds du mouvement seraient venus de pays exportateurs de pétrole et directement ou indirectement d’Israël. L’OLP (Organisation de Libération de la Palestine) était séculaire, de gauche et visait à promouvoir le nationalisme palestinien. Le Hamas voulait établir un état transnaional sous l’égide de l’Islam, de manière similaire à l’Iran de Khomeini.

Ce qui a pris les leaders israéliens par surprise est la manière dont les mouvements islamiques ont commencé à gagner en polularité après la révolution islamique. En effet, cette popularité aurait explosé après que la résistance armée du Sud-Liban ait apparu, grassement financée par l’Iran.

"Rien ne donne autant de motivation pour l’imitation que le succès" a commenté un des experts de l’administration américaine.

Un autre facteur expliquant la croissance fulgurante du Hamas est le fait que l’OLP ait déplacé sa base d’opérations à Bérouth dans les années ’80, laissant l’organisation islamique libre d’augmenter son influence sur les territoires occupés".

Lorsque l’intifada a commencée, les dirigeants israéliens furent surpris de voir que les groupes islamiques crûrent en nombre et en force. Le Hamas se tranforma immédiatement en groupe armé prônant la violence. Malgré le fait que le groupe ait toujours prôné la doctrine de résistance armée, la doctrine n’avait jamais été mise en pratique dû aux pressions d’autres groupes tels que le Fatah selon un officiel du gouvernement américain.

Avec le triomphe de la révolution islamique de Khomeini en Iran et avec la naissance du groupe Hezbollah au Liban, le Hamas commença à gagner en force et en crédibilité, se reposant sur le terrorisme comme moyen de résister à l’occupation israélienne.

Israël finançait le groupe à cette époque a mentionné une source des services secrets américains sous le couvert de l’anonymat. Non seulement le Hamas était financé pour offrir un "contrepoids" à l’OLP, mais l’aide israélienne avait un autre but ; "d’identifier et diriger vers les agents israéliens les membres du Hamas qui étaient des terroristes dangereux".

En plus, en infiltrant le Hamas, les informateurs israéliens pouvaient écouter les débats sur les politiques du groupe et pouvaient identifier les membres du Hamas qui étaient de "dangereux extrémistes".

Par la suite, le Hamas mis en place un système de contre-intelligence très élaboré qui visa à puger le groupe des taupes israéliennes. De nombreux collaborateurs avec Israël furent expulsés ou tués. Les actes de terrorisme se mirent à prendre un rôle central et le Hamas, contrairement à l’OLP était totalement opposé à quelconque compromis avec Israël, allant même jusqu’à ne pas reconnaître l’état Hébreu.

Mais même à ce moment, certains membres du gouvernement israélien tentaient de continuer le support au Hamas : "L’idée venait des groupes israéliens de droite et postulait que si le Hamas prenait le contrôle des territoires palestiniens, il refuserait de prendre part au processus de paix et torpillerait tous les accords qui pourraient être mis en place" a mentionné un autre officiel du gouvernement américain.

"Israël serait alors la seule démocratie de la région apte à négocier avec les États-Unis" a t-il rajouté. Cette stratégie semble avoir dégoûté de nombreux anciens membres des services secrets américains.

"Le principal problème avec de nombreuses opérations israéliennes est qu’elles essaient d’être trop sexy" a dit l’ancien membre de la CIA Vincent Cannestraro.

Selon l’ancien chef du contre-terrorisme au département d’état américain Larry Johnson, "les israéliens sont leur propres ennemis quand vient le temps de combattre le terrorisme". "Les israéliens sont comme un type qui mettrait le feu à sa chaise et qui ensuite essaierait de l’éteindre avec un marteau". Il a rajouté "Ils font plus pour inciter et maintenir le terrorisme que de le réduire".

L’aide financière au Hamas pourrait avoir l’air futée, "mais elle n’a probablement jamais été destinée à calmer la situation" a t-il dit. "Une opération comme cela donne du crédit à la remarque de George Bush voulant que le principal problème de la crise est l’éducation".

Cordesman a également mentionné qu’une tentative similaire par les services secrets égyptiens de financer les fondamentalistes égyptiens a également échoué parce qu’elle avait "sous-estimé la complexité du problème".

