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Vendredi 27 juin 2008




Une centaine d'officiers tchadiens en formation en Israël



Humilié par l'offensive rebelle sur la capitale, le Soudan aurait sollicité le feu vert de la France pour en découdre avec le président tchadien, selon l'hebdomadaire français « Le Canard enchaîné ». Interrogé, un diplomate français a minimisé l'information , estimant qu'elle est sans fondement et que le journal en question ne fait pas partie des journaux proches de l'état. Le Soudan a formellement démenti les informations, selon le journal Soudanile.

Une centaine d'officiers tchadiens parmi lesquels des éléments de la rébellion soudanaise, le Mouvement pour la justice et l'égalité, le MJE, du Dr. Khalil, seront formés en Israël par des formateurs Israéliens, dans l' académie militaire israélienne. Ce n'est pas la première fois que des officiers tchadiens sont formés en Israël. Depuis l'époque du président tchadien François Tombalbaye jusqu'en 1973, le Tchad et Israël entretiennent une coopération militaro-sécuritaire plutôt discrète pour éviter de froisser les pays arabes. Le Tchad a renforcé ses relations avec l'état hébreu depuis 2005 dans le seul but de faire face à son opposition armée soutenue par le Soudan. Une délégation du Mossad ( agence de renseignement israéliennes) aurait séjourné au Tchad juste après l'échec de l'offensive des rebelles soudanais sur Omdurmane, capitale jumelle du Soudan. Il serait question aussi de s'entretenir avec les dirigeants des rebelles soudanais afin d'évaluer leur besoin en matière d' équipement militaire. Le domaine d'action du Mossad est le renseignement, les opérations spéciales et la lutte anti-terroristes, à l' extérieur d' Israël.

Humilié par l'offensive rebelle sur la capitale, le Soudan aurait sollicité le feu vert de la France pour en découdre avec le président tchadien, selon l'hebdomadaire français « Le Canard enchaîné ». Interrogé, un diplomate français a minimisé l'information, estimant qu'elle est sans fondement et que le journal en question ne fait pas partie des journaux proches de l'état. Le Soudan a formellement démenti les informations, selon le journal Soudanile.

Sources
Dabio net

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

- Publié dans : INGERENCE DU MOSSAD DANS LE MONDE
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Vendredi 27 juin 2008



Tzipi Livni : du Mossad à la tête de Kadima ?


par Doug Ireland



Alors que Nicolas Sarkozy s’apprête à pérorer à la Knesset ce lundi, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, mène campagne pour parvenir à la tête du parti Kadima, créé par Ariel Sharon en 2005. Et fait figure de favorite pour prendre la place du Premier ministre Ehud Olmert méchamment empêtré dans des scandales de corruption. Portrait.

Le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, est tellement plombé par les affaires de corruption dans lesquelles il est empêtré qu’en Israël on en réfère au film hollywoodien de Tim Robbins « La dernière marche » (Dead man walking en VO) pour parler de lui. Signe qu’il y a le feu au lac, le propre parti d’Olmert, Kadima, a décidé, la semaine dernière, d’organiser une primaire pour désigner son remplaçant à la tête de Kadima et comme candidat au poste de Premier ministre à l’automne. Et déjà quatre prétendants — tous des membres de son gouvernement — se bousculent au portillon : son ministre de l’Intérieur, Meir Sheetrit ; son ministre de la Sécurité publique et ancien chef du Shin Bet, le service israélien de sécurité intérieure, Avi Dichter ; son ministre des Transports et ancien chef d’Etat-major de l’armée, Shaul Mofaz ; ainsi que sa ministre des Affaires Etrangères et numéro deux de Kadima, Tzipi Livni.

Si Shaul Mofaz, qui a débuté sa campagne interne au parti dès le lendemain des législatives de 2006, bénéficie du plus grand soutien à l’intérieur de Kadima, Tzipi Livni est, elle, plébiscitée par les électeurs dans les sondages. Ainsi, selon une étude pour le quotidien de référence Haaretz publiée le 1er juin, avec Tzipi Livni à sa tête, Kadima remporterait 23 sièges à la Knesset, contre 29 pour le Likoud emmené par Benyamin Netanyahu et 15 pour le parti travailliste d’Ehud Barak. Et quelques semaines auparavant, un sondage, réalisé cette fois pour le quotidien populaire Yedioth Ahronoth montrait Livni gagnant 3 sièges de plus à la Knesset que Netanyahu. Une bonne place dans les sondages qui a son importance car, si les prochaines élections législatives sont programmées pour 2010, il est fort probable qu’elles se tiennent de façon anticipée en novembre prochain.

Des racines qui plongent dans la droite pure et dure

Du haut de ses 48 ans qu’elle ne fait pas, Tzipi Livni puise ses racines dans la droite israélienne pure et dure. Ses parents, nés en Pologne, étaient tous deux membres de l’Irgoun, l’organisation clandestine terroriste qui combattait le colonialisme britannique avant la création de l’Etat d’Israël en 1948 et ont été arrêtés par les Anglais pour des actes de terrorisme. Son père était le chef des opérations de l’Irgoun. A ce titre, en 1946 et sur ordre de Menachem Begin, il a organisé le célèbre attentat à la bombe contre l’hôtel King David, où se trouvait le QG britannique, et qui a coûté la vie à 91 Anglais, Arabes et Juifs. Plus tard et toujours aux côtés de Begin, papa Livni a été l’un des architectes de la naissance du Likoud et de la victoire du parti qui a porté Begin au pouvoir en 1977.

