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  • : Les services secrets israéliens sont très performants mais surtout présents dans de nombreux pays du monde. Le Mossad est l'auteur de nombreux coups fourrés visant à déstabiliser les pays du Moyen-Orient. C'est le bras armé des instances sionistes qui oeu
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LES COUPS DU SHIN BETH

Samedi 23 juillet 2005 6 23 /07 /2005 00:00

Après la libération de Vanunu, c'est la chasse aux sorcières


par Michel Giorgio, Il Manifesto,

 

Peter Hounam a été arrêté il y a quelques jours après avoir parlé à Mordechai Vanunu, l'homme qui a dévoilé qu'Israël produisait des armes nucléaires.


Il a été libéré jeudi dernier, après avoir passé une poignée d'heures dans un centre de détention israélien. Peter Hounam, le journaliste britannique qui, en 1986, a dévoilé, dans les colonnes du Sunday Times, «les secrets de la bombe atomique israélienne», à travers les révélations de Mordechai Vanunu, l'ancien technicien nucléaire de la centrale de Dimona, dans le désert du Néguev. Celui-ci a été libéré le 21 avril dernier, après dix-huit ans de prison. M. Hounam, 60 ans, a été arrêté, mercredi soir, à Jérusalem, par les agents du Shin Bet, les services secrets israéliens pour les affaires intérieures. La libération rapide du reporter signifie que les accusations à son encontre étaient inconsistantes. Cette relaxe met en mauvaise posture Danny Seaman, le chef de la communication du gouvernement hébreu. Celui-ci avait en effet affirmé que M. Hounam constituait un danger pour la sécurité nationale du pays. En réalité, le journaliste a été arrêté pour la simple raison qu'il a osé approcher M. Vanunu, en violant les règles, imposées par les services secrets, qui limitent de façon draconienne les mouvements de l'ancien technicien nucléaire.

Pression maximale


Les hommes du Shin Bet ont séquestré les films que M. Hounam a tournés, en particulier ceux qui montrent M. Vanunu discutant avec Yael Lotan, le leader du mouvement anti-nucléaire israélien. L'arrestation du journaliste n'est pas la seule action effectuée par les forces de l'ordre dans celle qu'il est convenu d'appeler une «chasse aux sorcières». Entre mercredi et jeudi derniers, un autre journaliste, Chris Mitchell, et un caméraman de la BBC (le groupe télévisuel britannique pour lequel M. Hounam était en train de réaliser un documentaire sur Mordechai Vanunu), ont été interpellés. Ce qui confirme que les autorités israéliennes entendent maintenir une pression maximale sur M. Vanunu, considéré comme un «traître» par la majorité de ses concitoyens. Mais l'ancien technicien continue de recevoir le soutien et la solidarité de la communauté internationale, qui le considère comme le fer de lance de la lutte contre la prolifération des armes nucléaires au Proche-Orient.


L'arrestation de M. Hounam représente, en même temps, un message d'intimidation adressé aux médias internationaux qui, contrairement aux médias israéliens, n'ont en aucun cas la permission de rencontrer M. Vanunu. Les journalistes étrangers qui violent les dispositions imposées par les services secrets risquent la prison et le retrait de leur accréditation. Converti au christianisme depuis le jour de sa libération, M. Vanunu vit dans un appartement à l'intérieur du complexe de la cathédrale anglicane de Saint George, à Jérusalem Est. Il s'est procuré un ordinateur et, grâce à internet, il reçoit des dizaines de messages chaque jour. Nombre de personnes se rendent aussi à son domicile pour lui rendre visite et lui exprimer toute leur solidarité.

 

Ténacité intacte


Récemment, M. Vanunu a été vu dîner au Jérusalem Hôtel, où logeait Peter Hounam qui est devenu, après l'interview de 1986, l'un de ses meilleurs amis. Lors de son dernier séjour en Israël, le journaliste a été aidé par le frère de Mordechai, Meir Vanunu, avocat, qui s'est transféré à Jérusalem, où il gère les contacts avec les médias internationaux. «Mon frère a le droit de voir et de parler avec qui il veut. Il a le droit de se refaire une vie. Mordechai continuera son combat jusqu'à ce qu'on ne lui permettra pas de quitter Israël», nous a-t-il dit, il y a quelques jours. Ses mouvements sont surveillés par les agents du Shin Bet qui, faisant semblant d'être des touristes ou des badauds, observent et enregistrent tous ceux qui entrent dans la cathédrale de Saint George.

