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  • : Les services secrets israéliens sont très performants mais surtout présents dans de nombreux pays du monde. Le Mossad est l'auteur de nombreux coups fourrés visant à déstabiliser les pays du Moyen-Orient. C'est le bras armé des instances sionistes qui oeu
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Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 18:48

 Cette interview filmée de l'analyste britannique et spécialiste en géostratégie Nafeez Ahmed a été faite seulement 4 jours après l'annonce de la mort de Ben Laden mais elle pose déjà les bonnes questions : Pourquoi maintenant ? Pourquoi au Pakistan ? Quel est l'impact sur al-Qaïda ou du moins sur la vision que nous nous en faisons ? Autant de thèmes de réflexion auxquels M. Ahmed répond ici avec clairvoyance et modération.

 

Nous pensons fortement qu'ils ont fait semblant de tuer Ben Laden qui est mort depuis déjà longtemps, dans le seul but de "pieger" ceux qui se faisaient passer pour Ben Laden. Et qui truquaient les videos et audios. Maintenant, il ne leur reste plus qu'Al Qaïda pour continuer la manipulation. Mais là aussi, il y a anguille sous roche pour que cela cesse...

 

 

 

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

Par KIDON - Publié dans : AL QAÏDA ????????????
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Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 18:45

 Ben Laden était mort depuis 2001. Point barre. Tout le reste n'est que mensonges.

 

 

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

Par KIDON - Publié dans : AL QAÏDA ????????????
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Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 18:37

Video en hébreu...

 

 

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

Par KIDON - Publié dans : EVENEMENTS
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Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 18:33

 

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

Par KIDON - Publié dans : DUBAÏ
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Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 18:30

 

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

Par KIDON - Publié dans : DUBAÏ
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Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 18:07

 

 

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

Par KIDON - Publié dans : DUBAÏ
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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 12:00

 Il faut saluer le courage de ce Frère qui ose parler d'un sujet complètement tabou. Ainsi vous ne verrez aucun media parler des Sayanims malgré le danger qu'ils représentent dans notre pays qu'ils ont complètement infiltrés. Tant que cette "menace" pèsera sur la France, il faut s'attendre au pire. Car si, par exemple, la France entrait en guerre avec l'Etat des sionistes, il n'est pas difficile de deviner à quelle patrie il serait fidèle.

 

Le blog de Jacob Cohen.

 

 

 
 
 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans : VIDEOS
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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 11:55

Un livre à lire et un homme à soutenir, Jacob Cohen. Juste parmi les Justes. Et qui parle Juste, visitez son blog... achetez son livre en cliquant sur la photo de l'ouvrage ci-dessous...

 

Oui, il faut lire Le Printemps des Sayanims, vous apprendrez beaucoup de choses vraies. Les sayanims... c'est-à-dire les collaborateurs du Mossad. Il y en a dans tous les pays du monde, y compris en France et surtout... dans tous les strates de la société, dans tous les organismes, y compris France-Telecom, bien entendu...

 

Quand on vous dit que la France est complètement infiltrée comme les Etats-Unis, on sait de quoi on parle. Et encore on ne peut pas tout dire. Pour l'instant. Mais sachez qu'il n'y a pas que le Mossad, comme vous le verrez dans la dernière video... il y a aussi l'EISF. Qui n'a rien à voir avec les acronymes que vous trouverez sur le net.  Le seul Ordre Secret dont personne ne sait rien. Une puissante Force dont les membres sont infiltrés chez l'Adversaire. La Plus vieille Société Secrète du monde -plus de 12 000 ans- dont tous les ORDRES NOIRS de votre planète ont essayé de piller les rites. Un autre "monde" existe, sachez-le... et vous allez avoir droit à de grandes révélations qui vont boulerverser votre vision des choses car avant que la Terre bascule, il faut que TOUT SOIT DIT... Je n'en dis pas plus... je ne suis que la Messagère...

 

Alors que les sayanims continuent d'infiltrer. Nous avons la liste. Nous savons qui est qui. Et qui fait quoi. Point final.

 

A noter que le livre de Jacob Cohen est dédié à TOUS CEUX QUI SE BATTENT POUR LA JUSTICE EN PALESTINE. Merci Jacob !

 

 

 

 

 

Le Printemps des Sayanim

 

 

par Jacob Cohen

 

Son blog

   

Interview de l’auteur.

 

   

On ne mesure pas la puissance d’une idéologie aux seules réponses qu’elle est capable de donner, mais aussi aux questions qu’elle parvient à étouffer.

Günter Anders

 

L’Obsolescence de l’homme (1956)

 

 

 

Cliquez sur la photo pour feuilleter son livre...

 

 

 

Pourquoi ce titre ?

 

J’ai voulu que le terme « sayanim » apparaisse d’emblée et interpelle le lecteur. On se pose la question, et la définition se trouve juste dans les premières lignes de la 4e. La problématique est installée, sans faux-fuyants, et sans réserve. Idéalement, j’aimerais que ce terme entre dans le vocabulaire courant, dans les analyses, et dans les commentaires.

 

Voulez-vous nous la rappeler ?

 

Les sayanim – informateurs en hébreu – sont des juifs de la diaspora qui, par « patriotisme », acceptent de collaborer ponctuellement avec le Mossad, ou autres institutions sionistes, leur apportant l’aide nécessaire dans le domaine de leur compétence.

 

Comment avez-vous eu l’idée d’écrire sur les sayanim ?

 

C’est la conjugaison de plusieurs éléments. La lecture de tout livre sérieux sur le Mossad montre l’importance essentielle de ces citoyens juifs qui décident de travailler pour les services secrets israéliens. Imaginez des dizaines de milliers d’agents, occupant des fonctions dans toutes les couches sociales, et qui obéissent au doigt et à l’œil au Mossad. Il est à noter que les auteurs anglo-saxons sont beaucoup plus prolifiques sur ce sujet. Je suis d’assez près l’actualité proche-orientale, et je consulte les médias des 2 bords. Et je suis sidéré, presque fasciné, par la puissance médiatique du lobby pro-israélien. Et comment il arrive à faire rentrer dans les esprits, jusqu’à devenir des banalités admises, des concepts comme « la seule démocratie de la région », ou tellement aberrants, comme « assurer la sécurité d’Israël ».

 

Le fait de savoir que des sayanim sont en grande partie le moteur de cette propagande permet une lecture plus lucide et plus pertinente de l’actualité.

 

Est-ce une réalité ?

 

Je comprends le sens de la question. Je cite Gordon Thomas au début du livre. C’est un spécialiste reconnu des services secrets, en particulier du Mossad. Tellement reconnu qu’il a interviewé tous les chefs du Mossad depuis les années 60, et tous ont admis, en s’en glorifiant, l’apport crucial des sayanim à travers le monde.

 

Je cite également Victor Ostrovsky, l’un des rares agents du Mossad à avoir publié, après son départ de l’institution, un témoignage unique et inédit sur le service secret, ses méthodes, ses objectifs, ses ressources.