Après le décès de son père, Tzipi Livini, qui cherchait à succéder à son paternel à la Knesset sur le ticket du Likoud, a opté pour un slogan bien particulier : « Mon nom est une institution. » Un slogan lourd de sens car, en hébreu, le mot « institution » signifie Mossad, le nom des services secrets israéliens. Dans le passé, Tzipi Livini a travaillé comme agent pour le Mossad mais on ne sait pas avec exactitude pour combien de temps ni pour quelles missions car elle refuse encore aujourd’hui d’en parler. On sait toutefois qu’elle a été un agent clé en Europe pour au moins quatre ans, dans les années 80. Et notamment en France — elle est francophone — où elle a dirigé une « safe house » (maison sécurisée servant de base arrière ou de lieu de repli) pour ses collègues du Mossad au moment où le service entamait une campagne d’assassinats en Europe. Elle était notamment en poste en France en 1980, lorsqu’un scientifique égyptien spécialisé dans le nucléaire et travaillant pour Saddam Hussein a été assassiné dans la chambre de son hôtel parisien par le Mossad. Le gouvernement israélien a refusé de confirmer officiellement que le service était derrière cet assassinat mais le Premier ministre de l’époque, Menachem Begin, a glissé un jour à un journaliste américain qu’il espérait que la France qui aidait l’Irak avait« appris la leçon ».

Tzipi Livni était toujours en poste en Europe lorsque un dirigeant de l’OLP (Organisation de Libération de la Palestine), Mamoun Meraish, a été tué par des balles tirées par un agent du Mossad à Athènes, en Grèce, en 1983. Un assassinat où, pour le Times de Londres en date du 1er juin 2008, Tzipi Livni était impliquée. A la suite du meurtre de Mamoun Meraish, Livni est rentrée en Israël pour reprendre ses études de droit. En cause selon le Times, de trop fortes « pressions » dans son boulot d’agent secret. Etait-elle elle-même l’un des tueurs dans cet assassinat et dans d’autres, comme le prétend la presse britannique ?

Dans le sillage d’Ariel Sharon

Mystère, mais toujours est-il que lorsqu’elle se lance dans la politique au sein du Likoud, elle devient vite une disciple d’Ariel Sharon, l’homme qu’une commission officielle israélienne a désigné comme étant « personnellement responsable » du massacre dans les camps de réfugiés de Sabra et Shatila, au Liban, en 1982. Par la suite, c’est Sharon qui l’a successivement faite ministre de la Coopération régionale, ministre de l’Agriculture, ministre de l’Absorption des immigrés et ministre de la Justice. Et lorsque Sharon claque la porte du Likoud en 2005 pour fonder Kadima, dont Livni a écrit le manifeste, elle le suit sans hésiter. Puis, quand Ehud Olmert succède à Ariel Sharon comme Premier ministre, il nomme Tzipi ministre des Affaires Etrangères et suppléante au Premier ministre. Ce qui lui permettra peut-être de prendre sa place par intérim si Olmert est contraint de démissionner après une éventuelle inculpation dans une affaire de corruption.

Lorsqu’elle était au Likoud, Livni passait pour une des « colombes » de ce parti de droite. Elle a soutenu le plan de Sharon pour le démantèlement d’une partie des colonies israéliennes de la Bande de Gaza. Mais, comme l’a relevé le New York Times Magazine dans portrait de la ministre écrit par Roger Cohen et paru en 2007, « elle consacre une grande partie de son énergie intellectuelle à mettre Israël dans le droit chemin du weltanschauung post 11 septembre de l’administration Bush et de la mentalité du "nous-contre-eux" de la guerre contre le terrorisme. Livni veut qu’Israël en soit un acteur important et elle épouse vigoureusement le point de vue voulant qu’il faut batailler pour la liberté contre "la menace palestinienne" souvent associée à Al Qaïda et au président iranien Mahmoud Ahmadinejad  ».

Pire, le journaliste du Times écrivait au sujet de sa longue interview avec Livni : « par moments, je me demandais si elle s’était vraiment éloignée de ses racines puisant dans la tendance dure du Likoud et je ne suis même pas vraiment sûr qu’elle ait saisi la réalité » du problème israélo-palestinien et du Moyen-Orient d’aujourd’hui.

Sombre, morne et austère, Tzipi Livni dispose toutefois d’un grand atout : elle est perçue comme la « Madame Propre » d’un establishment politique pourri par la corruption. Hélas pour elle, elle n’est guère douée pour la politique de terrain, ce qui représente un sérieux désavantage face à son grand rival au sein de Kadima, Shaul Mofaz. Ce dernier a déjà visité à 150 reprises les branches locales du parti au cours des deux dernières années. Un détail important quand on sait qu’au sein de Kadima la pêche aux votes n’est pas un vain mot.