Cette église se situe à quelques dizaines de mètres du célèbre American Colony Hotel, qui héberge les reporters envoyés par les journaux du monde entier et qui veulent rencontrer M. Vanunu. Mais en réalité, celui-ci n'a guère plus à raconter sur les secrets nucléaires israéliens que ce qu'il avait déjà révélé, en 1986, au Sunday Times<$>. Ses informations concernant la centrale de Dimona datent d'il y a vingt ans. Ce qui fait peur aux autorités israéliennes, c'est plutôt la capacité de M. Vanunu d'obtenir un large appui international à travers les journaux, les radios et les télévisions étrangères, car l'ancien technicien n'a pas perdu une once de sa ténacité et de son courage pour affirmer qu'Israël possède des armes nucléaires alors que, officiellement, sur le papier, elles n'existent pas.

 

Sources : http://quibla.net/palestine/pal86.htm

Posté par Adriana Evangelizt

Par Nikita Colonna-Santana - Publié dans : LES COUPS DU SHIN BETH
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Vendredi 12 août 2005 5 12 /08 /2005 00:00

DU TERRORISME JUIF

par Marcel Péju

 

Le Shin Beth, service israélien de sécurité intérieure, prend très au sérieux la menace d'attentats que des terroristes juifs pourraient commettre à Jérusalem sur l'esplanade des Mosquées en vue de torpiller le plan de "désengagement" d'Ariel Sharon dans la bande de Gaza, voire quelques localités de Cisjordanie. Son chef, Avi Dichter, n'a pas hésité à parler, à Herzliya, d'une "menace stratégique de la part d'un terrorisme juif". Ce qu'explicite un de ses prédécesseurs, Hezi Kallo, qui dirigea dans les années 1990 le département du Shin Beth pour les affaires non arabes: "Une attaque juive sur le mont du Temple, dans un effort visant à torpiller un processus politique, est une possibilité qui doit être résolument prise en compte."

 

Ce n'est pas la première fois qu'une telle action est envisagée par des groupes de juifs fanatiques. En avril 1982, un an avant l'évacuation de la colonie de Yamit, dans le Sinaï, en exécution du traité israélo-égyptien, des activistes du Mouvement contre le retrait du Sinaï s'y étaient réunis et en avaient évoqué l'idée comme un moyen d'empêcher ce départ: ils comprenaient trois rabbins, un représentant des colons du Golan et un vétéran de l'Unité 101, un des plus célèbres commandos des années 1950. Sur le moment, rien de décisif n'en sortit, et Yamit fut vigoureusement évacuée - ironiquement, par les soins d'Ariel Sharon. Mais l'idée poursuivit son chemin, et il y a seulement six mois, Shaher Dvir Zeliger, membre d'une cellule terroriste juive, arrêté par le Shin Beth, avoua qu'un activiste de Samarie, lié à un colon de l'implantation fanatique de Kiryat Arba, près d'Hébron, avait projeté une attaque sur l'esplanade des Mosquées.

Les services israéliens sont donc persuadés que, dans des circonstances aujourd'hui comparables à celles de 1982, de nouveaux terroristes sont prêts à agresser les mosquées. Le problème, disent-ils, est que leurs renseignements portent sur une plus complexe nébuleuse extrémiste comprenant ceux qu'on a surnommés les "jeunes des collines", fer de lance de la colonisation sauvage en Cisjordanie, des militants clandestins du mouvement raciste Kach, fondé par feu le rabbin Meir Kahane et officiellement interdit, des étudiants kabbalistes de certaines yeshivas, plus des individus mentalement dérangés (à supposer que les précédents ne le soient pas) liés à des organisations criminelles disposant du matériel adéquat. Hezi Kallo, déjà cité, commente: "La menace est réelle, mais difficile à définir. Un jour, elle peut venir d'un jeune de Herzliya, un autre jour d'un jeune de Haïfa ou des Territoires occupés, voire d'un noyau dur idéologique. La prévention réside dans le renseignement et dans les structures de protection. Mais s'il s'agit d'un individu isolé comme Barouch Goldstein [qui tua vingt-neuf Palestiniens en prière au caveau des Patriarches d'Hébron, en 1994], l'espoir de l'arrêter est très aléatoire."