 

Quel est leur nombre ?

 

En France ils seraient près de 3000. Ostrovski, ex-agent du Mossad, estime leur nombre à 3000 rien qu’à Londres. On peut imaginer leur importance aux Etats-Unis. Mais le « réservoir » est infini. Si on associe le Bnai Brit (franc-maçonnerie juive internationale), la WIZO (organisation internationale des femmes sionistes), les organisations judéo-sionistes nationales, comme l’UPJF, l’UEJF, le CRIFen France, et dans les autres pays, ainsi que les sympathisants, on arrive facilement au chiffre de un million de juifs prêts à travailler pour le Mossad. Evidemment ils ne sont pas tous recrutés à cette tâche. Car il faudrait des centaines d’agents pour les traiter. Le Mossad se contente d’en avoir dans tous les secteurs d’activité, avec un accent particulier sur les plus sensibles : les médias, les grands hôtels et les agences de voyage (pour surveiller les allées et venues des Arabes en général, des agents de renseignement, des hommes d’affaire, enfin de toute personne susceptible d’atteindre les intérêts israéliens), les secteurs économiques et commerciaux, en particulier les sociétés d’importation qui leur servent souvent de couverture.

 

Un cas concret pour en comprendre le mécanisme ?

 

Pour revenir à Victor Ostrovsky. Lorsque la France a construit une centrale nucléaire en Irak dans les années 70, des scientifiques irakiens étaient venus à Saclay pour se perfectionner. Le Mossad était bien sûr intéressé à les connaître pour pouvoir agir sur eux. N’importe quel autre service secret aurait eu besoin de moyens en hommes, de filature, d’argent pour corrompre, peut-être de tentatives d’effraction, et de temps, pour y arriver éventuellement. Le Mossad, et c’est sa supériorité, s’est tout simplement adressé à un informateur juif (sayan) qui travaillait à Saclay. Et a demandé que lui fussent fournis les dossiers complets originaux. Car il se méfiait des photocopies. La majorité des renseignements étant en arabe, c’est lui-même qui s’est acquitté de cette tâche. Quel autre service de renseignements peut bénéficier de telles complicités ? Après, ce fut un jeu d’enfant pour piéger l’un de ces scientifiques, remonter jusqu’à leur responsable, et l’assassiner lors de sa visite à Paris.

 

Ces agents juifs n’interviennent-ils que dans des cas d’espionnage ?

 

Pas du tout. Les sayanim interviennent aussi et surtout dans les manipulations médiatiques. D’ailleurs le Mossad possède un département important, appelé le LAP, pour « guerre de propagande ». Il me revient un exemple historique. Rappelez-vous le film EXODUS. Il a réécrit l’histoire de 1948 et imposé la vision sioniste pour au moins une génération. En 1961, c’est le premier ministre israélien en personne qui a accueilli l’équipe du film à l’aéroport. C’est dire l’importance qu’on lui accordait.

 

Rappelons l’importance du Bnai Brit. 500 000 membres dans le monde, probablement 400 000 aux Etats-Unis, dont 6 000 dans le secteur du cinéma. Comment imaginer qu’un film ou qu’une série défavorable à Israël puisse voir le jour ?

 

Et plus récemment ?

 

Le cas le plus flagrant est celui du soldat israélien enlevé par le Hamas. Le réseau des sayanim à travers le monde a fait en sorte que son nom soit tellement matraqué que personne ou presque n’ignore son nom. Par ailleurs, son père a été reçu à plusieurs reprises par tous les dirigeants occidentaux, par Sarkozy, Merkel, Blair, Berluscuni, Zapatero, Barroso, par le secrétaire général de l’ONU, par le parlement européen, par l’assemblée de l’UNESCO, enfin le gratin mondial. Comment est-ce possible sans l’intervention de sayanim bien placés dans les instances gouvernementales, économiques, culturelles, médiatiques ? Je rappelle qu’il s’agit d’un caporal d’une armée d’occupation. Quel autre prisonnier peut bénéficier d’une telle sollicitude internationale ? Et avoir son portrait géant sur l’édifice de la Mairie du 16e arrondissement ? Des hommes politiques français, dont Sarkozy et Kouchner, ont exigé sa libération pour raisons humanitaires. Sans dire un mot des milliers de prisonniers palestiniens.

 

Dans quel but ?

 

Il s’agit de faire pénétrer dans l’opinion internationale qu’Israël a un « otage » (un seul !) aux mains du Hamas. Cela fait oublier les 11 000 prisonniers palestiniens détenus dans les geôles israéliennes. L’écrasante majorité d’entre eux sont des prisonniers politiques, c’est-à-dire condamnés pour leur lutte pacifique pour l’indépendance. Rappelons qu’Israël est le seul pays « démocratique » au monde qui applique la détention administrative : pouvoir emprisonner n’importe quel citoyen, même étranger, sans avocat, sans jugement, sans motif, sans limitation dans le temps.

 

Et c’est sur cette base que les forces d’occupation ont kidnappé, juste après l’enlèvement du soldat, 45 personnalités politiques du Hamas, en majorité des élus du peuple. Sans qu’elles n’aient rien à leur reprocher. Cela s’appelle des « représailles collectives » condamnées par le droit international, et rappelle le comportement de l’occupant nazi en France.

 

Ainsi, pendant que les médias nous matraquent avec le soldat « otage », on oublie le plus important, et le plus horrible.

 

Une expérience personnelle : Le 26 juin, le journal du matin de TV5 avait encore fait un reportage sur le drame de ce soldat « otage ». J’ai écrit en rappelant que l’honnêteté journalistique aurait exigé de mentionner les prisonniers soumis à la détention administrative et le kidnapping des 45 élus du Hamas. Aucune réponse, aucun correctif.

 

Comment se fait-il qu’on ne parle pas beaucoup des sayanim ?

 

Cela reste un mystère. Comment des journalistes aguerris ont pu disserter sur Israël sans mettre sur le doigt sur cet aspect capital ! Je mets cela sur la puissance des sayanim qui ont réussi l’exploit de ne pas faire parler d’eux. Il ne faut pas oublier que la chape qui écrasait les médias pour diffuser la pensée unique favorable à Israël n’a commencé à se fissurer que depuis quelques années.

 

Pourquoi des citoyens juifs français par exemple deviennent des sayanim ?

 

Vous savez, l’idéologie sioniste, jusqu’en 1948, était loin d’être majoritaire dans les communautés juives. Je me souviens qu’au Maroc, dans les années 50, les rabbins vilipendaient les sionistes. Et puis la création d’Israël, la propagande, la hantise d’un nouveau génocide, ont fait en sorte que les institutions juives ont basculé dans un appui inconditionnel à l’Etat juif. Aujourd’hui en France il n’est pas admissible d’exprimer la moindre réserve dans le cadre des institutions juives. La propagande est telle que les citoyens juifs qui vivent dans le cadre de ces institutions développent un second patriotisme et un nationalisme hors du commun. Au besoin, comme illustré dans le roman (l’épisode du cardiologue), le Mossad fera appel au chantage patriotique pour amener un citoyen français à trahir son serment de médecin pour satisfaire les visées du Mossad.