Un officiel du ministère de la défense fut questionné sur le financement d’Israël au Hamas et a dit "Je ne suis pas capable de répondre à cette question. J’étais au Liban en tant que commandant d’une unité militaire, et en plus ce n’est pas dans mon champ d’intérêt."

Questionnés sur un rapport par des officiels américains que le Brigadier Général Yithaq Segev, le gouverneur militaire de Gaza ait dit à des officiels américains qu’il avait aidé à financer "des mouvements islamiques comme contrepoids à l’OLP et aux communistes", le représentant américan a seulement répondu qu’il croyait que Segev ait servi dans les territoires occupés en 1986.

L’ambassade d’Israël a référé l’UPI à son site web lorsqu’elle fut questionnée sur le sujet.

Sources Confidentiel net

Posté par Adriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt
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Vendredi 13 juillet 2007

Nous n'inventons rien. Le Mossad a mis en place un réseau d'informateurs TRES EFFICACE dans les territoires palestiniens. Et après on nous fait croire que c'est Al Qaïda !

Bagarres et démission au Sommet du MOSSAD

après la chute du Fatah à Gaza

Le “bras droit” du chef du Mossad a démissionné suite à une vive mésentente avec son supérieur, Meïr Dagan. Il était jusqu’à présent pressenti pour prendre la tête du Mossad en 2008, à la fin du mandat de M.Dagan. Il est clair que le Chef du Mossad et son second sont en total désaccord sur la marche à suivre après la chute du Fatah à Gaza.

Il est très rare qu’un désaccord apparaisse de manière aussi spectaculaire. Les scénarios de crise avec les palestiniens sont sans cesse revus par le Mossad qui a mis en place un réseau d’informateurs très efficace dans les territoires palestiniens. Le plus difficile n’est pas de rassembler des informations mais d’analyser les résultats.-

Sources
Israel Valley

Par Adriana Evangelizt
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Vendredi 13 juillet 2007

On sait très bien que le Fatah et notamment Dahlan collaborent avec les Sionistes. Et qu'ils travaillent pour eux. Ce n'est pas le sens de l'honneur qui étouffent ces balances. Non content de vendre leur pays à l'ennemi, ils trahissent aussi le Peuple. Et bien évidemment Arafat mais ça c'est une autre histoire...

 

 

 

Des infos secrètes concernant Israël tombent aux mains du Hamas


par Yeni Safak

 

 

Le Hamas s’est emparé de la bande de Gaza. Il s’avère que d’importants documents ultrasecrets, saisis dans le bâtiment des services de renseignement du Fatah, révèlent des relations occultes entre Israël et cette organisation. 

A la suite de la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas, la semaine dernière, nous sommes en train de vivre des développements très intéressants. Un site internet proche des services de renseignement égyptiens a révélé que, ces derniers jours, un trafic téléphonique sans précédent a été relevé entre Israël et l’Egypte. Ce site affirme également qu’au cours des discussions en cours depuis deux jours entre ces deux pays, Israël a exigé des responsables des services de sécurité égyptiens qu’ils lui remettent des milliers de documents secrets dont le Hamas s’est emparé, à Gaza. On apprend que le Hamas, en s’emparant du Centre des Renseignements du Fatah, à Gaza, est tombé sur un gigantesque archivage de données de renseignement. Les sources du renseignement israélien ayant donné cette information aux services homologues égyptiens a fait savoir qu’au cas où le Hamas révélerait et diffuserait ces informations, cela représenterait la « plus grande catastrophe du siècle ».   

 

 

Toutes ces infos vont-elles se retrouver aux mains des Iraniens ? 

 

 

Le site en question a affirmé que, d’après les sources du renseignement israélien, on n’avait pas vécu des événements d’une telle gravité depuis la chute du régime nazi, à la fin de la Seconde guerre mondiale, ou encore depuis la fin du régime communiste d’Allemagne de l’Est, dans les années 1990. Il fait savoir que les informations saisies [par le Hamas] dans le centre du renseignement palestinien [de Gaza], créé par les Etats-Unis et l’Angleterre, se comptent par millions. Il a été affirmé qu’Israël à demandé au régime égyptien de l’aider à s’emparer immédiatement de ces informations, de peur qu’elles ne tombent aux mains de l’Iran, du Hizbullah et de la Syrie.   

 

 

Que contiennent lesdites informations ?  