Les quatre candidats au leadership de cette formation ont tous loué les services de « collecteurs de votes » professionnels et des milliers d’adhésions ont été enregistrées au siège de Kadima. Il s’agit essentiellement de nouveaux membres recrutés par les candidats afin qu’ils votent pour eux-mêmes. Tzipi Livni manque encore d’expérience dans ce genre de magouilles et, du coup, se retrouve à la traîne dans la collecte des voix. Pour pallier ce point faible et remporter la primaire de novembre, elle compte sur les sondages qui la désignent comme la grande favorite et parie sur le volonté des membres de Kadima d’avoir à leur tête une gagnante pour les prochaines élections législatives. Ce n’est pas pour rien que la presse israélienne l’a baptisée « Tzipi the Knife » (Tzipi le Couteau). Réserve-t-elle des mauvais coups à ses rivaux ? Les rumeurs vont bon train et elle dispose de trois mois devant elle pour gagner.

Sources Bakchich

Posté par Adriana Evangelizt

- Publié dans : MOSSAD EN FRANCE
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Vendredi 27 juin 2008




Tzipi Livni, sur les traces de Golda Meir



de Golda Meir


Entrée tardivement en politique, la chef de la diplomatie israélienne a connu une ascension fulgurante grâce à son mentor, Ariel Sharon. Femme intelligente et intègre, réputée froide et ambitieuse, Tzipi Livni espère profiter des ennuis judiciaires d'Ehoud Olmert pour lui succéder.

Depuis qu'une nouvelle affaire de malversations fait vaciller dangereusement Ehoud Olmert, la chef de la diplomatie israélienne, Tzipi Livni, a décidé de mettre ses qualités au service d'une ambition : lui succéder au poste de premier ministre. Entrée sur le tard en politique, cette princesse de la droite nationaliste convertie au pragmatisme a connu une ascension météorique grâce à son mentor, Ariel Sharon. Elle est réputée incorruptible, intelligente, froide et calculatrice.

Les révélations du Sunday Times , levant un coin de voile sur son passé d'agent du Mossad, classé top secret, lui offrent une légitimité dans le domaine sécuritaire, qui lui faisait défaut. Cette femme élancée à la chevelure auburn était plus qu'un simple conseiller juridique au sein de la mythique agence de renseignements israélienne, comme l'indique son CV. Elle était un agent de terrain, travaillant dans des capitales européennes avec «des commandos chargés d'éliminer des terroristes arabes», a confié l'une de ses amies au Sunday Times.

Elle quitte le Mossad en 1984 pour poursuivre des études de droit en Israël et devient avocate spécialisée dans les affaires. Bien que toute son enfance ait été bercée par l'idéologie nationaliste de ses parents, qui s'opposent à toute concession territoriale, elle ne se lancera en politique que vers le milieu des années 1990. Elle est élue députée du Likoud (droite) à la Knesset en 1999 à l'âge de 41 ans. Ariel Sharon repère immédiatement sa rapidité d'esprit et la prend sous son aile.

Mariée et mère de deux fils, elle entre au cabinet israélien en 2001 et gère cinq portefeuilles avant de se voir attribuer celui de ministre des Affaires étrangères. Avant elle, Golda Meir, à laquelle elle voue une grande admiration, avait été la seule femme à occuper ce ministère clé. Livni a utilisé sa place pour tisser des relations amicales avec la secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice, et pour nouer des contacts privilégiés aux États-Unis, partenaire stratégique d'Israël. Comme Golda, elle rêve de faire de son ministère un tremplin pour le poste de premier ministre.

Lorsque Sharon disparaît de la scène en janvier 2005, elle se range derrière Olmert, alors le numéro deux du gouvernement et du parti. À l'issue de la guerre du Liban, en 2006, elle réclame sa démission. Sans aller jusqu'au bout, se gardant de mettre sa propre démission dans la balance. Elle subit alors l'épreuve du feu médiatique israélien, la presse ralliant son manque de courage politique et la surnommant «Tzipi the Knife». Depuis, Tzipi Livni attendait patiemment son heure. Après le témoignage accablant de l'homme d'affaires américain, Morris Talansky, l'un des principaux témoins dans l'affaire de financements illégaux dont est accusé Olmert, elle appelle à l'organisation d'élections primaires au sein de Kadima. Elle critique son manque de probité ainsi que l'effondrement des valeurs dans le système politique israélien. Venant d'elle, la «Mme Propre» de la classe politique israélienne, connue pour son intégrité et sa droiture, la pique fait mouche. Désormais, elle est la seule dans les sondages capable de battre Benyamin Nétanyahou, le chef du Likoud, lors des prochaines élections législatives. D'après les médias, Olmert fera tout pour lui barrer la route. Le premier ministre serait ulcéré par son manque de loyauté. Elle a choisi d'agir comme si Olmert n'existait déjà plus et multiplie les réunions avec la base du parti. Cependant, Olmert en contrôle l'appareil. Et s'il n'est pas en position de se représenter, il poussera en avant Shaoul Mofaz, ancien ministre de la Défense, ex-chef d'état-major de Tsahal et actuel ministre des Transports et des Infrastructures. Livni partageait avec Sharon une conviction et se démarque ainsi de l'héritage de ses parents : en s'accrochant au rêve du grand Israël de la Bible, l'État juif risque la disparition à cause de la menace démographique palestinienne. Pour survivre en tant qu'État juif et démocratique, Israël doit céder des territoires aux Palestiniens et leur permettre de créer un État. C'est pourquoi elle soutient le retrait de Gaza et suit Sharon dans son nouveau parti, Kadima. Chef des négociations avec les Palestiniens, elle défend bec et ongles les intérêts et la sécurité d'Israël. Cependant, les Palestiniens louent son sérieux et son approche directe. Sa décontraction déconcerte parfois ses interlocuteurs. Elle avoue préférer les jeans aux costumes et ne pas apprécier les ambiances formelles. Elle dit vouloir atteindre le sommet, non pas par ambition, mais pour faire avancer les choses.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt
- Publié dans : MOSSAD
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Vendredi 27 juin 2008