 

Vous donnez une grande importance à la franc-maçonnerie dans votre livre. Pourquoi ?

 

La franc-maçonnerie me paraît une illustration parfaite du travail d’infiltration et de propagande mené par les sayanim. D’abord pour montrer qu’aucun domaine ne leur échappe. Il n’y a pas de « petits profits ». Là où on peut pousser à la défense d’Israël, on le fait sans états d’âme. Par ailleurs, cela montre que les juifs sionistes ne reculent devant rien. Car peu de gens ignorent – même si on n’est pas familier avec la franc-maçonnerie – que celle-ci est d’abord laïque, ouverte à tous sans distinction de race, de religion, ou d’orientation politique. Et voilà que des franc-maçons juifs et sionistes créent en 2002 une loge spécifiquement juive, et sioniste pour défendre Israël. Je l’ai vécu personnellement, car j’ai été franc-maçon pendant près de 17 ans. Cela s’est passé en 2002, au plus fort de la seconde intifada. Cela n’était pas dit expressément, car c’est contraire à l’éthique maçonnique, mais dans les faits cela revenait au même. Ne devinant pas de quel bord j’étais, ces frères m’ont mis au parfum sans ambages. Et à mon avis c’était couvert par les instances supérieures. Tout ce qui se disait dans la loge était favorable à Israël (voir le 1er chapitre et la conférence tendant à faire un parallèle entre les réfugiés palestiniens et les juifs partis des pays arabes, souvent à l’instigation du Mossad). Et chaque année, la loge organise un « voyage d’information » en Israël, encadré par des fonctionnaires du ministère israélien des Affaires étrangères.

 

Un de mes personnages principaux, Youssef El Kouhen, va subir les foudres des sayanim franc-maçons. Fils d’immigrés maghrébins, il pense faire un pas décisif dans son intégration républicaine en étant admis au sein du Grand Orient. Mais ayant découvert l’existence de cette loge « judéo-sioniste », il va tenter, avec d’autres frères arabes de contrer leur propagande en créant une loge pro-palestinienne. Mais là il va se heurter à la puissance du lobby sioniste implanté au Grand Orient de France et subira une défaite cinglante. Ce lobby va agir au mépris de toutes les lois de l’Obédience.

 

En parcourant le livre, on s’aperçoit que certains personnages ressemblent étrangement à des personnes connues, surtout pour leurs sympathies sionistes.

 

Parmi les 3 000 sayanim français, certains sont connus. Pas en tant que sayanim. Par définition, ce sont des agents secret. Mais étant donné leur soutien constant à Israël et leur participation active à des campagnes savamment orchestrées, il est probable qu’ils agissent dans ce cadre. J’ai voulu les montrer en action, par exemple pour recruter un nouvel agent, ou pour monter en épingle une rencontre sportive israélo-palestinienne à Paris, sans autre finalité que de donner l’illusion d’un processus de paix.

 

Et plus explicitement ?

 

Il y a plusieurs années, un match de football a eu lieu au Parc des Princes entre des jeunes israéliens et palestiniens. Ce qui avait donné lieu à un battage publicitaire démesuré. J’ai repris cet événement en tentant d’imaginer les coulisses, les pressions, les manipulations, les interventions. Pour obtenir gratuitement le stade, pour le remplir avec des jeunes de banlieue en faisant intervenir le rectorat, en sollicitant des subventions de l’Union européenne et de la Mairie de Paris, en faisant pression sur les dirigeants musulmans « modérés » pour qu’ils apportent leur caution. Une opération de propagande rondement menée grâce aux sayanim, et leurs alliés, dont les plus indéfectibles : SOS Racisme et la Mairie de Paris.

 

On retrouve souvent SOS Racisme. Pourquoi ?

 

Pour moi, cette organisation sert de courroie de transmission aux idéologies sionistes. Sa proximité incestueuse avec l’UEJF, un des piliers du soutien à Israël, en est une illustration. Jamais SOS Racisme n’a lancé par exemple une campagne contre l’occupation israélienne, alors qu’elle se démène contre le Soudan. En occupant le terrain, grâce à des subventions généreuses, SOS Racisme empêche l’émergence d’autres organisations anti-racistes plus proches des exigences de la majorité de ses membres. On entend d’ailleurs plusieurs voix, dont celle de Joey Star, réclamer une autre organisation anti-raciste, issue des quartiers, et les représentant légitimement.

 

Dans le roman, je développe un point de vue qui ne doit pas être loin de la réalité. C’est-à-dire la dépendance de SOS Racisme vis-à-vis de l’UEJF et de ses alliés. Lorsque ces derniers par exemple cherchent un successeur au président actuel, un noir qui finit son mandat. Ils cherchent un beur présentable, qui a bien assimilé les rapports de force et les consignes. Celui qui est approché subira des « tests » pour montrer sa fidélité aux idéaux sionistes (qu’on appelle pudiquement des « positions modérées et pacifistes »). En l’occurence Moulay Elbali, doctorant d’origine banlieusarde, qui veut sortir de sa condition à n’importe quel prix. Un détail : Lorsqu’un président de l’UEJF quitte ses fonctions, il devient vice-président de SOS Racisme. Pour mieux les contrôler ?

 

Tout un chapitre est consacré à la Mairie du 16e arrondissement. Pour quelle raison ?

 

Cette Mairie est un des châteaux forts des sionistes. Le Bnai Brit s’y réunit régulièrement et y organise son salon du livre. Son maire est un ardent défenseur d’Israël. Dans sa croisade pour l’Etat juif, il n’hésite pas à utiliser les symboles coloniaux (défense de la civilisation judéo-chrétienne, avant-poste de la démocratie) à l’instar de l’ancien premier ministre espagnol qui avait déclaré récemment : « Il faut défendre Israël à tout prix, car s’il tombe, l’Europe aussi tombera ». D’ailleurs un portrait géant du soldat israélien enlevé par le Hamas orne la façade de la Mairie.

 

Il y a ce personnage, MST, qui traverse tout le roman, et qui ressemble furieusement à BHL…

 

Je vous laisse la responsabilité de ce constat. Il est vrai qu’il y quelques ressemblances, mais en principe ce n’est pas lui. Ceci dit, il ne me déplait pas que certains fassent ce rapprochement. Michel-Samuel Taïeb est effectivement un personnage central, correspondant à son rôle flamboyant, à ses nombreux réseaux, à son implication sans réserve en faveur d’Israël, à l’acharnement avec lequel il recrute d’autres sayanim. C’est lui qui va recruter le cardiologue, qui va intervenir à l’Elysée pour donner l’ordre aux rectorats de remplir le stade de jeunes beurs, qui va appeler un responsable d’émission à Canal Plus pour humilier en direct des militantes de SOS Palestine, qui va faire pression sur le recteur de la Mosquée de Paris pour soutenir ce prétendu « match pour la paix », etc. Le chef du Mossad à l’ambassade d’Israël à Paris dit de lui : « Il vaut plus que 100 sayanim ».