 

 

Ces documents comportent notamment, a-t-il été indiqué, des informations concernant des opérations conjointes entre services israéliens et étrangers du renseignement, les noms de Palestiniens ayant servi d’intermédiaires avec Israël, les noms de kollabos palestiniens ainsi que des informations relatives aux transferts d’armes et d’argent sale [entre Israël et l’Autorité palestinienne, ndt]


Sources Global Research

 

Par Adriana Evangelizt
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Dimanche 28 octobre 2007

Quand les médias israéliens s’interrogent

Yasser Arafat a-t-il été assassiné ?

par Amnon Kapeliouk


Journaliste, Jérusalem. Auteur de la biographie Arafat l’irréductible, Fayard, Paris, 2004, et de Sabra et Chatila, enquête sur un massacre, Seuil, Paris, 1982

Novembre 2005


Un an après le décès de Yasser Arafat, que le général Sharon présentait comme l’obstacle principal à la paix, l’impasse est totale : non seulement Israël poursuit la colonisation, mais la vie quotidienne des Palestiniens reste très difficile – même dans la prison qu’est devenu Gaza « libéré ». Pis : la guerre civile que le raïs voulait éviter menace. C’est dans ce contexte que les médias évoquent l’hypothèse d’un empoisonnement...

Président de l’Autorité palestinienne (AP) et de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), Yasser Arafat s’est éteint il y a tout juste un an, le 11 novembre 2004, à 3 h 30 du matin, à l’hôpital militaire Percy, à Clamart, au sud de Paris. Certes, l’état d’Abou Ammar – comme l’appellent les Palestiniens – s’était brutalement aggravé au cours des dernières semaines. Certes aussi, le siège par l’armée israélienne de son quartier général de la Mouqata’a, à Ramallah, depuis décembre 2001, l’avait contraint à vivre dans des conditions psychologiques et physiques extrêmement éprouvantes. Mais, pour de nombreux dirigeants palestiniens, qui en ont fait état publiquement, parmi les opinions arabes et au-delà, l’affaire était entendue : le raïs avait été empoisonné par les Israéliens. C’est aussi l’opinion de son médecin personnel (jordanien), le Dr Ashraf Al-Kourdi.

A ce qui n’était jusque-là qu’une conviction intime et une rumeur, les médias israéliens ont apporté, ces dernières semaines, une certaine crédibilité : ils ont envisagé la possibilité d’une « liquidation » du président palestinien. Ce terme brutal a été employé, par exemple, le 30 septembre 2005, par Yoram Binur, le correspondant pour les territoires occupés de la deuxième chaîne de télévision.

Trois semaines plus tôt, le supplément hebdomadaire du quotidien Haaretz (1) avait titré : « Arafat est décédé du sida ou a été empoisonné ». Mais, dans leur article, les journalistes Amos Harel et Avi Isacharoff, citant un expert israélien, qualifiaient de « très petite » la possibilité qu’Arafat ait contracté le sida, tout en soulignant que, pour de nombreux médecins, les symptômes faisaient plutôt penser à un empoisonnement. Dans un ouvrage paru en octobre 2005 à Paris et intitulé La Septième Guerre d’Israël (2), ces deux auteurs envisagent en fait, sans trancher entre elles, trois hypothèses : empoisonnement, sida ou simple infection. Et l’un des coauteurs, en privé, privilégie la première...

« Un homme mort qui marche »

Que disaient les médecins de l’hôpital Percy, l’un des meilleurs en Europe en matière d’hématologie ? Signé le 19 novembre 2004 par le médecin-chef des services, le Dr Bruno Pats, le rapport médical confidentiel concluait : « Au treizième jour de son hospitalisation à l’hôpital d’instruction des armées Percy et au huitième jour de son hospitalisation dans le service de réanimation, M. Yasser Arafat est décédé d’un accident vasculaire cérébral hémorragique massif. Cette hémorragie cérébrale a compliqué un tableau clinique regroupant quatre syndromes (3) (...). La consultation d’un grand nombre d’experts de spécialités multiples et les résultats des examens réalisés n’ont pas permis de retenir un cadre nosologique expliquant l’association des syndromes. »