L'Intelligent (Jeune Afrique) du mardi 13 avril 2004.

 

 

 http://mimarlink.com/fr/from.php?484 

 

 

 

 

 

Par Nikita Colonna-Santana - Publié dans : LES COUPS DU SHIN BETH
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Lundi 15 janvier 2007 1 15 /01 /2007 20:52

On continue de chanter avant de pondre...

Le chef du Shin Bet avertit : ‘gare au Hezbollah’


par Alexandre Yudkewicz

Si le Premier ministre Ehoud Olmert et le ministre de la Défense Amir Péretz croyaient avoir réduit les capacités de nuisance du Hezbollah au cours des 42 jours de conflit de l’été dernier, Youval Diskin est venu leur apporter de forts mauvaises nouvelles lors de la réunion du Conseil des ministres. Selon le chef du Shin Bet, l’organisation terroriste chiite intensifie ses contacts avec la population arabe israélienne.

Au cours de l’exposé des risques sécuritaires qu’il présentait dimanche (14 janvier 2007) devant les ministres du gouvernement, le chef des renseignements israéliens a en effet fait état de l’augmentation de l’activité du Hezbollah, qui cherche à s’implanter en Judée-Samarie, dans la Bande de Gaza et aussi, c’est plus inquiétant, à développer sa présence auprès des arabes israéliens.

Au sujet de la situation de quasi guerre civile qui règne dans la Bande de Gaza, Diskin a qualifié la lutte qui oppose le Hamas au Fatah de ‘sans précédent’. Selon Diskin, «plus les affrontement redoublent d’intensité, plus il y a de chance de voir finalement un ‘gouvernement’ d’union se constituer au sein de l’Autorité palestinienne.» En effet, analyse Diskin, le Hamas craint qu’à la longue l’opinion publique ne se retourne contre lui.

Concernant la situation financière au sein de l’AP, Diskin estime que les choses s’améliorent du fait des transferts d’argent autorisés mais également de la poursuite des opérations d’infiltrations illégales de fonds qu’opère le Hamas. A titre d’illustration, le chef du Shin Bet a raconté qu’il y a peu un citoyen de Gaza proche du Hamas s’est présenté avec quatre femmes au point de passage de Karni, sur lesquelles il a été découvert une très forte somme d’argent en liquide. Malgré tout, souligne Diskin, la plupart des fonctionnaires de l’AP n’ont perçu que 40 à 50% des salaires qui leurs sont dus.

Youval Diskin a également confié aux ministres que l’embargo qui frappe l’AP depuis l’accession au pouvoir du Hamas a conduit ce dernier à quémander l’aide de Téhéran. Ainsi, signale Diskin, l’influence de l’Iran est de plus en plus palpable dans la Bande de Gaza. «L’Iran fournit des entraînements et apporte beaucoup d’argent dans la Bande de Gaza», a-t-il indiqué.

Enfin, le chef du Shin Bet a confirmé la poursuite des tentatives de perpétrer des attentats à partir de la Judée-Samarie, le calme actuel n’étant qu’apparent. Dans ces conditions, les allégement de barrages et la diminution des points de contrôle que le gouvernement pourrait, pour des raisons politiques, de décider, risquent fort d’avoir de fâcheuses conséquences.


Sources :
Arouts 7

Posté par Adiriana Evangelizt

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : LES COUPS DU SHIN BETH
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /2007 14:45