L'implication du Mossad dans l'assassinat d'Emad Moghniyeh


Un site Internet d'informations du régime sioniste a fait état de l'implication du Mossad dans l'assassinat d'Emad Moghniyeh, un des commandants du Hezbollah. Emad Moghniyeh a été assassiné, lors d'un attentat à la bombe, le 10 février dernier, dans le quartier de Kafar Sousash, à Damas. Selon Al-Alam, le site d'informations Debkafile écrit que le Chef du Mossad, le Général Méir Dagan, était responsable de la planification et de l'exécution de l'assassinat de Moghniyeh et que c'est Olmert qui avait donné l'ordre de cette opération. Debkafile ajoute que Méir Dagan est responsable de l'assassinat de nombre de membres et responsables du Hamas et du Jihad islamique;

Sources AlterInfo

Posté par Adriana Evangelizt

- Publié dans : MOSSAD AU LIBAN
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Vendredi 27 juin 2008




Le président français Sarkozy visé par des assassins en Israël : deux morts



Par Sorcha Faal



Le Service de la Sécurité Fédérale de la Fédération de Russie fait savoir ce jour au Premier ministre Poutine et au Président Medvedev que le président français Nicolas Sarkozy a « échappé de justesse » à une tentative d'assassinat, lors de son départ de l'aéroport israélien Ben Gourion (à Tel Aviv), au cours d'une attaque qui s'est soldée par la mort d'un officier de sécurité français et d'un policier israélien.

Quant au récit « aseptisé » que la propagande occidentale fournit à ses peuples, au sujet de cette tentative d’assassinat de Sarkozy, nous pouvons le lire sur le site israélien [du quotidien Yediot Ahronot] Ynet News Service :

«
L’incident a causé une grande frayeur durant la cérémonie (d’adieu), amenant des gardes du corps à éloigner précipitamment des lieux de hautes personnalités. Les voitures blindées du Président (israélien) Shimon Peres et du Premier ministre Ehud Olmert ont été très rapidement dépêchées sur le site de la cérémonie, et ces deux personnalités ont été éloignées de l’endroit.

En même temps, le Président français était promptement emmené à l’intérieur de son avion (privé), qui attendait sur la piste, par ses propres gardes du corps. Les circonstances de l’incident ayant été élucidées, les gardes du corps ont autorisé Peres et Olmert à monter à bord de l’avion (présidentiel français), où ils ont salué et souhaité un bon voyage à Sarkozy.
»

Les analystes de la Sécurité russe affirment, par ailleurs, que cette « première version » des reportages médiatiques de la propagande occidentale, à savoir qu’un Policier des Frontières israélien se serait « suicidé » durant la cérémonie d’adieu à l’issue de la visite du Président Sarkozy est « rocambolesque », et qu’elle ne parvient pas à démentir cette tentative d’assassinat, étant donné que seuls, les policiers les plus formés et ayant le plus de « bouteille » sont autorisés à approcher des chefs d’Etat étrangers par l’Institut Israélien du Renseignement et des Opérations Spéciales, plus connu sous son acronyme hébreu de Mossad.

Ces rapports d’analyse des services russes insistent sur le fait que le Premier ministre israélien Olmert venait tout juste (la semaine passée) de prolonger le mandat du directeur du Mossad, Meir Dogan, pour deux années supplémentaires, en raison de la colère « extrême » de Dogan à l’encontre du dirigeant français, motivée par le fait que celui-ci a rétabli les relations entre son pays et le Liban et la Syrie, deux anciens protectorats coloniaux français.

La « colère » de cet extrémiste de droite israélien contre le président Sarkozy s’est transformée en « haine », poursuivent ces rapports, après le discours de Sarkozy devant la Knesset, au cours duquel il a affirmé que Jérusalem doit être partagée, et, comme nous pouvons le lire dans la dépêche du Washington Post News Service :

« Le Président français Nicolas Sarkozy a dit, devant le Parlement israélien, lundi, qu’il ne saurait y avoir de paix au Moyen-Orient tant qu’Israël ne serait pas revenu sur son refus de céder sa souveraineté sur certaines parties de Jérusalem revendiquées par les Palestiniens, défiant ainsi une des positions israéliennes les plus intangibles émotionnellement. »

A encore alimenter la colère d’Israël contre le Président Sarkozy fut la demande que celui-ci a adressée aux Israéliens de mettre immédiatement un terme à leur construction de colonies sur le territoire palestinien, ainsi que la précipitation dont la France fait montre, depuis récemment, à fournir des centrales nucléaires à ses alliés arabes (dont, notamment les Emirats Arabes Unis, la Jordanie et le Maroc).

Les analystes stratégistes russes indiquent que les factions de droite du gouvernement israélien sont susceptibles de se sentir « entièrement fondées » à assassiner le Président Sarkozy, étant donné qu’il est lui-même d’origine juive (et qu’il a perdu cinquante-sept membres de sa famille lors du génocide nazi), et qu’en vertu de la législation israélienne, il est un citoyen d’Israël et que, donc, en raison de ses négociations avec des ennemis d’Israël au sein du monde arabe, il est, toujours sous l’empire de cette législation, un traître.