Ce « flou » médical n’est pas l’unique fondement de la rumeur lancée par les Palestiniens : ceux-ci s’appuient aussi sur l’intention ouvertement affichée par le premier ministre israélien, M. Ariel Sharon, d’éliminer Yasser Arafat. A partir du printemps 2002, le général Sharon menace de nouveau. Seule la promesse qu’il a dû faire au président George W. Bush l’empêche de passer à l’acte. Lors du Nouvel An juif 2004, le premier ministre martèle : « Arafat sera expulsé des territoires. » Expulsé ou tué ? M. Sharon rappelle qu’Israël a tué Cheikh Ahmed Yassine, chef spirituel du Hamas, puis son successeur Abdel Aziz Al-Rantissi. Y a-t-il une différence entre Arafat, Yassine et Rantissi ? Réponse : « Je n’en vois aucune. Tout comme nous avons agi contre ces assassins, nous agirons contre Arafat (4). »

Début novembre 2004, le journaliste Ouri Dan, un confident du premier ministre, écrit que ce dernier « a annoncé à Bush qu’il ne se considérait plus comme engagé par ce qu’il lui avait promis lors de leur première rencontre en mars 2001 : ne pas porter atteinte à Arafat. Le président Bush a fait observer qu’il est peut-être préférable de laisser le sort d’Arafat entre les mains du Tout-Puissant, à quoi Sharon a répondu que parfois il fallait aider le Tout-Puissant  (5) ».

A la Mouqata’a, on avait pris d’autant plus au sérieux ces déclarations que l’unité d’élite de l’armée israélienne, la Sayeret Matkal, s’entraînait pour un éventuel assaut du QG d’Arafat et, le cas échéant, pour la liquidation de celui-ci. Le général Sharon aurait même assisté à l’un de ces exercices. Et nul n’ignore que son grand regret est d’avoir « raté » Arafat lors du siège de Beyrouth, en 1982. Le ministre de la défense Shaul Mofaz et le ministre des affaires étrangères Sylvan Shalom préconisaient également son élimination. Et le correspondant militaire de la deuxième chaîne, Rony Daniel, décrivait Yasser Arafat comme « un homme mort qui marche »...

Aussi convaincante soit-elle, la volonté des dirigeants israéliens de se débarrasser du chef palestinien ne saurait, à elle seule, démontrer l’empoisonnement. Il faut donc revenir à l’état de santé du raïs.

Le 18 août 2004, j’ai personnellement assisté au discours du président Arafat devant le Conseil législatif palestinien, réuni à la Mouqata’a. Deux heures durant, il a passé en revue les problèmes de l’heure, répétant deux ou trois fois – comme à son habitude – les phrases-clés de son intervention. Debout, la voix forte, il n’avait pas l’air malade.

Le 28 septembre, lors du quatrième anniversaire de l’Intifada Al-Aqsa, je le revois pour la dernière fois. Il me salue avec l’accolade habituelle et prend de mes nouvelles. « Tout va bien, al-hamdou li-llah, mais vous, Abou Ammar, vous avez perdu beaucoup de poids en peu de temps. » Son visage est amaigri, et il semble flotter dans ses vêtements. « Ce n’est rien », répond-il. Pendant le déjeuner, il prend activement part à la conversation tout en mangeant – comme toujours – fort peu. Soudain, son porte-parole Nabil Abou Roudeina me glisse à l’oreille : « Il vaut mieux terminer, car Abou Ammar a besoin de se reposer. » Arafat m’embrasse à nouveau, et nous nous séparons.

Au mois d’octobre, son état de santé se dégrade. Le 12, quatre heures après le dîner, il commence à souffrir de maux de ventre, de vomissements et de diarrhées. Soigné pour une grippe intestinale, il ne réagit pas aux médicaments. Les examens de sang révèlent que le nombre de plaquettes est très bas, mais celui des leucocytes stable. Le 27, aggravation subite : il perd connaissance pendant un quart d’heure. L’ex-ministre de la culture Yasser Abed Rabbo, qui vient de lui rendre visite, me confie : « Son état est très grave, très grave. »

Le lendemain arrivent des médecins égyptiens, puis tunisiens et enfin jordaniens. Ne parvenant pas à déterminer l’origine du mal, ils suggèrent de transférer le malade vers un hôpital français. L’Elysée donne immédiatement son accord. Le général Sharon, par le truchement de son chef de cabinet Dov Weissglas, accepte non seulement son départ, mais aussi son retour une fois guéri, et, par un étrange retournement, propose d’envoyer des médecins israéliens à Paris. Le 29 octobre, dans la matinée, ses assistants transportent Abou Ammar du bâtiment dans lequel il était enfermé depuis trente-cinq mois dans l’un des deux hélicoptères envoyés par la Jordanie. Au lieu de son éternel keffieh, le raïs porte un chapeau de fourrure et sourit étrangement : ce n’est pas le Arafat que je connais depuis notre première rencontre en août 1982, à Beyrouth-Ouest assiégée. Des larmes coulent sur les joues de ses proches quand l’hélicoptère s’envole pour Amman, d’où un avion médical militaire français l’emmène à Paris.