 

On a l’impression que vous vous êtes pas mal amusé avec les noms des sayanim.

 

Je n’ai pas pu m’en empêcher. Le fait de trouver ces noms, que d’aucuns pourraient rapprocher de personnages réels, me remplissait de joie (sarcastique) à chaque fois. Delanoix, Fauderch, Idler, MST, Goldnavet, Vil-Neuf, j’en passe et des meilleurs. Il est vrai que mes sympathies vont là où vous savez. Je n’avais aucune raison de les épargner.

 

Est-ce à dire que c’est un roman politique ?

 

Si on entend par là qu’il prend position de façon claire et nette, tout en dénonçant les pratiques de chantages et de manipulations au profit d’une politique impérialiste, alors oui, c’est un roman politique. D’ailleurs il est dédié « à tous ceux qui se battent pour la justice en Palestine ». La forme romanesque n’est qu’une méthode pour y arriver. Bien qu’une grande partie du livre se base sur des faits réels, ou exprime une réalité telle qu’elle pourrait se dérouler. Lorsque MST appelle Canal Plus, je n’étais pas à l’écoute, mais la façon dont la plupart des grands médias lui déroulent le tapis rouge me fait penser que c’est sa manière d’agir. Et d’être obéi.

 

Est-ce qu’on vous mettra des bâtons des les roues ?

 

Certainement. Les sayanim et leurs complices, et ils sont nombreux et occupent des postes stratégiques, feront tout pour élever un mur de silence. Ou bien ce sera le déni. Ou enfin le recours à ces vieilles méthodes de l’amalgame. Une critique d’Israël équivaut à de l’antisémitisme. Parler des sayanim, c’est revenir à cette accusation de « complot » que certains antisémites au tournant du 20e siècle lançaient aux juifs pour les discréditer. Le discours du déni, et d’un certain terrorisme intellectuel, est bien rodé.

 

Que peut-on vous souhaiter ?

 

J’espère d’abord que ce livre ouvrira les yeux sur cette force puissante et insidieuse mise au service d’une idéologie de domination. Qu’il permette ensuite un décryptage plus pointu des événements. Et enfin qu’il favorise l’émergence de contre-pouvoirs.

 

Email de l’auteur : yacobous@yahoo.fr

 

Le Printemps des Sayanim
de Jacob COHEN
éditions l’HARMATTAN
ISBN-10 : 2296112846
ISBN-13 : 978-2296112841

 

Sources Le Grand Soir

 

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans : INGERENCE DU MOSSAD DANS LE MONDE
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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 11:45

  Elie Wiesel serait-il lui aussi un "agent du Mossad" ou protégé par l'Organe ? Car effectivement, il y a beaucoup de "zones d'ombres" sur son passé. Une chose est certaine, c'est que Miklos Grüner, un survivant d'Auschwitz et de Buchenwald n'a pas reconnu son "ami" Lazar Wiesel lorsque Elie Wiesel l'a contacté en se faisant passer pour son ami. Nous sommes en train d'étudier des documents reçus d'Auschwitz et nous menons l'enquête. Lorsque nous nous penchons sur l'Homme et le sondons... il y a beaucoup de choses troublantes...

 

 

 

 

Selon un survivant d’Auschwitz,

 

Elie Wiesel serait un imposteur

 

 

 

 

 

 

Miklos Gruner avait 15 ans quand il fut déporté de Hongrie à Auschwitz-Birkenau, en mai 1944, avec sa mère, son père, un frère plus jeune et un frère plus âgé que lui. Selon lui sa mère et son plus jeune frère auraient été tués dès leur arrivée dans le camp. Les trois furent ensuite tatoués sur le bras et envoyé dans une usine produisant du carburant de synthèse appartent à IG Farben. Son père y mourut après six mois. Le frère aîné fut ensuite envoyé à Mauthausen. Et deux autres juifs hongrois, amis de feu son père, prirent Miklos sous leur protection. Ces deux protecteurs étaient les frères Lazar et Abraham Wiesel.

 

Dans les mois qui suivirent Miklos Gruner et Lazar Wiesel devinrent amis. Lazar avait 31 ans en 1944. Miklos n’oublia jamais le nombre tatoué sur le bras de Lazar : A-7713. En janvier 1945 l’armée s’approchait, les déportés furent transférés à Buchenwald. Ce transfert dura trois mois, par train et à pied. Durant ces trois mois, la moitié des déportés en transfert moururent, et parmi eux Abraham Wiesel. En avril 1945 Buchenwald fut libéré par l’armée américaine.

 

Miklos et Lazar étaient parmi les survivants. Miklos avait la tuberculose et fut envoyé dans un sanatorium en Suisse et donc séparé de Lazar. Il émigra alors en Australie tandis que son frère aîné, survivant lui aussi, s’établit en Suède.

 

Des années plus tard, en 1966, Mikos fut contacté par un journal suédois qui l’invita à venir en Suède pour rencontrer « un vieil ami » nommé Elie Wiesel. Miklos répondit qu’il ne connaissait personne ayant ce nom ; on précisa alors que ce Elie Wiesel était celui qu’il avait connu dans les camps sous le nom de Lazar Wiesel et que son tatouage était A-7713Š.Miklos se souvenait bien de ce nombre et fut alors convaincu qu’il rencontrerait son vieil amil Lazar ; il accepta alors l’invitation et prit l’avion pour la Suède, le 14 décembre 1986.

 

Miklos : « L’idée de revoir Lazar me rendit très heureux, mais lorsque je débarquai de l’avion, je fus étonné de rencontrer un homme que je ne connaissais pas du tout, qui ne parlait même pas hongrois et parlait l’anglais avec un fort accent français et notre rencontre fut terminée après quatre minutes. Comme cadeau d’adieu, il me remit un livre avec le titre « Night » [nuit] dont il était, dit-il, l’auteur. Je pris le livre que je ne connaissais pas à cette époque, mais déclarais à toutes les personnes présentes que cet homme n’était pas celui qu’il prétendait être ».

 

Miklos se rappelle que durant cette étrange rencontre, Wiesel refusa de lui montrer son tatouage, disant qu’il ne voulait pas montrer son corps. Mais Wiesel montra ensuite son tatouage à un journaliste israélien que Miklos rencontra, et ce journaliste dit qu’il n’eut pas le temps de reconnaître le nombre, mais qu’il était certain que ce n’était pas un tatouage.

Miklos : « Après cette rencontre avec Wiesel, je fis des recherches partout où cela fut possible, pendant vingt années et découvris que cet homme se nommant Elie Wiesel n’avait jamais été dans un camp nazi, car il ne figure sur aucune liste de déportés ».