Il convient de rappeler que les forces fanatiques de l’extrême droite israélienne ont souvent recouru aux assassinats par le passé, avec notamment, en 1995, l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin par le juif orthodoxe Yigal Amir, « motivé » par le fait que Rabin avait négocié les accords d’Oslo avec les Palestiniens.

Source :
Whatdoesitmean

Traduction : Marcel Charbonnier

Sources
ISM

Posté par Adriana Evangelizt

- Publié dans : LES COUPS DU MOSSAD
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Vendredi 27 juin 2008
 

Espionnage : l'histoire des tueurs du Mossad


par DRZZ






Le Kidon est l'unité des services secrets israéliens qui assassine les ennemis de l'Etat hébreu.
On ne joue pas les mariolles avec le Mossad. Ni avec Israël, d'ailleurs. Ou on le paie cash.

Quelques lignes
ont fleuri sur le Kidon à l'occasion de la sortie du film de Steven Spielberg, Münich , consacré à la vengeance des attentats des JO (commandités par Yasser Arafat lui-même), mais il est encore mal connu.

Le Kidon (baïonnette en hébreu) est une branche active des services secrets israéliens. Labellés "combattants", leur identité et passé sont soumis au secret le plus strict. « Il faut savoir se battre, se battre à mains nues, avec n'importe quel type d'arme en circulation, avec un couteau, avec un stylo et même une carte de crédit. Nous devons manipuler les explosifs, les plus hautes techniques de surveillance, de filtrage et de filature » 
commente un officier de cette branche spéciale. Deux types de cibles sont traités : certaines sont éliminées dans l'urgence d'une opération, pour secourir un katsa (agent) par exemple. Les autres sont asassinées au fur et à mesure selon une liste à laquelle seuls les kidonim, le directeur de l'Institut et le Premier Ministre d'Israël ont accès. Toute personne qui menace la vie d'Israéliens se retrouve, un jour ou l'autre, sur la liste noire du Kidon et devient un mort en sursis.

Le Kidon agit comme le glaive qui s'abat sur tous les ennemis mortels de l'Etat juif. Entraînés quelque part dans le désert du Néguev (la base aérienne de Kfar-Tsin, dit-on), ses escadrons se déplacent à quatre, généralement trois hommes et une (jolie) femme - le piège idéal pour éliminer les cibles masculines. Leurs armes sont multiples : dague, gaz tabun, poison, uzi, beretta... L'Afrique, théâtre-phare des kidonim a vu récemment plusieurs islamistes être assassinés de manière particulièrement brutale ( livrés aux lions !), signe que le Mossad a tiré les leçons des derniers attentats dirigés contre les touristes israéliens en terre africaine. 

L'unité "Teud", qui gère ne imprimerie spéciale cachée au second sous-sol du centre d'entraînement des agents (Tsomet Glilot), procure les faux-papiers nécessaires aux opérations. Jusqu'en 1998, les fausses nationalités les plus prisées par les kidonim étaient canadiennes, mais depuis le fiasco d'Amman, après lequel le Canada menaça de rompre ses relations diplomatiques avec l'Etat hébreu, il semblerait que l'ont soit revenu aux papiers "classiques et universels", soit turcs, suisses ou belges.  

On a vu comment le groupe terroriste Septembre Noir a été anéanti par le Kidon dans les années 70, ou comment celui-ci a 
retardé le programme nucléaire irakien au début des années 80 en éliminant systématiquement les scientifiques impliqués dans le projet. On imagine mal, cependant, avec quelle régularité la sentence ultime est appliquée par Israël, Etat en lutte perpétuelle avec des ennemis nihilistes.

Les premières opérations de ce qui n'était encore que des Nakam (vengeurs) a eu lieu à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Bien décidé à faire payer ceux qui avaient voulu anéantir le peuple juif, ces hommes de l'ombre 
ont infiltré les prisons alliées pour y empoisonner, battre ou égorger les tortionnaires nazis. La plus remarquable de cette opération provoqua la mort de 4'300 SS dans la nuit du 13 au 14 avril 1946 dans la prison de Nuremberg, autant de criminels empoisonnés au nez à et à la barbe de leurs geôliers américains.

La même fermeté est nécessaire à l'égard des nouveaux barbares. L'actualité le prouve.

Entre l'automne 2007 et le printemps 2008, on sait que l'Etat hébreu a frappé quatre fois, au moins, dont trois mortellement, sans compter les opérations dont personne n'entendra parler. 

13 octobre 2007, Londres. Des kidonim précipitent Ashraf Marouane (photo) du haut de son balcon dans la banlieue de la City. Motif ? Marouane, ancien agent du Mossad sous le nom de code "Babel", gendre de Nasser recruté par l'Institut dans les années qui ont précédé la guerre du Kippour, 
écrit secrètement un livre détaillant la manière dont le gouvernement israélien n'a rien vu venir de l'offensive arabe en 1973. En effet, à l'époque, Marouane avait livré des informations si précises sur l'imminence d'une offensive ennemie que personne ne l'avait cru à Tel Aviv ! Coup de théâtre en septembre 2007 : un entrefilet dans la presse israélienne sur le projet  alerte le Mossad. Conscient de la gravité de la situation, Marouane se plaint à des amis d'avoir un "affreux mal de tête", sans commune mesure toutefois avec le mal de crâne dont il est mort après la chute de son balcon.