A Clamart, il arrive conscient, mais très affaibli. Les premiers examens ne mettent en évidence ni leucémie ni tumeurs, mais une grave inflammation du tube digestif, que les médecins combattent avec de fortes doses d’antibiotiques et d’anti-inflammatoires. Son état s’améliore : il marche un peu dans sa chambre, parle au téléphone avec le président Jacques Chirac et avec plusieurs dirigeants palestiniens. Mais, le 3 novembre, il sombre soudain dans le coma. Il souffre d’une série de symptômes graves, attribués à une toxine inconnue que les médecins français ne parviennent pas à détecter. Seul un miracle peut le sauver, dit son entourage. Deux semaines après son arrivée, le président Yasser Arafat ferme les yeux pour toujours.

Pour expliquer cette mort subite, la presse israélienne, on l’a vu, a évoqué trois causes : infection, sida ou empoisonnement. La thèse de l’infection manque de fondement médical : aucun médecin français, palestinien, égyptien, tunisien ni jordanien n’a affirmé avoir découvert une trace d’infection lors des examens. En outre, si telle avait été la cause de sa maladie, Arafat aurait pu y faire face avec l’aide d’antibiotiques.

La thèse du sida semble avoir été avancée à seule fin de salir l’image du raïs. Car l’article déjà cité de Haaretz n’apporte pas le moindre élément probant. Une enquête du New York Times a exclu d’emblée cette hypothèse. Les médecins français ne la mentionnent même pas. Les médecins tunisiens ont procédé à un test VIH : négatif. « Il est inconcevable, assure un expert israélien, qu’une maladie qui a duré deux semaines, avec de terribles diarrhées, des vomissements violents, de graves problèmes du système digestif, et qui a produit de sérieux phénomènes de coagulation ait été provoquée par le sida (6). » En réalité, aucun document médical ne mentionne cette maladie, révèle le Dr Al-Kourdi, médecin personnel d’Arafat pendant plus de vingt ans.

Empoisonnement ? Les autorités israéliennes qualifient de « stupides » et de « mal intentionnées » de telles accusations. Du côté palestinien, on rappelle la tentative d’assassinat à Amman, le 25 septembre 1997, d’un des dirigeants du Hamas, M. Khaled Meshal : deux agents du Mossad lui avaient injecté, en pleine rue, un poison dans l’oreille. Fou de rage, le roi Hussein exigea qu’Israël fournisse immédiatement le contrepoison, faute de quoi il prendrait la responsabilité d’une crise majeure entre les deux pays. Le premier ministre Benyamin Nétanyahou accepta de livrer l’antidote et, pour calmer le jeu, libéra soixante-dix prisonniers palestiniens, dont Cheikh Yassine.

Comparaison n’est pas raison : les médecins de l’hôpital Percy affirment, dans leur rapport, ne pas avoir trouvé de traces de poison connu. Ils ont, de surcroît, demandé à deux autres laboratoires – ceux de la gendarmerie et des armées – d’en rechercher : en vain. Toutefois, certains experts estiment qu’on peut fabriquer facilement des produits toxiques non répertoriés, dont certains disparaissent après avoir fait leur effet...

Des dirigeants israéliens, dont M. Ehoud Barak, n’envisagent l’élimination physique du président palestinien que si celle-ci ne laisse « aucune empreinte israélienne ». D’où le recours à un poison indétectable : « C’est sans doute ce qui s’est passé », assure-t-il. Un journaliste israélien chevronné, qui préfère lui aussi conserver l’anonymat, a raconté à plusieurs confrères que, à peine la maladie du chef palestinien connue, il était persuadé que le raïs avait été empoisonné. Plus : trois personnalités du secteur de la sécurité auraient discuté avec lui, séparément, de la meilleure méthode à utiliser pour en finir avec Arafat, et seraient arrivées à la même conclusion : le poison. C’était au début de 2004...