 

Miklos découvrit aussi que le livre qu’Elie Wiesel lui donna en 1986 avait en réalité été écrit en hongrois, en 1956, par son vieil ami Lazar Wiesel et publié à Paris avec le titre "A Világ Hallgat" , ce qui signifie "Le silence du monde". Le livre fut abrégé et réécrit en français avec le titre "La nuit", en anglais "Night", et publié avec le nom d’auteur d’Elie Wiesel. Dix millions d’exemplaires furent vendus dans le monde et Elie Wiesel eut même le prix Nobel en 1986, alors que, selon Miklos, le vrai auteur avait mystérieusement disparu.

 

Et Elie Wiesel ne voulut plus jamais revoir Miklos et eut un grand succès. Il se fait payer 25 000 dollars pour parler pendant 45 minutes sur l’holocauste. Miklos informa le FBI que Wiesel était un imposteur mais n’eut pas de réponse. Il porta aussi plainte à l’académie royale des sciences de Suède, mais n’obtint pas de réponse non plus. Les journaux américains et suédois qu’il contacta ne voulurent rien savoir . Il eut des appels téléphoniques anonymes qu’il serait tué s’il ne se taisait pas, mais déclara qu’il n’avait pas peur de la mort, et qu’il avait dépose le dossier dans quatre pays différents pour que, si jamais il lui arrivait quelque chose, il puisse être publié. Le monde doit savoir, dit Miklos, que ce Elie Wiesel est un imposteur et qu’il allait dire la vérité dans un livre dont le titre serait "L’identité volée d’un prix Nobel".

 

Sources Egalité et Réconciliation

 

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Carlo Mattogno dénonce l’imposture d’Elie Wiesel

 

 

 

par Carlo MATTOGNO

  

 

 

A l’occasion de la dixième « Journée de la Mémoire » [le 27 janvier 2010], Elie Wiesel était invité au parlement de Montecitorio où il a prononcé une courte intervention ponctuée de rhétorique niaise et assaisonnée d’idioties farfelues, comme cet appel lancé à Fini et à Berlusconi pour « introduire un projet de loi qualifiant l’attentat suicide de crime contre l’humanité » ou comme ce souhait qu’Ahmadinejad « soit arrêté et traduit devant la Cour de La Haye et accusé d’incitation aux crimes contre l’humanité » (1). Vu que ces propositions émanent d’une personne qui soutient les massacreurs israéliens...

 

 

Ses déclarations les plus importantes -et nous verrons pourquoi- sont les suivantes :

 

« Moi, numéro A-7713, je viens ici vous apporter un message sur des événements qui se sont produits deux mille ans plus tard [...]. Il y a soixante-cinq ans, exactement à cette époque, mon père Shlomo, fils de Nissel et Eliezer Wiesel, porteur du numéro A-7712, mourait d’inanition et de maladie dans le camp d‘extermination de Buchenwald » (souligné par nous).

 

Fini a introduit cet invité comme suit :

 

« La journée d’aujourd’hui est un événement exceptionnel parce que c’est la troisième fois, dans l’histoire centenaire du parlement italien, qu’un invité s’exprime solennellement devant l’Assemblée. C’est un honneur qu’Elie Wiesel mérite amplement parce qu’il est véritablement un personnage exceptionnel. En fait, il est, parmi les survivants des camps de concentration nazis, le témoin vivant le plus autorisé des horreurs de la Shoah » (souligné par nous).

Puis il a poursuivi :

 

« Depuis des dizaines d’années Elie Wiesel nous encourage dans cet engagement fondamental par son magistère moral, l’énergie de son charisme intellectuel et humain, la force de son engagement civil, afin que nous n’oubliions pas et pour faire progresser la cause des droits de l’homme et de la paix dans le monde. [...] En plus d’être un témoin oculaire de la Shoah, Wiesel est une personne pleine de foi et d’amour » (souligné par nous).

 

Notre attention a été appelée sur ce point à la suite d’un article écrit en hongrois le 3 mars 2009 (2), traduit en anglais le jour suivant (3) et en italien au mois d’avril (4). Pour résumer brièvement, Miklós Grüner, déporté de la Hongrie vers Auschwitz en mai 1944, de là transféré au camp de Monowitz et enfin évacué sur Buchenwald en janvier 1945, déclarait que dans le camp il s’était lié d’amitié avec deux frères, Lázár Wiesel, né en 1913, immatriculé sous le numéro A-7713, et Abraham Wiesel, né en 1900, immatriculé sous le numéro A-7712. En fait, Elie Wiesel se serait approprié l’identité de Lázár Wiesel et aurait usurpé celle d’Abraham pour son père. Miklós Grüner ajoute que, à l’occasion d’une rencontre avec Elie Wiesel, qui lui avait été présenté comme étant son ami Lázár Wiesel, ce dernier refusa de lui montrer son numéro d’immatriculation tatoué sur l’avant-bras. Il entreprit alors des recherches et découvrit qu’Elie Wiesel n’avait jamais été interné dans un camp de concentration et qu’il ne figurait sur aucune liste officielle de déportés.

 

Les déclarations de Miklós Grüner ont été souvent reprises dans la presse mais sans jamais faire l’objet d’une enquête. Il ne reste donc plus qu’à les soumettre à une vérification s’appuyant sur la saine méthodologie critique révisionniste. Commençons par les données de l’état-civil d’Elie Wiesel. Il est né à Sighet, en Roumanie, le 30 septembre 1928, de Shlomo et Sarah Frig, fille de Dodye Feig, déporté à Birkenau le 16 mai 1944 (5).

 

Avant tout il nous faut vérifier la crédibilité de l’accusateur. Ce que l’on peut dire avec certitude à propos de Miklós Grüner, c’est qu’il se trouvait à Buchenwald en mai 1945. Dans un « Questionnaire des détenus des camps de concentration » du Military Governent of Germany son nom apparaît bien, ainsi que sa date de naissance : le 6 avril 1928. Son numéro matricule est noté à la main en haut et à gauche : 120762 (6).

 

(JPEG)
Miklós Grüner
 
 

Mais le personnage clé de cette affaire est Lázár Wiesel. Par chance il existe une fiche personnelle à son nom relative à son internement au camp de Buchenwald qui permet de vérifier les affirmations de Miklós Grüner. Sur cette fiche (7), en haut et à gauche apparaît l’inscription manuscrite « Ung. Jude », « Juif hongrois » ; au centre, « Ausch. A 7713 », « Auschwitz A-7713 », l’ancien numéro matricule d’Auschwitz ; à droite, « Gef.-Nr. : 123565 », « Numéro de détenu 123565 », le nouveau numéro matricule de Buchenwald. Le détenu était né le 4 septembre 1913 (année de naissance de Lázár Wiesel déclarée par Miklós Grüner) à Maromarossziget et il était le fils de Szalamo Wiesel, qui se trouvait à Buchenwald, et de Serena Wiesel née Feig, internée au KL Auschwitz. Le tampon « 26.1.45 KL. Auschwitz » signifie que Lázár Wiesel avait été enregistré à Buchenwald le 26 janvier 1945 en provenance d’Auschwitz. Voir le Document 2 : Fiche personnelle de Lázár Wiesel (KL Buchenwald). Il faut préciser que Maromarossziget (en hongrois Máramarossziget), actuelle Sighetu Marmatiei (en roumain) est la même localité qu’Elie Wiesel nomme Sighet (8). Le nom « Szalamo » est identique à « Shlomo », tandis que « Serena » rappelle phonétiquement « Sarah ». Le tableau qui suit rappelle les résultats des vérifications exposées ci-dessus :