12 février 2008, Damas. Le chef du renseignement et co-fondateur du Hezbollah, Imad Mughniyeh 
sort d'un appartement du quartier chic et hautement sécurisé de Kfar Soussa, à Damas. Mughniyeh est le terroriste le plus recherché du monde. Longtemps avant Oussama Ben Laden, il a été traqué par toutes les agences de la planète, et a provoqué des centaines de morts en organisant des attentats en Israël et au Liban. Jamais depuis Ali Hassan Salameh (cerveau derrière les attentats de Münich, finalement éliminé en 1979), un homme était parvenu à défier aussi longtemps les services secrets occidentaux. Mughniyeh est heureux : en 2006, il a vaincu Israël au Liban. Les Américains sont fixés sur l'Irak. Le Liban est devenue terre du Hezbollah. Mieux encore : le monde se presse à nouveau au chevet d'Assad. A l'évidence, la saison est pleine de promesses pour son organisation.

Confiant, le Hezbollahi ouvre la portière de sa
Mitsubishi Pajero. Direction ? L'ambassade iranienne, où il doit s'entretenir avec Téhéran. Les deux partenaires planifient en effet des attentats contre Israël en riposte à l'"Opération Orchard" du 6 septembre 2007. 

Mughniyeh (photo) s'assied côté conducteur. Il ne sait pas qu'il se trouve alors au-dessus
 de puissants explosifs nichés dans le rembourrage de son siège. Mughniyeh a été repéré. Des kidonim israéliens l'ont trouvé dans une ville étrangère, hostile et hautement sécurisée, un exploit que nulle autre agence de pourrait réaliser. Les tueurs le voient fermer la portière.
Mughniyeh enclenche le moteur. Et saute. Selon des témoins , l'explosion est si puissante qu'elle projette des morceaux du véhicule contre l'immeuble adjacent. Le Mossad vient de réaliser sa plus belle opération depuis trente ans. A l'ombre des dénégations officielles, Meir Dagan, le directeur de l'Institut, est chaleureusement félicité par Ehoud Olmert dans les heures qui suivent la confirmation de la mort de l'emblème du Hezbollah.

20 février 2008, Damas. Khaled Meshaal (photo), fondateur du Hamas, se 
sait traqué. Dix ans plus tôt, à Amman, en Jordanie, deux kidonim lui ont versé du gaz mortel dans l'oreille gauche au milieu d'un meeting. Malheureusement, le leader islamiste a pu en réchapper, et les kidonim ont dû être rappatriés en urgence en Israël à la suite d'un échange de prisonniers. Caché dans une galerie de souterrains, Meshaal renonce au dernier moment à aller voir son bras droit, Hisham Faiz Abu Libda . Bien lui en prend : la voiture qui devait l'y conduire est piégée. Et le kidon qui guettait sa venue, une télécommande à la main, finit par disparaître dans les rues de Damas.

25 avril 2008, Damas.
Hisham Faiz Abu Libda, conseiller personnel de Khaled Meshaal, se rend à un rendez-vous secret. Il est le coordinateur entre son patron en exil et les chefs opérationnels du Hamas à Gaza et en Cisjordanie, et entretient des rapports très étroits avec les Iraniens et ses hôtes syriens. Libda engage sa voiture dans le trafic houleux de la capitale syrienne. Alors qu'il s'arrête péniblement à un feu rouge, une voiture vient à sa hauteur. Plusieurs balles de kidonim le frappent au visage. Il s'effondre. Le mystérieux véhicule disparaît. Le Hamas vient de perdre l'un de ses membres les plus illustres.


Si le public connaît principalement la CIA, agence 
surestimée, il ignore que le David de la communauté du renseignement (380 agents, 750 employés) compense sa petitesse par la même habileté que le berger de Bethléem. Le Mossad frappe. Et souvent juste.

Sources Come 4 News

Posté par Adriana Evangelizt

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Dimanche 8 juin 2008





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Dimanche 8 juin 2008








Histoire secrète du Mossad


Tout le monde en parle [28/01/06]Mossad
envoyé par CatusJack


A propos de son livre "Histoire Secréte Du Mossad" Gordon Thomas est invité chez Thierry Ardisson le 28 Janv 2006 , ou il fait de curieuses révélations ...
Voir Israel Tv :::
http://www.dailymotion.com/CatusJack/video/x1vyxh_911-the-dancing-israelis/1

Voir aussi ces vidéos exlusives qui ont un rapport avec les magouilles du mossad et des américains :

[En décembre 2001, une sortie de mass-media dans la ligne du courant dominant fait un rapport sur
l'infestation américaine avec des espions israéliens et le crime organisé.
2 documentaires (12&14 dec 2006)rares tellement ils ont été bien cachés .]