Médecin des rois hachémites, le Jordanien Ashraf Al-Kourdi suivait également Abou Ammar, dont il connaissait par cœur le dossier médical. Lui aussi, peu après le décès de son patient, déclara percevoir des indices d’empoisonnement. Il avait examiné Arafat durant la phase critique de sa maladie, avant son transfert en France, et ignorait tout des problèmes sanguins qui l’auraient terrassé. C’est pourquoi il exigea la création d’une commission d’enquête indépendante pour procéder enfin à une autopsie qui déterminerait les causes de sa mort. Douleurs dans les reins et l’estomac, absence totale d’appétit, diminution des plaquettes, perte de poids considérable, taches rouges sur le visage, peau jaune : « N’importe quel médecin vous dira qu’il s’agit là de symptômes d’empoisonnement (7). » Seule une telle commission permettrait, en effet, de savoir si, oui ou non, Arafat est mort assassiné (8).

Yasser Arafat souhaitait être enterré à Jérusalem sur l’esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l’islam. Les autorités israéliennes s’y opposant, la direction palestinienne a choisi la Mouqata’a, théâtre de la dernière étape de la lutte d’Abou Ammar pour la création d’un Etat palestinien indépendant. Un tombeau du « père » de la nation dans son QG dévasté par une armée d’occupation, y a-t-il – soulignent ses compagnons de route – symbole plus poignant ? Dès le lendemain des obsèques, d’innombrables Palestiniens, individus et groupes, touristes et hôtes officiels, ont entrepris d’y effectuer une sorte de pèlerinage.

L’héritage de Yasser Arafat, a dit en février 2005 le ministre français des affaires étrangères de l’époque, M. Michel Barnier, lors d’une visite à la Mouqata’a, appartient au peuple palestinien et à l’histoire. Mais les Israéliens ? « Ils se bercent d’illusions s’ils croient que leurs visées se réaliseront dans l’après-Arafat », a déclaré le premier ministre palestinien Ahmad Qoreï. Et d’ajouter : « Un jour, ils regretteront Arafat. »

(1) Haaretz, Tel-Aviv, 9 septembre 2005. La veille, le New York Times attribuait le décès à une hémorragie provoquée par une affection inconnue, mais soulignait que rien, dans le dossier médical, ne prouvait ni l’empoisonnement ni le sida.

(2) Hachette Littératures, Paris, 2005.

(3) « Un syndrome digestif inaugural survenu trente jours plus tôt, évoquant une entérocolite ; un syndrome hématologique associant une CIVD grave, une hémophagocytose médullaire isolée sans syndrome d’activation macrophagique systémique ; un ictère cholostatique ; un syndrome neurologique avec état stuporeux fluctuant puis un coma. »

(4) Yediot Aharonot, Tel-Aviv, 14 septembre 2004.

(5) Maariv, Tel-Aviv, 4 novembre 2004.

(6) Haaretz, 9 septembre 2005.

(7) Haaretz, 9 septembre 2005.

(8) Mécontent du travail de la commission nommée en novembre 2004, le Conseil législatif palestinien a créé, le 5 octobre 2005, une nouvelle commission d’enquête chargée de découvrir rapidement les causes de la mort du shahid (martyr) Arafat.

Sources Le Monde Diplomatique

Posté par Adriana Evangelizt

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Dimanche 28 octobre 2007

Bagarres et démission au Sommet du MOSSAD

 après la chute du Fatah à Gaza

Le “bras droit” du chef du Mossad a démissionné suite à une vive mésentente avec son supérieur, Meïr Dagan. Il était jusqu’à présent pressenti pour prendre la tête du Mossad en 2008, à la fin du mandat de M. Dagan. Il est clair que le Chef du Mossad et son second sont en total désaccord sur la marche à suivre après la chute du Fatah à Gaza.

Il est très rare qu’un désaccord apparaisse de manière aussi spectaculaire. Les scénarios de crise avce les palestiniens sont sans cesse revus par le Mossad qui a mis en place un réseau d’informateurs très efficace dans les territoires palestiniens. Le plus difficile n’est pas de rassembler des informations mais d’analyser les résultats.-

Sources Israel Valley

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