 

Lázár Wiesel

Numéro matricule : A-7713

Date de naissance : 4 septembre 1913

Lieu de naissance : Máramarossziget = Sighet

Nom du père : Szalamo = Shlomo

Nom de la mère : Serena Feig

Domicile du père début 1945 : Buchenwald

 

Elie Wiesel

Numéro matricule : A-7713

Date de naissance : 30 septembre 1928

Lieu de naissance : Sighet

Nom du père : Shlomo

Nom de la mère : Sarah Feig

Domicile du père début 1945 : Buchenwald

 

Miklós Grüner a pleinement raison : Elie Wiesel s’est approprié l’identité de Lázár Wiesel.

 

Une autre accusation formulée par Miklós Grüner concerne l’origine du livre d’Elie Wiesel La Nuit (en italien La notte). Dans la version hongroise de l’article indiqué en note 2 il est dit que l’ouvrage fut publié en hongrois à Paris en 1955 par son ami Lázár sous le nom de Eliezer et avec pour titre A világ hallgat (Et le monde se tait). Dans la traduction anglaise de l’article de Grüner (voy. la note 3), en revanche, le titre indiqué est Un di Velt hot Gesvigen, qui est du jiddisch. Une recherche sur le titre en hongrois n’a pas donné de résultat.

 

On trouve trace, en revanche, du livre en jiddisch. Il figure en fait dans la Bibliography of Yiddish Books on the Catastrophe and Heroism (9), note 549 de la page 81. La note, rédigée en jiddisch, dit ceci : Eliezer Wiesel, Un di Welt hot geschwign (Et le monde s’est tu), Buenos Aires, 1956, Union centrale des juifs polonais en Argentine, Collection Le Judaïsme polonais, vol. 117, 252 pages. Il existe de ce livre une traduction en anglais qui correspond au chapitre VII de La Nuit [où Wiesel fait le récit de son voyage de Gleiwitz à Buchenwald]. J’en parlerai à la fin de cet article.

 

Michael Wiesberg [voy. la note 11 citée plus bas] donne à ce sujet des renseignements dignes d’intérêt :

 

« Wiesel lui-même a fourni plusieurs versions sur la naissance de son livre. Naomi Seidman a relevé que c’est Wiesel en personne qui, dans Tous les fleuves vont à la mer, appelle l’attention du lecteur sur le fait qu’il a remis le manuscrit original de La Nuit, rédigé en jiddisch, en 1954, à l’éditeur argentin Mark Turkow. Il ne l’aurait, dit-il, plus jamais revu, ce que nie Turkow. Ce manuscrit fut publié en 1955 à Buenos Aires avec le titre Und di Velt hat Geshveyn (Et le monde s’est tu). Wiesel prétend l’avoir écrit lors d’une croisière au Brésil en 1954. Pourtant, il a déclaré dans une interview que ce n’est qu’en mai 1955, après avoir rencontré Mauriac (10) [qui préfacera son livre], qu’il prit la décision de rompre son silence. “Et c’est cette année-là [en 1955], dix ans après les faits, que j’ai commencé à raconter mon histoire. Puis elle fut traduite du jiddish en français et ensuite je la lui ai envoyée. Nous avons été très, très amis jusqu’à sa mort.”

 

« Naomi Seidman, dans ses recherches sur La Nuit, a révélé qu’entre la version en jiddish et la version française de La Nuit il existe de notables différences, en particulier en ce qui concerne la longueur, le ton, l’intention et les thèmes traités dans l’ouvrage. Elle attribue ces différences à l’influence de Mauriac, que l’on peut décrire comme “une personnalité très particulière” » (11).

 

Par conséquent, à cet égard le moins qu’on puisse dire est que l’origine du livre reste incertaine et confuse.

Elie Wiesel est-il un faux témoin ?

 

(...) De toutes les données exposées ci-dessus il résulte que le récit du voyage de Gleiwitz à Buchenwald ne peut pas être véridique.

 

En conclusion, Elie Wiesel n’a jamais été interné ni à Birkenau, ni à Auschwitz, ni à Monowitz, ni à Buchenwald. Quant à son père Shlomo, son nom (45) figure dans la Central Database of Shoah Victims’ Name (46) de Yad Vashem, mais ces informations ont été transmises le 8 octobre 2004 par Elie Wiesel lui-même ! (...)

 

Imposture et faux témoignage : Elie Wiesel est vraiment « un personnage exceptionnel », le symbole vivant de « l’Holocauste ». Et ceux qui le célèbrent comme « personnage exceptionnel » sont dignes de son sublime « magistère moral ».

 

Carlo MATTOGNO

 

Sources Intérêt Général

 

 

--------------

 

 

 

Comment Elie Wiesel perpétue l’imposture

 

 

par Esam Al-Amin

 

 

« Wiesel est tout simplement une terrible imposture » – - Noam Chomsky

 

 

 

De temps en temps les soutiens d’Israël aux US lancent une campagne ciblant l’opinion publique pour faire pression un maximum sur les responsables politiques américains sans avoir à rendre de compte. Elie Wiesel, un survivant de l’Holocauste et prix Nobel de la Paix 1986, est l’un de ceux qui font l’apologie d’Israël et que ce dernier utilise quand il a des problèmes.

 

La position scandaleuse de Wiesel consistant à nier la souffrance de certains et favoriser celle d’autres est bien documentée. Feu l’historien Howard Zinn avait qualifié le refus de Wiesel d’inclure la souffrance de Non Juifs aux mains des Nazis au Musée de l’Holocauste parallèlement avec des expositions montrant la souffrance juive comme l’un des « moments les plus honteux » de la mémoire contemporaine. Dans cet épisode Wiesel décrivait l’inclusion dans le Musée des terribles souffrances des Non-Juifs aux mains des Nazis comme une tentative de « falsifier la réalité » et que de telles demandes équivalaient à « nous voler l’Holocauste ».

 

Il y a deux mois le nom de Wiesel était étalé sur une page entière dans une publicité du New York Times, exigeant que des actions atroces et létales soient menées contre l’Iran à cause de son programme d’énergie nucléaire. Le 18 Avril, une publicité soutenue par Wiesel a été publiée dans plusieurs quotidiens importants des US, dont le NYT et le Washington Post, portant sur le problème de Jérusalem à cause de la prise de bec publique entre l’administration Obama et le gouvernement Netanyahou.