1:::>>
http://www.dailymotion.com/CatusJack/video/x1m1q5_911the-israeli-trail-911-bbc-122001

2:::>>
http://www.dailymotion.com/CatusJack/video/x1m1yr_911the-israeli-connection-bbc-12200

Visitez ce lien "Le Rabbin Shmiel Borreman dénonce l'état voyou"ici :::>>
http://www.dailymotion.com/CatusJack/video/3813382

Posté par Adriana Evangelizt

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Dimanche 8 juin 2008

Livni, une sioniste pur jus ! Elle a dû signer le "contrat". Tout pour la Nation, y compris le pire. Donc, elle sera pire qu'Olmert. Vraisemblablement l'article ci-dessous est à associer à celui paru sur Courrier International



Tzipi Livni: Une terroriste à Paris dans les années 80


Pressentie pour être le prochain premier ministre israélien, Tzipi Livni, a été à Paris un agent du Mossad, au début des années 1980 où elle a sans nul doute participé à la planification d’une série d’assassinats visant des palestiniens réfugiés en Europe.

Selon l'un de ses anciens complices, Livni, maintenant ministre des Affaires étrangères, a été en service actif lorsque Meraish Mamoun, un haut fonctionnaire officiel de l'Organisation de libération de la Palestine, a été abattu par une équipe d'assassins du Mossad à Athènes le 21 août 1983. Elle est évidement impliquée dans ce meurtre dans lequel deux hommes à moto ont ouvert le feu sur la voiture de Meraish Mamoun. Mais son rôle dans les activités terroristes du Mossad reste pour le moment mystérieux.

Peu de temps après Livni a démissionné et est retournée en Israël achever ses études de droit, invoquant de trop fortes pressions liées à ses activités terroristes.

Un quart de siècle plus tard, Livni, 49 ans, est en passe de devenir premier ministre après les accusations selon lesquelles Ehud Olmert, qui a dirigé Israël pendant 2 ans et demi, a accepté des pots-de-vin d'un spéculateur israelo-américain agé de 75 ans, Morris Talansky, surnommé “le blanchisseur”, “elevé dans une famille trés sioniste”, selon ses propres dires, accessoirement actionnaire entre autres de la societe ImageSat détenue par i.A.I. qui envoie des satellites espions israeliens.

Un sondage d'opinion vendredi dernier a montré que Livni avait deux fois plus de soutien dans le parti Kadima que Shaul Mofaz, ancien ministre de la Défense qui est son principal rival. Les commentateurs politiques estiment que Olmert devra bientôt démissionner.

Livni a rejoint le Mossad après avoir quitté l'armée sioniste avec le grade de lieutenant et après avoir passé une année à la faculté de droit. Depuis une base secrète à Paris, elle s'est rendue dans toute l'Europe dans le but d'assassiner des membres de la résistance palestinienne à l'occupation illégale de leur pays.

"Tzipi n'était pas une fille de bureau”, a déclaré l'une de ses connaissances (sous-entendant par là qu'elle faisait partie du service action). Sous de fausses couvertures, elle a infiltré plusieurs capitales européennes, en collaboration avec les agents du terrorisme juif, la plupart des ex-commandos, spécialisés dans la poursuite de résistants arabes. "

Livni n'a jamais parlé de ses années avec le Mossad, mais un aperçu sur la nature de ses activités secrètes a été donné par son plus proche complice lors de ses équipées sanglantes en Europe. "Les risques étaient tangibles», a déclaré Mira Gal, qui est devenu chef de son bureau ministériel. "A la moindre erreur le résultat pouvait être catastrophique et une arrestation aurait eu des implications politiques pour Israël."

Livni, a connu une ascension fulgurante dans la politique israélienne depuis qu'elle est devenue députée en 1999.

Sa carrière a été forgée dans la violence de la création de l'entité sioniste. Ses deux parents ont été arrêtés pour des crimes terroristes dans les années 1940. Sa mère Sarah, qui est morte récemment à 85 ans, a été un chef de l'Irgun, le groupe terroriste sioniste qui opéraient en Palestine au moment du mandat britannique et dont les activités consistaient à commettre des attentats dans les lieux publics pour faire le plus grand nombres de victimes parmi la population civile palestinienne; dont les plus sanglants, entre autres, furent les attentats du marché arabe de Haïfa et celui du souk de Jaffa qui causa respectivement la mort de 70 et 24 personnes. En trois ans cette organisation fera plus 300 victimes civiles. On voit que cette femme a de qui tenir. Elle a certainement reçu une très bonne éducation!

“J'étais déguisé en femme enceinte et j'ai attaqué un train transportant 35000 £”, a dit sa mère Sara dans une interview peu de temps avant sa mort. "Ensuite, j'ai fait sauter un autre train qui faisait la navette entre Jérusalem et Tel-Aviv."
Le père de Livni, Eitan, immigré d'origine polonaise n'est pas en reste. Il fut le chef des opérations de la même organisation terroriste. il a été condamné à 15 ans de prison pour avoir organisé l'attentat de l'hotel King David qui fera 91 victimes britaniques, arabes et... juives.

“Livni, ne sera pas très tendre comme premier ministre, elle est du coté des faucons hystériques en ce qui concerne la Syrie et l'Iran», a déclaré un commentateur politique israélien.
«Elle est farouchement contre un retrait du Golan, et une fois premier ministre, elle est favorable au bombardement nucléaire de l'Iran”.


Alter Info l'Information Alternative

Lire la suite : http://www.alterinfo.net/Tzipi-Livni-Une-terroriste-a-Paris-dans-les-annees-80_a20348.html.