Quand on vous dit que les services secrets israéliens sont le bras armé du Haut-Sionistan, on sait de quoi on parle. Ils sont capables du pire pour faire capoter tous les processus de paix y compris d'attentats sur le sol israélien. Nous ne parlons même pas des pays étrangers parce que tout le Moyen-Orient est touché... notamment l'Egypte, le Liban, l'Irak... la liste est infinie. Quant aux  pays occidentaux nul n'est à l'abri. Les Etats Unis en savent quelque chose.  Tous ceux qui bloquent d'une façon ou d'une autre l'idée du Grand Eretz Israël sont malheureusement condamnés à subir le terrorisme sioniste. C'est une chose qu'il faut bien savoir. Ils ne veulent pas rendre les terres qu'ils ont volé et ils ont l'intention d'en prendre encore davantage. Et tous ceux qui s'opposeront à cela ou qui ferait en sorte que cela aboutisse sont condamnés à en payer le prix fort. Rien ne doit enrayer la machine infernale Sioniste prête à tous les subterfuges et tous les mensonges pour régner sur toute la Palestine pour commencer et sur le monde entier ensuite. Il n'y a rien de plus machiavélique que cette idéologie et ceux qui la défendent. Nous parlons bien entendu des grands pontes qui tirent les ficelles derrière les coulisses à Washington, à Tel Aviv et ailleurs. Tous le spetits sionisants qui défendent à corps et à cris la politique israélienne ne sont que des pions manipulés. Rien d'autre. Ils n'y voient pas plus loin que le bout de leur nez.  On les a complètement endoctrinés et ils y croient dur comme fer. Tôt ou tard, de toute façon, la Vérité se saura. Tout comme elle se saura sur Al Qaïda.

 

Les services secrets israéliens auraient manipulé le raid d'Entebbe

par Jean-Pierre Langellier


Les documents d'archives du gouvernement britannique rendus publics vendredi 1er juin jettent un doute sur la version officielle d'une des plus célèbres prises d'otages de l'histoire contemporaine, le détournement, il y a trente et un ans, d'un avion d'Air France vers Entebbe, en Ouganda. Selon ces documents, les services secrets israéliens auraient été de mèche avec le commando palestinien, instigateur de l'opération.

Le 27 juin 1976, un Airbus A300 d'Air France reliant Tel-Aviv à Paris est détourné avec plus de 200 passagers, peu après avoir décollé. Après une escale à Benghazi en Libye, il atterrit à Entebbe. Les quatre preneurs d'otages, deux Palestiniens du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et deux Allemands de la Fraction armée rouge, sont rejoints par trois complices. Ils demandent la libération de soixante Palestiniens détenus dans cinq pays, dont Israël et la France.

Après avoir fait patienter les preneurs d'otages pendant quelques jours, Israël lance, dans la nuit du 3 au 4 juillet, un raid audacieux sur Entebbe qui se soldera par la libération des passagers, retenus à l'aéroport, la mort de 3 otages, de 20 soldats ougandais, celle de tous les terroristes et d'un officier israélien, le colonel Jonathan Nétanyahou, frère d'un futur premier ministre de l'Etat juif.

Le document publié vendredi est une note écrite le 30 juin 1976, pendant cette crise, par un diplomate britannique en poste à Paris, D. H. Colvin. Faisant référence à une information fournie par l'un de ses contacts, un membre de l'Association parlementaire euro-arabe, ce diplomate écrit que le détournement est "l'oeuvre du FPLP, avec l'aide du Shin Bet (le service de sécurité intérieure israélien)".

Pourquoi une telle "alliance contre nature" ? Réponse de la source citée par D. H. Colvin : l'opération a pour objectif "de torpiller la position pro-OLP de la France et d'empêcher le rapprochement croissant entre l'OLP et les Américains". Expliquant le sens de cette politique du pire prêtée à l'Etat juif, le diplomate souligne que "le cauchemar" d'Israël est une "pax americana à l'avantage de l'OLP, et au détriment du FPLP", qui le forcerait d'évacuer les territoires occupés.

"Le FPLP, ajoute la même source, a attiré toutes sortes d'éléments violents, dont certains ont été infiltrés par les Israéliens." Le document publié vendredi ne précise pas si le gouvernement britannique de l'époque, dirigé par le travailliste James Callaghan, a pris au sérieux la version de l'événement fournie par le diplomate en poste à Paris. La grande faiblesse de cette note est de n'apporter aucun élément de preuve susceptible de corroborer la thèse qu'elle mentionne, et qui éclaire d'un jour nouveau le raid sur Entebbe, auquel plusieurs livres et films ont été consacrés.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

 
Par Adriana Evangelizt - Publié dans : LES COUPS DU SHIN BETH
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Dimanche 15 juillet 2007 7 15 /07 /2007 00:35

Le Raid sur Entebbe de 1976 : derrière l’histoire officielle

Traduit par  Gérard Jugant, révisé par Fausto Giudice.

 

 

 

Gérard Jugant et Fausto Giudice sont membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.

 

 

 

 Sources Global Research

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : LES COUPS DU SHIN BETH
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