 

Puisque personne ne peut croire que Wiesel ignore les faits, la quantité de mensonges délibérés et de désinformations comprises dans cette publicité était ahurissante. Il a affirmé que Jérusalem « appartenait au peuple juif » tout en niant sa dimension islamique et chrétienne. Son raisonnement c’était que Jérusalem était mentionnée dans la Torah «plus de 600 fois » tandis qu’elle « ne l’était pas une seule fois dans le Coran ». Une telle déclaration ignorante prouve une absence totale de connaissance des textes islamiques mais aussi une distorsion de l’Histoire.

 

Mis à part cela, s’appuyer sur le simple nombre de références dans les textes religieux est révélateur de la profondeur de réflexion de l’argumentaire de Wiesel. La place de la Mecque dans la conscience islamique est-elle dépendante du fait que le nom de la ville la plus sacrée de l’Islam ne soit cité qu’une seule fois dans le Coran ? De plus, les personnages bibliques de la Bible tels Moise, Aaron, Marie et Jésus sont mentionnés dans le Coran 136, 20,34, chacun respectivement 25 fois alors même que le nom de Muhammad n’est seulement mentionné que 5 fois. Qu’est-ce que cela prouve ?

 

Pourtant Wiesel ignore, parce que cela l’arrange, la signification de la doctrine islamique du voyage à la source à Jérusalem du prophète musulman au cours duquel il a prié à la Mosquée Aqsa, un évènement qui n’est pas seulement vivement mentionné dans les écritures islamiques mais est célébré chaque année par les Musulmans du monde entier depuis plus de 1400 ans.

 

Non seulement Wiesel ignore l’Histoire et méprise le Droit International mais il perpétue également le mensonge qu’Israël a été attaqué en 1967 pour justifier son occupation de Jérusalem et d’autres terres arabes. Décrivant l‘agression d’Israël en Juin 1967, la Résolution 242 du Conseil de Sécurité de l’ONU déclarait « l’acquisition de terre par la force inadmissible » et « déplorait le refus d’Israël de respecter le Droit International » et « considérait que toutes les mesures administratives et législatives et actions prises par Israël dont l’expropriation de terres et de biens qui tendent à changer le statut légal de Jérusalem comme nulles et ne pouvant pas changer ce statut. »

 

Oubliant la réalité Wiesel ment en affirmant que « pour la première fois dans l’Histoire, Juifs, Chrétiens et Musulmans peuvent prier librement dans leurs sanctuaires ». Mais la réalité quotidienne palestinienne c’est qu’Israël n’autorise aucun homme de moins de 50 ans à prier à la Mosquée Aqsa ou au Dôme du Rocher. Cette politique discriminatoire est en place depuis des années facilitée par plus de 500 points de contrôle militaires établis partout en Cisjordanie, sous une surveillance type apartheid de tous les aspects de la vie quotidienne des Palestiniens. Récemment, l’historien et professeur Walid Khalidi a fait une présentation orale remarquable sur l’histoire de Jérusalem devant les Nations Unies détaillant ses racines islamiques et musulmanes existant depuis longtemps et exposant les politiques brutales sionistes de discrimination et d’exclusion.

 

Lors de sa présentation Khalidi a dit que :

 

« la colonisation israélienne dans et autour de Jérusalem Est vise au contrôle géostratégique, à la domination démographique, à l’intimidation psychologique, aux perturbations sociale et économique, à l’affirmation doctrinaire, l’accomplissement religieux, et l’expansion territoriale. »

 

Donc le véritable objectif de la publicité de Wiesel c’était de diminuer la pression de l’administration Obama et de la communauté internationale sur Israël pour lui permettre de parachever ses plans de colonisation.

Les tentatives continuelles d’Israël de créer des faits accomplis à Jérusalem par dépopulation des habitants chrétiens et musulmans en faveur des colons juifs et colonialistes est bien documentée.

 

L’organisation des droits de l’homme israélienne B’Tselem rapporte que le principal but du gouvernement israélien à Jérusalem cela a été de « créer une situation démographique et géographique qui empêchera toute tentative future de remettre en question la souveraineté israélienne sur la ville «. Elle fait la liste des différentes méthodes utilisées pour atteindre cet objectif dont des politiques de discrimination institutionnelle, d’expropriation et d’harassement. Rabbi Brant Rosen d’Evanston . IL présente également une vidéo israélienne sans appel qui documente la discrimination systématique et les politiques brutales du gouvernement israélien. Ce qui va à l’encontre de la déclaration mensongère de Wiesel de la « possibilité » pour les Palestiniens de « construire leurs maisons partout dans le ville ».

 

De plus, selon Ziad Hammouri, le directeur du Jérusalem Center for Social and Economic Rights, plus de 30 000 Palestiniens dans Jérusalem ont perdu leurs droits de résidence ces 20 dernières années. Il faut y ajouter environ 165 000 personnes vivant à l’Est du mur qui sépare Jérusalem de la Cisjordanie. Début Avril cette année l’autorité militaire israélienne en Cisjordanie a annoncé qu’elle déporterait bientôt plus de 70 000 Palestiniens les chassant de leurs maisons en Cisjordanie et à Jérusalem parce que « ils n’ont aucun droit d’y résider ».

 

La position de Wiesel justifiant les politiques agressives d’Israël dure depuis longtemps et est vaste.

 

Remontant jusqu’en 1947-1948, Wiesel a travaillé comme journaliste pour le groupe terroriste sioniste l’Irgoun (ainsi nommé par les britanniques). Il connait les détails de l’infâme massacre d’innocents Palestiniens de Deir Yassin en 1948 (de même que d’autres) perpétrés par son organisation qui à l’époque était dirigée par Menahem Begin et Ytzak Shamir.

 

Malgré cela il continue d’affirmer que des centaines de milliers de Palestiniens ont quitté volontairement leurs maisons en 1948, ignorant les nombreuses preuves existantes non seulement dans des douzaines de rapports demandés par l’ONU et des témoignages live de centaines de milliers de Palestiniens, mais aussi des preuves découvertes par les « nouveaux historiens » israéliens tels Illan Pappe et Benny Morris. Wieser continue de demander des excuses publiques pour les crimes commis contre des Juifs mais n’exprime jamais de sympathie ou de peine concernant les atrocités commises contre les Palestiniens.

 

Wiesel a déclaré une fois publiquement :

 

« je soutien Israël – point à la ligne.

Je m’identifie avec Israël – point à la ligne.

Je n’attaque jamais, je ne critique jamais Israël. »

 

Son hypocrisie est sans limite. Wiesel lors de la cérémonie de remise du prix Nobel en 1986 s’est adressé au monde ainsi :

 

« le monde savait et est resté silencieux. Et c’est pourquoi je jure de ne jamais rester silencieux quand des êtres  humains quelque part subissent souffrance et humiliation. Nous devons toujours prendre parti».
Il a effectivement pris parti choisissant de faire l’éloge de l’oppresseur et condamnant la victime, ne restant même pas silencieux mais autorisant la brutalité et justifiant l’exclusion malgré la souffrance et l’humiliation quotidienne palestinienne.