Sources
Come 4 News



Le lourd passé de Tzipi Livni


par Uzi Mahnaimi

The Sunday Times



L'actuelle ministre des Affaires étrangères israélienne est pressentie pour occuper le poste de Premier ministre de l'Etat hébreu en cas de démission d'Ehoud Olmert. The Sunday Times revient sur le parcours de cette femme qui a été agent des services de renseignements israéliens.


Tzipi Livni, la favorite pour le poste de Premier ministre d'Israël, a été agent du Mossad, le service de renseignements extérieur israélien. Elle était en poste à Paris au début des années 1980, quand ce service menait une série de missions d'élimination de terroristes palestiniens dans des capitales européennes, selon d'anciens collègues.

Ceux-ci affirment que Livni, aujourd'hui ministre des Affaires étrangères, était en service actif lorsque Mamoun Meraish, responsable de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), a été liquidé par un commando du Mossad à Athènes, le 21 août 1983 : deux jeunes gens à moto se sont placés à côté de la voiture de Meraish et ont ouvert le feu. Livni n'était pas directement impliquée dans cette opération, mais son rôle au sein du Mossad reste secret. Peu après, elle démissionnait et rentrait en Israël pour terminer ses études de droit, invoquant les pressions de son travail d'agent.

Un quart de siècle plus tard, Tzipi Livni, 49 ans, est pressentie pour être Premier ministre, tandis qu'Ehoud Olmert, qui dirige Israël depuis deux ans et demi, est accusé d'avoir accepté des pots-de-vin d'un homme d'affaires américain.

D'après un sondage paru le 30 mai dernier, Livni bénéficierait d'un soutien deux fois plus important, au sein du parti Kadima au pouvoir, que son principal adversaire, l'ancien ministre de la Défense Shaul Mofaz. Les commentateurs politiques estiment qu'Olmert ne devrait pas tarder à démissionner.

Livni est entrée au Mossad après avoir quitté l'armée (avec le grade de lieutenant) et fait une année de droit. Depuis son poste à Paris, elle a traqué les terroristes arabes dans toute l'Europe. "Tzipi n'avait rien d'une bureaucrate, raconte une connaissance. C'est une femme intelligente, elle a un QI de 150. Elle était très à l'aise dans les capitales européennes, où elle travaillait avec des agents hommes, la plupart anciens membres de commandos, à débusquer les terroristes arabes."

Livni n'a jamais évoqué ses années passées au Mossad, mais celle qui était alors sa plus proche collaboratrice donne un aperçu de la nature de son travail. "Les risques étaient loin d'être négligeables, assure Mira Gal, qui est devenue sa chef de cabinet. Au premier faux pas, je me serais fait arrêter, et cela aurait eu des conséquences politiques catastrophiques pour Israël".

Livni, mariée et mère de deux enfants, a connu une ascension fulgurante dans la vie politique israélienne depuis qu'elle a été élue députée, en 1999. Sa carrière s'est faite lors de la création violente d'Israël. Ses deux parents ont été arrêtés pour crimes terroristes dans les années 1940. Sa mère Sarah, morte récemment à l'âge de 85 ans, était une dirigeante de l'Irgoun, l'organisation armée sioniste qui opérait en Palestine à l'époque du mandat britannique et qui compte au nombre de ses exploits l'attaque d'un train. "J'étais déguisée en femme enceinte et j'ai dévalisé un train qui transportait 35 000 livres, a-t-elle raconté dans une interview peu avant sa mort. Puis nous avons fait sauter un autre train entre Jérusalem et Tel-Aviv."
Le père de Livni, Eitan, fut condamné à quinze ans de prison pour avoir attaqué une base militaire britannique. Il s'est évadé.

Livni, qui contrairement à ses parents est favorable à l'existence d'un Etat palestinien, ne serait pas un Premier ministre conciliant. "Même si Tzipi est prête à céder la Cisjordanie aux Palestiniens, elle serait intraitable vis-à-vis de la Syrie et de l'Iran, assure un commentateur politique de premier plan. Elle est contre le retrait du Golan et, une fois Premier ministre, elle voudra bombarder les sites nucléaires iraniens."

 Sources Courrier International

Posté par Adriana Evangelizt

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Dimanche 8 juin 2008

Voilà une excellente video qui montre jusqu'où est capable d'aller le Mossad, bras armé du Sionisme, nous le répétons, pour faire capoter tout ce qui pourrait nuire à l'Etat d'Israël. Il faut déjà savoir que les "agents" chargés de grandes missions ont juré fidélité à la Nation et qu'ils n'ont rien à voir avec les "katsa" recrutés occasionnellement et dont ils se servent surtout pour certaines infiltrations et approches. Si ces derniers s'avèrent d'ailleurs gênants, les "professionnels" n'auront aucune peine à les liquider. On entend souvent dire que les agents du Mossad sont très intelligents, ils sont surtout très vicieux dans leurs manières de procéder. Ainsi vous verrez dans ce reportage qu'ils n'hésitent pas à faire passer leurs attentats sur le dos d'organisations écologiques ou islamistes. Vous noterez d'ailleurs qu'en Egypte ou en Irak, il y a souvent des attentats ou des enlèvements revendiqués par d'obscurs groupuscules soit-disants islamistes, il y a longtemps que nous savons qui se cache en réalité derrière ces fantômes...







Quand le Mossad frappe en France


Quand le mossad frappe en France
envoyé par Homer-Dalort

Posté par Adriana Evangelizt
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