 

Esam Al-Amin 21/04/2010 www.counterpunch.org – son mail : alamin1919@gmail.com

 

En savoir plus : Elie Wiesel Antisémite ?

 

 

“Berlin semblait dominée par les Juifs… Journaux et maisons d’édition, théâtres et banques, grands magasins et salons littéraires. Les antisémites français qui voyaient le Juif partout avaient raison… pour ce qui était de l’Allemagne. Les sciences, la médecine, les arts : c’était le Juif qui donnait le ton, qui l’imposait. ”

 

Elie Wiesel sur l’Allemagne entre les deux guerre dans « Le Testament d’un poète juif assassiné », 1980, Points Seuil, 1995p. 100, 124, 126).



 

Myriam Abraham traduction

 

Sources Signes des temps

 

EISF

 


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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 11:19

Cet article date de 2006. Dans nos videos Prophéties Esseniennes, nous avons commencé à démontrer que Mohammed Atta était un agent "triple" couvert par l'ISI, la CIA, le Mossad et même le gratin du FBI. Video  3. Video 4. Ils ont couvert Atta jusqu'au bout pour ne pas que le Plan foire. Ils ont même enlevé toutes les preuves de sa présence sur le sol US longtemps avant le 11/9. Nous parlons du Plan des manipulateurs ICI. Atta recrutait des musulmans en se faisant passer pour un envoyé de ben Laden mort depuis bientôt 10 ans. Et d'ailleurs, si les attentats ont eu lieu en son nom, c'est que les perfides savaient qu'il allait bientôt trépasser. Il faut relier les points pour comprendre l'Histoire...

 

 

 

 

11/9 : Le Mossad surveillait depuis longtemps les pirates

 

 qui ont détourné les avions

 

 

par Wayne Madsen

 

 

 

Wayne Madsen Report (WMR) a déjà publié des informations concernant les activités d’environ 120 « étudiants en art » israéliens qui se trouvaient aux États-Unis avant les attentats du 11 Septembre.

 

Au moins un an avant les attentats, les étudiants avaient attiré l’attention d’agents de la brigade américaine des stupéfiants (DEA), qui avaient rédigé un long rapport sur leurs activités en juin 2001. Le rapport de la DEA contenait explicitement cette conclusion : il était possible que ces Israéliens aient eu des liens avec « un groupe islamique extrémiste. ». Ce groupe se trouva être al-Quaïda. Vinrent s’y ajouter des rapports complémentaires émanant du Marshal's Service, de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) et de divers services de police.

 

L’article de WMR sur les activités suspectes de ces étudiants en art et ces déménageurs israéliens arrive à la conclusion que ces individus menaient une opération de surveillance des pirates du 11 Septembre dans des villes comme Hollywood et Venice en Floride, Dallas-Fort Worth au Texas, Laurel dans le Maryland, San Diego en Californie ainsi que Jersey City et Paterson dans le New Jersey.

 

 

Un vétéran des services secrets israéliens confirme que les étudiants en art qui suivaient les pirates qui ont détourné les avions du 11 Septembre faisaient partie d’une importante opération de renseignement du Mossad.

 

WMR peut désormais révéler qu’un vétéran du Mossad, les services secrets israéliens, confirme que les étudiants en art israéliens faisaient en réalité partie d’une importante opération israélienne de renseignement et qu’ils étaient chargés de surveiller les faits et gestes des individus qui ont détourné les avions le 11 Septembre. Ils travaillaient également avec les employés de la société israélienne Urban Moving System dans le New Jersey que l’on a aperçus, à au moins deux endroits de New Jersey City, -- Le parc Liberty State et l’immeuble d’habitation The Doric -- en train de se réjouir lorsque le premier avion s’était jeté sur le WTC.

 

Les Israéliens dans le parc Liberty State étaient vêtus à la mode arabe lorsqu’on les a vus célébrer le premier attentat. Par la suite, la FBI a confisqué une vidéo de cet événement qu’ils avaient enregistrée. Les étudiants en art et les déménageurs qui avaient été arrêtés ou placés en garde à vue ont tous été libérés et autorisés à retourner à Israël. Les déménageurs israéliens du New Jersey ont été libérés après que l’ancien maire de New-York, Rudolf Giuliani, ait fait pression sur l’administration Bush.

 

Après la diffusion de la nouvelle concernant les étudiants et leur réseau d’espionnage dans les médias, dont l’AP et Fox News, l’Ambassade israélienne de Washington et le Washington Post ont dit qu’il s’agissait d’une « légende » . Il est intéressant de souligner que John Miller, le journaliste d’ABC News qui avait fait un reportage sur les déménageurs dans le cadre de l’émission 20/20, concluant que les déménageurs n’étaient pas impliqués dans les attentats, occupe désormais le poste de porte-parole du FBI.

 

WMR est également en mesure de révéler que plusieurs agents du FBI, des vétérans de la Brigade antiterroriste de New-York et du New Jersey réunis (New York-New Jersey Joint Terrorism Task Force) sont au courant du rôle joué par les Israéliens dans la surveillance des détourneurs d’avions du 11 Septembre, mais ont été « bâillonnés » par leurs supérieurs et ne peuvent pas révéler ce qu’ils savent.

_____________________________________________________________________________________________________

 

Wayne Madsen est journaliste d’investigation, auteur d’éditoriaux, d’articles et de livres publiés aux États-Unis.


Depuis 1994 il enquête sur des sujets tels la politique de Washington, la sécurité nationale, et le monde du renseignement. Il a écrit pour The Village Voice, The Progressive, CAQ, Counterpunch, et pour l’Intelligence Newsletter (basée à Paris).

 

Madsen est l’auteur de Genocide and Covert Operations in Africa 1993-1999 (« Génocide et opérations secrètes en Afrique de 1993 à 1999 »), co-auteur de America’s Nightmare : The Presidency of George Bush II ( « Le cauchemar de l’Amérique : La présidence de George Bush II ») et de Jaded Tasks : Big Oil, Black Ops & Brass Plates (« La routine : pétrole à gogo, opérations clandestines et plaques commémoratives », à paraître). Madsen est également l’auteur de The Handbook of Personal Data Protection (London : Macmillan, 1992) (« Manuel de protection des données personnelles »), un livre qui traite de la législation internationale sur la protection des données et qui a remporté un vif succès.

Madsen, ancien officier de la Marine américaine, avait été affecté à la NSA (National Security Agency, « agence de sécurité nationale ») sous la présidence de Reagan. Il a aussi 20 ans d’expérience en matière de sécurité informatique et de protection des données. En outre, il a travaillé pour le NAVDAC (Naval Data Automation Command), le Départment d’État, RCA Corporation, et CSC (Computer Sciences Corporation).

Traduction Catherine-Françoise Karaguezian pour Le Grand Soir.


Sources Mondialisation ca

 

Posté par Adriana Evangelizt

 

Publié dans : 11 SEPTEMBRE
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